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  <title>Des hypnothérapeutes à Paris donnent leur avis sur l'hypnose, l'EMDR - IMO et les formations d'hypnose</title>
  <description><![CDATA[Hypnothérapeutes à Paris, ils vous donnent leur avis au sujet de l'hypnose, de l'EMDR, des formations en hypnose médicale]]></description>
  <link>https://www.hypnose-therapeutique.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-17T19:02:07+02:00</dc:date>
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   <title>Hypnose et Thérapies Brèves n°29: Edito du Dr Thierry SERVILLAT</title>
   <pubDate>Fri, 04 Aug 2017 11:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent GROSS</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   AMUSANT N'EST-CE PAS ?     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/16278251-21174547.jpg?v=1501844997" alt="Hypnose et Thérapies Brèves n°29: Edito du Dr Thierry SERVILLAT" title="Hypnose et Thérapies Brèves n°29: Edito du Dr Thierry SERVILLAT" />
     </div>
     <div>
      Une des attitudes fondamentales –peut-être la principale- qu’avait Milton Erickson envers la vie était d’essayer de s’amuser (to have some fun) 1. Y compris dans son travail.       <br />
       Un thérapeute qui veut s’amuser ? Paradoxe, dirons-nous très vite ! Aider, soigner l’autre est théoriquement un métier… sérieux, ne pensez-vous pas 2 ?       <br />
       Comment concevoir cela ? La thérapie aurait-elle à voir avec les Muses et la musique ? Oui sûrement, mais le mot « amuser » ne semble, contrairement aux apparences, avoir aucun rapport avec celles-ci.       <br />
       Ne laissons pas trop cruellement attendre le lecteur, et assénons tout de suite la « vérité» étymologique : amuser vient de musum: le museau ! Quand nous restons le museau en l’air nous musons, nous regardons le ciel, les nuages qui passent ou les oiseaux. Quand nous promenons en perdant notre temps à regarder les vitrines, les passants (et/ou les passantes), nous musardons. Il en est de même quand nous flânons dans la campagne, allant au « pif » au grès des chemins. Au « groin » comme dirait Dominique Megglé3.       <br />
       Erickson s’amusait dans la nature : les lacs, les rivières, les montagnes, les jardins botaniques. En tout cas quand sa santé lui permettait de s’y rendre. Et il s’amusait en musardant, en voyant une plante nouvelle, un arbre qui penche d’un côté différent des autres, un animal doté de propriétés spécifiques.       <br />
       Il s’amusait aussi avec la nature humaine, en rencontrant les gens, ses patients bien sûr, mais aussi le quidamcroisé dans sa vie quotidienne, avec lequel il aimait jouer, notamment un jeu qu’il affectionnait particulièrement : influencer !       <br />
       Influencer son patient en s’amusant avec lui, dans un amusement partagé, ce n’est pas toujours facile, loin de là ; c’est même parfois impossible. C’est ce qu’essayait aussi de faire un autre de nos grands disparus, celui-ci très récemment 4 : Franck Farrelly 5.       <br />
       J’ai eu la chance – parce que j’en avais eu le courage 6 ! – d’avoir un entretien avec Franck Farrelly il y a une dizaine d’années. Franck, l’avocat du diable comme il se plaisait à se présenter, tel l’advocatus diaboli des procès en en canonisation dans l’Eglise catholique, le théologien chargé d’argumenter contre la canonisation d’un candidat.       <br />
       S’amuser a donc à voir avec le diable ? Attendons la suite. La thématique principale de l’entretien avait été résumée par FF par l’affirmation péremptoire : « La vie est humide, Thierry ». Un nonsense comme les aiment les anglophones. En tout cas en apparence, car alors que je prépare l’atelier que je vais coanimer au prochain Forum de Strasbourg sur les colopathies fonctionnelles, je ne peux m’empêcher de repenser à lui, à son regard pétillant, son sourire malicieux et sa bonhommie.       <br />
       Etonnantes ces relations entre la thérapie, l’amusement et le diable … Franck était d’origine irlandaise et revendiquait celle-ci en tirant sur ses habituelles bretelles. Et, en plein entretien, se mettait volontiers à s’adresser à Dieu. Généralement pour lui adresser des remontrances sur Son inaction face à la douleur et la misère de tel ou tel. Avocat du diable mais aussi en quelque sorte supporter, stimulateur d’un Dieu qui serait un peu paresseux. Comme si le premier avait besoin du second. Comme si le Diable s’ennuyait sans Dieu, ou avouait –mais jusqu’où va le sérieux et ou l’amusement commencent’ il ? – son impuissance !       <br />
       Les praticiens de l’hypnose, quelles que soient leurs croyances, sont familiers avec les polarités héritées du magnétisme et que l’on retrouve aussi dans la pensée orientale. Dieu/ le Diable, le sérieux/l’amusement, etc. Car ils sont familiers de l’idée que l’opposition des contraires est faite pour être travaillée afin de donner lieu à de nouvelles représentations créatives plus riches de possibilités.       <br />
       Mais, quand même, avant de nous arrêter, rappelons-nous aussi – rarement je n’ai autant parlé de disparus alors que je suis censé traiter de l’amusement- du regretté Steve de Shazer, le génie du solutionnisme. A la fin des premières journées de ses séminaires (qui en comptaient généralement plusieurs), Steve avait l’habitude de donner le conseil suivant pour la soirée qui suivait : « Do not have too much fun ! ». Ne vous amusez pas trop ! Conseil étonnant qui suggérait quelque chose tout en lui mettant des limites.       <br />
       Limites que j’ai pour ma part atteinte. Bonne lecture !       <br />
       Notes       <br />
       1. Roxanna Erickson-Klein, communication personnelle.       <br />
       2. Nous nous sommes amusés à imiter les fréquentes formules usitées dans la langue anglaise, dont on peut apprécier l’efficacité suggestive.       <br />
       3. Dominique Megglé, Douze conférences sur l’hypnose, la thérapie brève et les sangliers, SATAS, Bruxelles, 2011.       <br />
       4. En février dernier. Voir page 28 le texte hommage de Joël de Martino.       <br />
       5. Franck Farrelly a écrit un seul livre, Provocative Thérapy (traduit en français sous le titre : Thérapie provocatrice, SATAS.       <br />
       6. Courage est bien sûr un bien grand mot. On aura compris que cet édito est un peu, très modestement, provocatif !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour vous abonner à la Revue, Cliquez sur la photo</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/16278251-21174548.jpg?v=1501845119" alt="Hypnose et Thérapies Brèves n°29: Edito du Dr Thierry SERVILLAT" title="Hypnose et Thérapies Brèves n°29: Edito du Dr Thierry SERVILLAT" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Hypnose &amp; Thérapies Brèves : la Revue N° 29 Mai Juin Juillet 2013</b></div>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.hypnose-ericksonienne.org/Pour-un-changement-de-type-3-Revue-Hypnose-Therapies-Breves-29_a620.html">POUR UN CHANGEMENT DE TYPE 3       <br />
       Stéphanie GUILLOU et Dr Franck GARDEN-BRÈCHE</a>       <br />
       Rencontre de troisième type avec une infirmière en hématooncologie et un algologue urgentiste qui proposent, à partir d’une pratique laissant l’esprit rationnel de côté, une conception nouvelle du changement thérapeutique se situant dans la continuité des travaux de Gregory Bateson menés avec Paul Waztlawick, et basée sur un accueil total de l’émotion naissant de la rencontre.       <br />
              <br />
               <br />
       <a class="link" href="http://www.hypnose.media/Quitter-la-Contrainte-pour-Retrouver-ses-Obligations-Cynthia-DRICI-pour-la-Revue-Hypnose-Therapies-Breves-29_a48.html">QUITTER LA CONTRAINTE POUR RETROUVER SES OBLIGATIONS !       <br />
       Cynthia DRICI</a>       <br />
       Certaines demandes de thérapies résultent assez fréquemment d’un sentiment de contrainte qui empêche de vivre. Dans une perspective phénoménologique, l’hypnose est là, disponible, pour aider au dégagement qui permettra au patient de pouvoir de nouveau accéder à ses valeurs. Exploration d’un paradoxe qui n’est qu’apparent.  Lorsqu’un individu décide de consulter un spécialiste de l’accompagnement thérapeutique, il décrit bien souvent, lors la première rencontre, une situation dans laquelle il se sent bloqué, figé.       <br />
              <br />
               <br />
               <br />
       <a class="link" href="http://www.psychotherapie.fr/Pour-jouer-avec-les-limites-Joel-de-Martino-pour-la-Revue-Hypnose-Therapies-Breves_a159_2.html">POUR JOUER AVEC LES LIMITES INVERSER LE SENS.       <br />
       J. de MARTINO</a>       <br />
               <br />
       Variation sur le « Non !... J’déconne… » utilisé par de nombreux adolescents, le texte de l’intervention de Joël de Martino très remarquée lors des Transversales de Vaison la Romaine en 2008 est publiée en hommage à Franck Farrelly.  DÉFINITIONS Déconner (v. intr.) : dire des bêtises, des inepties, ne pas être sérieux (argot) ; exagérer, divaguer, déraisonner ; plaisanter, s’amuser, faire des bêtises, se laisser aller. Etymologie (1883) : de dé-, con-, et suffixe verbal. Le sens initial érotique est vieux ou très rare ; le passage de ce sens (à celui-ci) n’est pas clair (métaphore de « sortir du vagin » ou croisement avec le sens familier : de con : « imbécile ») (Grand Robert). A noter cependant qu’on ne dit pas : « Non ! J’dévagine ! »       <br />
              <br />
               <br />
       <a class="link" href="http://www.medecines-douces.tv/Envie-jusqu-a-la-fin-Veronique-LESAGE-pour-la-Revue-Hypnose-Therapies-Breves_a1125.html">EN VIE JUSQU’À LA FIN, ACCOMPAGNER L’HUMAIN       <br />
       Véronique LESAGE, psychologue, pratique une hypnose issue des thérapies humanistes.</a>       <br />
       Elle nous raconte le chemin fait avec Catherine, malade d’un cancer colique. Un accompagnement utilisant l’hypnose afin de répondre au mieux à l’objectif demandé par la patiente : préserver son humanité.  La pratique de l’hypnothérapie s’inscrit dans un relationnel, un accompagnement singulier entre un professionnel et son patient. Je vous propose une illustration de cette dimension à travers l’histoire de Catherine D., atteinte d’un cancer. Elle est maintenant décédée, et ce témoignage est aussi une forme d’hommage qui lui est rendu. Je rencontre Catherine pour la première fois à l’automne 2008. Elle m’est envoyée pour de l’hypnose par une collègue psychologue qui chante avec elle dans la même chorale.       <br />
              <br />
               <br />
       <a class="link" href="http://www.hypnose-ericksonienne.org/Interactions-Therapeutiques-eclairages-developpementaux-Revue-Hypnose-Therapies-Breves-29_a621.html">INTERACTIONS THÉRAPEUTIQUES ÉCLAIRAGES DÉVELOPPEMENTAUX       <br />
       I. CAPPONI ; A. RAMBAUD ; J.P. COURTIAL</a>       <br />
       Dans la continuité de la réflexion systémique, la compréhension de ce qui se passe en hypnose et lors de certaines approches psychothérapiques peut s’enrichir de nombreux travaux en psychologie de l’enfant. Des recherches qui le plus souvent préexistaient à celles du groupe de Palo Alto.  L’hypnose met en jeu des interactions entre thérapeutes et patients qui vont bien au-delà de la notion psychanalytique de transfert. Il en va de même pour les thérapies dites énergétiques que nous désignerons dans la suite du texte par thérapies interactionnistes. L’hypnose et les thérapies dites énergétiques mettent en jeu des objets médiateurs, concrets ou abstraits (pendule, fétiche, aiguilles, prière, etc.), que nous appellerons, à la suite de la sociologie de la traduction, acteurs réseaux, dans la mesure où ils interviennent à partir de ce à quoi ils sont associés.       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.psychotherapie.fr/Robert-Montaudouin-par-Bernadette-Audrain-Servillat-pour-la-Revue-Hypnose-Therapies-Breves-29_a161.html">Robert Montaudouin       <br />
       Bernadette Audrain-Servillat</a>       <br />
       Originaire de Chartres, Robert Montaudouin a dessiné très tôt. Dans les années 70, poussé par un prof d’anglais il a durant quatre années étudié à l’Ecole des Arts Appliqués et des Métiers d’Art de Paris où il obtient un diplôme en art mural. Il continue son cursus à l’Ecole des Beaux Arts de Paris (atelier de peinture de Gustave Singier). Paris lui plaît peu. Il y travaille cependant quelques temps dans un petit atelier avant de se tourner vers le travail de la terre. Il fait un stage de potier à Besançon et s’installe comme céramiste dans la Loire en 1981. Certaines de ses oeuvres sont acquises par le musée national de la céramique de Sèvres et par le musée de Grenoble. Il pratiquera cette activité durant une quinzaine d’années. Et puis soudain, « le corps ne veut plus faire »…       <br />
              <br />
               <br />
               <br />
       <a class="link" href="http://hypnose-paris.com/procrastinations-dr-thierry-servillat-redacteur-de-la-revue-hypnose-therapies-breves/">HYPNO-PHILO       <br />
       Procrastination(s). Dr Thierry SERVILLAT</a>       <br />
       Professeur de philosophie à Stanford, John Perry, procrastinateur lui-même (si nous le croyons) a écrit, sur un mode humoristique, un manuel qui pourra aider bon nombre de nos patients, et aussi pas mal de thérapeutes. Sur un problème souvent qualifié de « stupide », car semblant tout à fait irrationnel (nous dirons acrasique1 pour faire « branché philo grecque »), l’auteur va écrire un livre brillant, grand succès de librairie témoignant, si besoin était, de la difficulté de nos contemporains à gérer leur temps. Car il s’agit bien – je reconnais moi aussi avoir procrastiné pour avoir attendu la 16ème ligne pour le définir, de remettre à plus tard une tâche considérée comme importante. Le livre commence par un témoignage, récit d’une révélation telle celle de Saint Paul sur le chemin de Damas : l’auteur prend conscience, il y presque 20 ans, qu’il est un « procrastinateur structuré », c’està- dire « un individu capable d’accomplir beaucoup de choses tout en négligeant d’en accomplir d’autres ».       <br />
              <br />
               <br />
       <a class="link" href="http://hypnose-ericksonienne.fr/revue-hypnose-therapies-breves-29/colombo">QUIPROQUO, MALENTENDU ET INCOMMUNICABILITÉ       <br />
       « Trop bien ! » Dr Stefano COLOMBO</a>       <br />
       Deux mots qui sont déjà trop pour moi. J’avais déjà de la peine avec le bien et le mal, mais là ç’en est trop. Regardons de plus près et commençons par la deuxième partie, le bien. Je peux dire que j’ai du mal avec le bien alors que la langue française a du mal à me laisser dire que j’ai du bien avec le mal. C’est comme si je pouvais faire le bien un peu plus mal mais pas le mal un peu plus bien ou, si vous voulez, c’est comme si je pouvais faire le bien un peu moins bien mais pas le mal un peu moins mal. Vous conviendrez que nous ne pouvons pas dire mieux. Quand, en plus, vous apprenez que le mieux est l’ennemi du bien vous ne savez plus comment vous situer par rapport au mal. Si le mieux est l’ennemi du bien, puisje dire que le pire est l’ami du mal ?       <br />
              <br />
               <br />
       <a class="link" href="http://cabinet-hypnose-paris.com/article/congres-et-conferences-par-christine-guilloux-pour-la-revue-hypnose-therapies-breves-29">CONGRÈS ET CONFÉRENCES       <br />
       Tentatives, solutions, logiques.       <br />
       Christine GUILLOUX</a>       <br />
       Compte rendu de Christine GUILLOUX Hors contexte, les mots et les gestes n’ont pas de signification. Gregory BATESON Ordonner le monde ou le désordonner ? Décrire les parties jusqu’à l’infiniment petit ou comprendre les relations, les interactions des parties entre elles, avec les autres, le monde, l’univers ? Lier, délier, relier… Deux journées offertes par l’Institut Grégory Bateson, les 13 et 14 octobre 2012, à Paris, sur le traitement des troubles mentaux par l’approche systémique et stratégique. Deux journées, denses et menées tambour battant, à nous fabriquer des foies gras pour préparer nos voyages, nos migrations et nos apprentissages sans cesse renouvelés. Une belle brochette d’intervenants, à nous faire saliver. Pour n’en citer que quelques uns : Betty Alice Erickson, François Jullien, Giorgio Nardone...       <br />
              <br />
               <br />
       <a class="link" href="http://www.hypnose.media/Pour-une-psycho-allergologie-Dr-Christian-MARTENS-pour-la-Revue-Hypnose-Therapies-Breves-29_a98.html">HUMEUR       <br />
       Pour une psycho-allergologie. Dr Christian MARTENS</a>       <br />
       Les médecins s’appuient sur les sciences physiques et biologiques pour expliquer les symptômes. Elles nous permettent d’en déterminer les causes et les conséquences, d’ex-pliquer, c’est-à-dire littéralement de dé-plier les signes dans une série de cause à effet. Mais par souci d’objectivité, celles-ci se refusent à s’interroger sur leur sens, sur les questions relatives au sens de ces signes, à les comprendre. Car comprendre, c’est de l’intérieur, découvrir le sens.       <br />
               <br />
              <br />
               <br />
       EDITIONS MÉTAWALK       <br />
       45, avenue Franklin Roosevelt, 77210 Avon         <br />
       Rédacteur en chef : Dr Thierry Servillat       <br />
       Secrétaire de rédaction : Pascal Leygoute       <br />
       Conception graphique : Alessandra Scarpa assistée de Eva Evolceanu       <br />
       Comité de rédaction : Bernadette Audrain-Servillat, Danielle Blanc, François René Chardon, Dr Jean-Claude Espinosa, Etienne Lajous, Dr Dominique Megglé, Joëlle Mignot.       <br />
       Comité de lecture : Bernadette Audrain-Servillat, Pierre-Henri Garnier, François René Chardon, Dr Stefano Colombo, Dr Jean-Claude Espinosa, Etienne Lajous, Dr Dominique Megglé, Thierry Melchior, Cherif Si Ahmed dit Muhuc (dessinateur), Joëlle Mignot, Dr Chantal Wood, Dr Philip Zindel.       <br />
       Correspondants : Dr Eric Bonvin (Suisse),       <br />
       Gisela Dreyer (Allemagne), Christine Guilloux       <br />
       (E-U), Teresa Robles (Amérique du Sud).       <br />
       Couverture : Robert Montaudouin, Sans titre.       <br />
       Commission paritaire : 0616K88078       <br />
       ISSN : 1951-2376       <br />
       ISBN : 978-2-911610-11-0       <br />
       Code éditeur : 978-2-911610       <br />
       Dépôt légal à parution
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/imagette/16278251-21174548.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-therapeutique.com/Hypnose-et-Therapies-Breves-n-29-Edito-du-Dr-Thierry-SERVILLAT_a108.html</link>
  </item>

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   <title>Humaniser, Réhumaniser le soin. Christine Guilloux</title>
   <pubDate>Thu, 03 Aug 2017 09:13:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurence ADJADJ</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/16256123-21160385.jpg?v=1501744754" alt="Humaniser, Réhumaniser le soin. Christine Guilloux" title="Humaniser, Réhumaniser le soin. Christine Guilloux" />
     </div>
     <div>
      Depuis l’aube de l’humanité, le soin nous accompagne. Sa perception par le patient, le ressenti, sont empreints de son rapport à la science, la technologie. Qu’en est-il de la relation ?       <br />
               <br />
       Entre la science et l'art       <br />
               <br />
       Dans un monde de plus en plus technique, et sous la pression de la rentabilité immédiate, autant le soignant que le soigné s’exposent et exposent leur vulnérabilité. Quelles places pour la compassion, l’empathie, l’humanité ? Quelles postures pour le soignant ? Quels apports de l’hypnose       <br />
       dans la relation de soin ? Stimulantes questions pour le Symposium de l’Institut Milton H. Erickson Paris Ile-de-France qui a eu lieu à Paris le samedi 6 décembre 2014.       <br />
       Stimulantes questions qui m’invitent à nous pencher sur quelques évolutions majeures concomitantes à l’évolution du soin en France.       <br />
               <br />
       <b>Un paradoxe</b>       <br />
               <br />
       « Réhumaniser le soin », un thème qui semble provocateur en soi et qui pourtant attire l’intérêt à l’heure où la relation est chahutée par les techniques d’analyse et d’imagerie médicales, les outils d’évaluation autant que par les technologies du numérique. Ici et là, les titres fusent et cohabitent la « réhumanisation de l’humanitaire » et « des robots plus humains ».       <br />
              <br />
       Présupposerions-nous qu’il est un manque d’humain dans le soin ?       <br />
              <br />
       Mais qu’est-ce que le soin ? Dans ses différentes acceptions, le soin peut signifier « souci, préoccupation, relatif à un objet, une personne », mais également « attachement de l’esprit, de la pensée pour quelque chose » autant qu’« intérêt et attention que l’on a pour quelqu’un ».       <br />
       Il est aussi « effort, mal que l’on se donne pour aboutir ». En d’autres termes, le soin peut se définir comme une attention portée à l’autre, à son bien-être, à sa santé, ou encore comme acte visant à entretenir, à préserver ou à améliorer cet autre. Soin infirmier, il est considéré comme regroupant l’ensemble des actes prodigués à des individus qui en ont besoin, sans distinction d’âge, de sexe ni d’origine, il désigne une pratique et une posture morale. Le soin porte déjà en lui l’humain. Paradoxe à première vue, donc ! Alors, mettre plus d’humain dans l’humain ? L’humain se serait-il égaré de l’humain ?       <br />
               <br />
       Aussi, qu'est-ce que humaniser ? Et qui plus est, réhumaniser ?       <br />
               <br />
       Est-ce donner la forme, la nature humaine à un être, une chose, un objet ? Est-ce apporter du bien-être d’humain à humain ?       <br />
       Est-ce rendre plus humain ? Est-ce devenir plus doux, plus compréhensif, plus compatissant ? L’humain a cherché à soigner les autres humains depuis le fond des âges… A soigner, à soulager, à guérir... Abordons quelques pans, quelques traces de l’histoire du soin depuis, simplement, le début du XXe siècle.       <br />
               <br />
       <b>Evolution de l'hôpital en France</b>       <br />
               <br />
       « L’humanisation de l’hôpital », ainsi nommée, est une affaire qui date du début du XXe siècle : elle s’est véritablement enclenchée avec le mouvement de réforme profonde de l’hôpital dans les années 1930 visant à adapter l’hôpital aux évolutions de la société – aux modes de vie autant qu’aux besoins nouveaux, aux attentes et aux sensibilités nouvelles : aux salles communes de l’hôpital-hospice succèdent les maisons de santé des années 1920, puis l’hôpital d’aujourd’hui, service public, accessible à tous (décret du 17 avril 1945). Les soins gratuits aux indigents, aux « économiquement faibles » deviennent soins payants pour tous les publics. Les assurances sociales sont votées en 1928. L’hôpital se doit d’être « confortable et gai » et les efforts s’inspirent des hôpitaux américains (mobilier, couleurs, confort, portes ouvertes, hôtesses, loisirs...). Les intentions sont fortes d’en faire un lieu idéal, rassurant, accueillant, un refuge salvateur « comme à la maison ». Les moyens financiers ne suivent pas toujours...       <br />
              <br />
       Une prise de conscience majeure s’opère en 1958 : le livre Peggy (*1), de Micheline Vernhes, raconte les conditions d’hospitalisation de sa fille de 5 ans à l’hôpital Trousseau (*2), l’interdiction faite à cette mère à rester aux côtés de son enfant – il faut que Peggy soit soignée à l’hôpital, et dans les hôpitaux on sépare les mères de leurs enfants–, alors que l’état de celle-ci s’aggrave puis qu’elle décède. « Sensiblerie », disent alors les médecins de l’époque.       <br />
       C’est l’époque de la phobie du microbe qui conduit à une restriction de contact absolu entre les parents et l’enfant (parents potentiellement porteurs d’un danger de transmission de microbes), mais aussi de contact avec le personnel médical. Ce qui justifie la séparation des parents de leurs enfants. Des parois vitrées sont installées pour que les parents puissent voir leur enfant à travers la vitre du box.       <br />
              <br />
       Mais plutôt que de mettre fin à ce « couloir des familles », on va préférer ne pas avoir recours à l’hospitalisation mère-enfant, mais plutôt raccourcir la durée d’hospitalisation ou ouvrir des hôpitaux de jour pour éviter la séparation parents/enfants. Les parents sont alors considérés comme un facteur de désordre potentiel au sein de l’hôpital, troublant le service médical.        <br />
       C’est suite au livre Peggy que le ministère de la Santé publie, en 1958, sa première circulaire relative à l’humanisation des hôpitaux.       <br />
       L’impact des médias, dans les années 1960, est considérable par ce qu’ils donnent à voir. La télévision, les images de la télévision montrent des salles communes vétustes, « surencombrées », et l’opinion publique s’en émeut.       <br />
       Cette première réforme hospitalo-universitaire modifie en profondeur les structures et le fonctionnement de l’hôpital public. Peu à peu se créent des chambres de un à quatre lits et, en 1973, s’aménagent des chambres pour l’accueil des parents des enfants hospitalisés. Des efforts d’investissement sont réclamés pour la « modernisation » de l’hôpital et par l’élévation du niveau de vie.       <br />
               <br />
               <br />
        
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     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/16256123-21160430.jpg?v=1501744877" alt="Humaniser, Réhumaniser le soin. Christine Guilloux" title="Humaniser, Réhumaniser le soin. Christine Guilloux" />
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      <b>Christine Guilloux</b>       <br />
       Psychologue-psychothérapeute, formatrice et conférencière, formée à l'Hypnose Ericksonienne, à la Thérapie Brève de Palo Alto, à l'EMDR et à l'IMO, à la SE et aux thérapies énergétiques tant en Europe qu'aux États-Unis, Vice-Présidente de la Société Française d'Hypnose, Présidente fondatrice de l'Institut Milton H. Erickson Centre-France devenu Institut Milton H. Erickson Paris Ile-de-France. Rédactrice des Newsletters de la Société Européenne d'Hypnose (ESH) et de la Milton H. Erickson Foundation de Phoenix.       <br />
              <br />
       Au cours de ces 2 dernières années, j'ai eu le plaisir d'accompagner Christine dans le montage et l'évolution de l'IMHEIDF...
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     <div><b>Por vous abonner à la revue en version papier, cliquez sur l'image ci-dessous</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/16256123-21160443.jpg?v=1501744877" alt="Humaniser, Réhumaniser le soin. Christine Guilloux" title="Humaniser, Réhumaniser le soin. Christine Guilloux" />
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      <a class="link" href="http://www.hypnose-ericksonienne.org/Hypnose-Paradoxe-Non-Vouloir-Drs-Bouaziz-et-Gaudin_a727.html">Hypnose, Paradoxe Non-Vouloir. Drs Bouaziz et Gaudin</a>        <br />
              <br />
       L’un des apprentissages les plus difficiles du soignant est d’accepter de ne pas avoir réponse à tout, pour tous ses patients. Accepter de ne pas toujours chercher à changer l’autre pour le laisser libre d’évoluer par lui-même. Une leçon d’humilité.       <br />
               <br />
       <a class="link" href="http://www.hypnose-ericksonienne.org/Double-lien-therapeutique-et-resistance-Dr-Milton-Erickson_a728.html">Double lien thérapeutique et résistance. Dr Milton Erickson</a>       <br />
       Roxanna nous a ouvert les pages de ce premier numéro de l’année. Nul autre que son père Milton ne pouvait en conclure les articles. Il nous démontre en pratique comment l’utilisation des résistances chez cet enfant va l’accompagner vers le succès. Il fallait oser…       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.hypnose-ericksonienne.org/Une-page-se-tourne-Edito-du-Dr-Garden-Breche_a730.html">Une page se tourne... Edito du Dr Garden-Brèche </a>       <br />
       Les pages d’une année qui s’achève se referment à peine. Déjà, fruits de l’automne, des feuilles vierges virevoltent et s’offrent à nous pour de nouveaux chapitres à écrire. Et puis l’inattendu survient, juste là, lorsqu’on s’y attend le moins.        <br />
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               <br />
       <a class="link" href="http://www.medecines-douces.tv/Enfants-hyperactifs-et-Hypnose-Ericksonienne-Dr-Jean-Francois-Marquet_a1377.html">Enfants hyperactifs et Hypnose Ericksonienne. Dr Jean-François Marquet </a>       <br />
       Dans ce remarquable article, Jean-François Marquet, pédopsychiatre et praticien en hypnose, nous démontre que les étiquettes liées à la nosographie et qui collent aux patients sont souvent délétères. Il vous révèle tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’hyperactivité de l’enfant et aussi quelques-uns de ses secrets thérapeutiques.        <br />
       Un voyage mouvementé..       <br />
               <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.psychotherapie.fr/Qui-etait-mon-pere-Milton-Erickson-Roxanna-Erickson_a203.html">« Qui était mon père Milton Erickson ? ». Roxanna Erickson</a>       <br />
       Le Dr Erickson Klein, l’une des filles de Milton H. Erickson, lève ici le voile, en exclusivité pour notre revue et pour la première fois, sur son point de vue de l’essence de la contribution de Milton Erickson à la psychothérapie. Son opinion que l’« Espoir » représente mieux encore l’élément central du travail d’Erikson que l’« Utilisation » est présentée et renforcée par l’histoire personnelle de sa vie dans la maison familiale avec son père.       <br />
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       <a class="link" href="http://hypnose-ericksonienne.fr/dr-stefano-colombo-hypnose-therapies-breves-40/">Tout cela n’a ni queue ni tête. Dr Stefano Colombo </a>       <br />
       Il pleut. Il devrait neiger. Il ne neige pas, il pleut. Donc, il ne fait pas beau vu qu’il pleut et il ne neige pas.        <br />
       La météo est le contenu le plus rapidement disponible quand on ne sait pas quoi dire.       <br />
               <br />
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              <br />
       <a class="link" href="http://www.hypnose-ericksonienne.org/En-coulisse-avec-nous-Dr-Garden-Breche_a729.html">En coulisse avec nous… Dr Garden-Brèche</a>       <br />
       Si notre conception du temps en thérapie, telle que nous l’exposons lors de nos séminaires*, veut que passé, présent et futur coexistent en permanence, alors tout devient possible. Boire aux racines du temps écoulé pour le (re)-vivre autrement et dessiner un présent initiateur de nouvelles graines du futur. Elles germeront pour éclore en des instants créatifs et intuitifs. Ainsi fut construit ce premier numéro de l’année, dans l’urgence et la passion, autour de l’équipe naissante présentée dans l’édito.       <br />
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       <a class="link" href="http://www.formation-hypnose-marseille.info/Entre-en-gare-Revue-Hypnose-Therapies-breves-n-40_a37.html">« Entre en gare… »... Sophie Cohen, Marseille… </a>       <br />
       Comment une expérience lors de nos voyages en train peut-elle devenir un apprentissage ? Incongru, non ? Et pourtant si nous déployons nos antennes, il se passe quelque chose…        <br />
       Avant de monter dans le train ; il y a l’expérience de la gare. Cet endroit souvent ouvert aux quatre vents. Toutes sortes de voyageurs s’y pressent. Il y a les hommes et les femmes d’affaires avec leurs ordinateurs qui ont l’air si sérieux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/imagette/16256123-21160385.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-therapeutique.com/Humaniser-Rehumaniser-le-soin-Christine-Guilloux_a99.html</link>
  </item>

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   <title>Communiquer avec les patients dans le cadre des urgences. Dr Ernil HANSEN et  Dr Franck Garden-Brèche Congrès International Hypnose et Douleur,</title>
   <pubDate>Mon, 31 Jul 2017 15:36:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent GROSS</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Congrès Hypnose et Douleur 2010]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Collège d'Hypnose et Thérapies Intégratives de Paris, était présent au Congrès de Quiberon sur la Douleur, et a assisté aux interventions des Dr Franck Garden-Breche et Ernil Hansen     <div><b>Hypnose en Urgences tous terrains. Congrès International Hypnose et Douleur, Dr Franck Garden-Brèche, médecin urgentiste</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/16074586-21042487.jpg?v=1501075465" alt="Communiquer avec les patients dans le cadre des urgences. Dr Ernil HANSEN et  Dr Franck Garden-Brèche Congrès International Hypnose et Douleur," title="Communiquer avec les patients dans le cadre des urgences. Dr Ernil HANSEN et  Dr Franck Garden-Brèche Congrès International Hypnose et Douleur," />
     </div>
     <div>
      Ou comment utiliser l’hypnose en aigu dans les situations de stress, de bruit, d’inconfort et les milieux hostiles… ? <br />   <br />  Lors de cette communication nous évoquerons l’utilisation des « parasites » comme outil de la transe et outil thérapeutique. Basé sur ma pratique quotidienne en Smur, ces techniques simples vont démystifier et démythifier les craintes de bruits, réflexions, et autres dérangements pendant l’induction et la conduite de la transe. <br />  La notion de temps raccourci mais intense sera aussi au centre de cette réflexion pour que l’hypnose ericksonienne devienne malléable et adaptable en tous temps et tous lieux… <br />   <br />  Objectifs de la formation : <br />  • Apprendre à utiliser les parasites de la transe <br />  • Quelques inductions créatives en urgence <br />  • Prévenir les complications du trauma « emergency healing »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Communiquer avec les patients dans le cadre des urgences. Congrès International Hypnose et Douleur, Dr Ernil HANSEN, Médecin Anesthésiste</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/16074586-21042900.jpg?v=1501075478" alt="Communiquer avec les patients dans le cadre des urgences. Dr Ernil HANSEN et  Dr Franck Garden-Brèche Congrès International Hypnose et Douleur," title="Communiquer avec les patients dans le cadre des urgences. Dr Ernil HANSEN et  Dr Franck Garden-Brèche Congrès International Hypnose et Douleur," />
     </div>
     <div>
      Dans le cadre des urgences, un traumatisme psychologique profond peut être réduit et le traitement médical mieux supporté si l’on prend en considération que le patient en situation extrême est souvent dans un état naturel de transe à forte suggestibilité. <br />   <br />  La protection des suggestions négatives ainsi que des sentiments de colère et de culpabilité par des conversations futiles est essentielle. <br />   <br />  La communication via une relation confidentielle doit être établie et ce, sans tenir compte d’une inconscience sous-jacente. <br />   <br />  Les suggestions positives sortent le patient de sa passivité paralysante et de son impuissance. Elles l’aident à regagner la maitrise de soi et la confiance en soi. La suggestion, dans ce cas, ne consiste pas à faire croire à un individu ce qui n’est pas réel, mais à l’amener à croire en la possibilité que quelque chose puisse le devenir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/imagette/16074586-21042487.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-therapeutique.com/Communiquer-avec-les-patients-dans-le-cadre-des-urgences-Dr-Ernil-HANSEN-et-Dr-Franck-Garden-Breche-Congres_a26.html</link>
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