<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Des hypnothérapeutes à Paris donnent leur avis sur l'hypnose, l'EMDR - IMO et les formations d'hypnose</title>
 <subtitle><![CDATA[Hypnothérapeutes à Paris, ils vous donnent leur avis au sujet de l'hypnose, de l'EMDR, des formations en hypnose médicale]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.hypnose-therapeutique.com" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.hypnose-therapeutique.com/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.hypnose-therapeutique.com/</id>
 <updated>2026-08-08T18:14:23+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>48.8644603</geo:lat>
  <geo:long>2.3715315</geo:long>
  <entry>
   <title>Hypnose: utilisation de ces techniques par les professionnels de santé</title>
   <updated>2020-03-03T22:50:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hypnose-therapeutique.com/Hypnose-utilisation-de-ces-techniques-par-les-professionnels-de-sante_a164.html</id>
   <category term="Questions - Réponses" />
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/imagette/43320654-35787914.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-03-03T22:50:00+01:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div><b>VIII - Utilisation de ces techniques par les professionnels de santé</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/43320654-35787914.jpg?v=1583271739" alt="Hypnose: utilisation de ces techniques par les professionnels de santé" title="Hypnose: utilisation de ces techniques par les professionnels de santé" />
     </div>
     <div>
      Facteur aggravant de ces techniques de rue, depuis peu, elles sont enseignées au sein d’écoles indépendantes « auto proclamées », non reconnues par la CFHTB Confédération Francophone d'Hypnose Thérapies Brèves, car non limitées aux professionnels de santé et justifiant ces pratiques directives et théâtrales par un « gain de temps » lors des inductions pour des soins, notamment en urgence. Ce n’est absolument pas le cas. Il a été montré (11) que les patients en situation d’urgences et de stress, sont déjà en transe hypnotique d’alerte, et qu’aucune induction complémentaire n’est utile pour commencer les suggestions thérapeutiques. D’autres techniques d’induction tout aussi rapides, mais respectueuses des patients, existent et sont enseignées à des professionnels de santé, dans les écoles reconnues par la CFHTB et respectueuses du cadre éthique.       <br />
              <br />
       En revanche, plusieurs patients se sont plaints ou ont parfois consulté des professionnels de santé après avoir subi ce type d’inductions rapides. L’image d’une « hypnose de rue » transférée dans le monde de la santé, où le soignant retrouve une position haute, directive, va à l’encontre des principes même de l’hypnose thérapeutique. Elle est délétère, tant pour les patients que pour la perception que les instances ont de cet outil thérapeutique. La propagation de ces pratiques dans le domaine du soin pourrait discréditer la pratique de l’hypnose.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Ces mises en garde ne font que renforcer le contrôle sur la formation et la nécessité de la protection du titre de praticien en Hypnose limité aux professionnels de la santé et aux psychologues.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Conclusion</b></div>
     <div>
      S’il existe des dangers de l’hypnose, ceux-ci restent minimes.       <br />
              <br />
       La plus importante des limitations est l’incompétence de l’opérateur allant au-delà de son domaine de connaissance.       <br />
       La règle simple, mais essentielle demeurant « <b>Ne faire avec l’hypnose que ce que l’on faisait avant sans</b>… »       <br />
       Une autre limitation viendrait de la dérive que constituerait l’intégration des techniques d’hypnose de rue ou de spectacle par les professionnels du soin.       <br />
              <br />
       L’hypnose est un outil thérapeutique en soi, aux nombreuses indications.       <br />
       Tel un scalpel, cet outil peut être salvateur dans les mains d’un soignant agissant avec éthique pour le bien du patient, mais aussi dangereux entre de mauvaises mains.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="font-style:italic">11 - Stéphanie Desanneaux-Guillou, Franck Garden-Brèche, Hypnose en situation difficile, Arnette John Libbey, mai 2014</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <a class="link" href="https://www.hypnose-therapeutique.com/downloads/">Issu du Livre Blanc de l'Hypnose Clinique et Thérapeutique de la CFHTB Confédération Francophone Hypnose et Thérapies Brèves, que vous pouvez télécharger intégralement en cliquant ici       <br />
       </a>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hypnose-therapeutique.com/Hypnose-utilisation-de-ces-techniques-par-les-professionnels-de-sante_a164.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Risques et dangers de l'hypnose: Hypnose de rue.</title>
   <updated>2020-03-03T22:49:00+01:00</updated>
   <id>https://www.hypnose-therapeutique.com/Risques-et-dangers-de-l-hypnose-Hypnose-de-rue_a163.html</id>
   <category term="Questions - Réponses" />
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/imagette/43320403-35787868.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-03-03T22:45:00+01:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div><b>VII - Hypnose de rue par les non-professionnels de santé</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/43320403-35787868.jpg?v=1583271753" alt="Risques et dangers de l'hypnose: Hypnose de rue." title="Risques et dangers de l'hypnose: Hypnose de rue." />
     </div>
     <div>
      L’hypnose est un processus de conscience modifié au sein duquel le sujet est plus réceptif aux suggestions et aux messages qui lui sont proposés. Si cet outil peut être thérapeutique lorsqu’il est utilisé par des professionnels de santé, et les preuves scientifiques sont nombreuses à ce sujet, il peut dans de mauvaises mains, animées de mauvaises intentions, être délétère.        <br />
              <br />
       Nous avons abordé l’hypnose de spectacle avec ses dérives possibles, ses effets secondaires liés aux mauvaises réassociations, ses démonstrations potentiellement dégradantes ou humiliantes. Mais, lors des spectacles, les spectateurs ont choisi de se rendre dans la salle.       <br />
              <br />
       Ceux qui montent sur scène pour participer à l’expérience sont majeurs et le font de leur plein gré, même s’ils n’en connaissent pas forcément tous les tenants et aboutissants.       <br />
              <br />
       L’hypnose de rue est plus grave par bien des aspects.       <br />
              <br />
       En tout premier lieu, le « sujet » est abordé sur la voie publique par un inconnu qui lui propose de vivre une expérience surprenante et inhabituelle, et qui en profite pour induire simultanément la transe hypnotique. Aucune explication n’est donnée, aucun consentement éclairé n’est demandé par l’hypnotiseur de rue. En quelques secondes et en public, à même le trottoir, il enchaîne les techniques d’inductions rapides, directives, jusqu’à parfois la rupture de patterns, voire la perte de conscience de sa « victime ».        <br />
              <br />
       Puis s’en suivent plusieurs minutes de démonstrations sauvages pour le plus grand plaisir du public alentour, et au détriment de la personne ainsi exposée. À la fin de cette prise de pouvoir, aucune réassociation, aucune mise en garde éventuelle, ni aucune évocation des effets collatéraux possibles ne sont effectuées. La victime est le plus souvent laissée brutalement sur le trottoir sans ménagement, et reste le plus souvent perplexe, se retrouvant entre une transe négative inconfortable, et une conscience critique empreinte de la culpabilité de s’être fait avoir.       <br />
              <br />
       En second lieu, l’apprentissage de ces techniques agressives se fait le plus souvent par tutoriel vidéo sur Internet (YouTube en particulier) ou au sein de centres de formation ouverts à tous sans prérequis, et proposant même parfois d’en faire un métier de soignants. Lors de ces vidéos, on découvre comment induire une transe en quelques secondes, prendre le contrôle de l’autre, et le manipuler, quelles qu’en soient les conséquences. Aucun enseignement n’est donné sur les contre-indications, les effets collatéraux, ni sur le retour en conscience critique accompagné. Rien sur le vécu négatif qui peut en découler.       <br />
              <br />
       Rien non plus sur la vérification, à la fin de la séance, que la personne soit bien présente ici et maintenant, et capable de reprendre sa journée.       <br />
              <br />
       Au fil des années, de plus en plus de patients consultent les praticiens professionnels de santé en hypnose, pour traiter les effets secondaires de ces hypnoses sauvages, dont ils ont été les victimes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Plusieurs faits divers ont fait la une de la presse à la suite du déclenchement des secours (SAMU et/ou pompiers) pour des personnes retrouvées «inconscientes» allongées sur le trottoir, et ne répondant plus aux appels. Il s’agissait en fait de victimes d’hypnotiseurs de rue, qui ont tout simplement fui devant la perte de contact de la personne. Les conséquences sont doubles : d’une part, le sujet se retrouve dans une situation dégradante, et d’autre part, les secours sont contraints de déplacer des véhicules pour ce motif abusif.        <br />
              <br />
       La plupart des personnels de secours n’étant pas formé en hypnose, ils ne peuvent reconnaître l’origine du trouble, et cela conduit à des hospitalisations coûteuses, voire à la réalisation d’imagerie (scanner ou IRM) pour éliminer un processus neurologique ou métabolique urgent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <a class="link" href="https://www.hypnose-therapeutique.com/downloads/">Issu du Livre Blanc de l'Hypnose Clinique et Thérapeutique de la CFHTB Confédération Francophone Hypnose et Thérapies Brèves, que vous pouvez télécharger intégralement en cliquant ici       <br />
       </a>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hypnose-therapeutique.com/Risques-et-dangers-de-l-hypnose-Hypnose-de-rue_a163.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Hypnose et Thérapies Brèves n°30: Edito du Dr Thierry SERVILLAT</title>
   <updated>2018-07-23T00:36:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hypnose-therapeutique.com/Hypnose-et-Therapies-Breves-n-30-Edito-du-Dr-Thierry-SERVILLAT_a107.html</id>
   <category term="Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves" />
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/imagette/16271861-21170305.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-08-04T01:11:00+02:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div><b>LANCER LES NÉCESSAIRES DÉBATS</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/16271861-21170304.jpg?v=1501802050" alt="Hypnose et Thérapies Brèves n°30: Edito du Dr Thierry SERVILLAT" title="Hypnose et Thérapies Brèves n°30: Edito du Dr Thierry SERVILLAT" />
     </div>
     <div>
       Ça y est, les temps ont changé : l’hypnose – au moins la chirurgicale – entre dans tous les hôpitaux ou presque, et de nombreuses cliniques s’y mettent. Et en « ville », comme on dit, de plus en plus de thérapeutes brefs utilisent l’hypnose, consciemment ou non. Une sorte de consensus s’installe, renforcé par l’avis plutôt favorable récemment émis par l’<a class="link" href="http://therapies-complementaires.com/rapport-academie-nationale-medecine-2013/">Académie de Médecine.</a>       <br />
              <br />
       Les diplômes universitaires se multiplient comme les pains de l’Evangile. Peu à peu, tout semble évident, l’hypnose ça marche ! On arrive souvent, en peu de séances, à aider les patients. Ceux-ci ont une multitude de ressources qu’ils ignorent, et nous avons essentiellement pour tâche de les aider à se connecter à cellesci pour qu’ils les activent. Nos collègues psychanalystes nous envoient des patients, quand ils ne pratiquent pas eux-mêmes l’hypnose, souvent avec talent.       <br />
              <br />
       De plus, le prochain congrès mondial d’hypnose se fera en France, avec une forte contribution belge symbolisée par la présence du Pr Maryliese Faymonville dans son Comité de Pilotage. Celle-ci représente aussi, pour nous combler, l’empathie que les neurosciences témoignent envers nos pratiques.       <br />
       Tout cela ne nous rappelle-t-il pas un film satyrique du début des années 70, français, francophone sinon franchouillard : Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ?       <br />
       Mais alors, nous souvenant de Milton Erickson qui avait besoin que le patient lui résiste pour se rassurer quant à l’issue de la thérapie, tout cela ne serait-il pas inquiétant ?       <br />
              <br />
       Nombreux sommes-nous à avoir vécu pleinement une époque qui peut-être – nous l’espérons – s’achève. Des temps marqués par une disqualification d’un esprit critique assimilé à du « mauvais esprit » accusé de venir troubler la douce quiétude des amateurs de certitudes définitives.       <br />
              <br />
       Que l’on se rassure, les sujets de débats, après cette période sèche (et donc dangereuse en terme de risques de dérives qu’on qualifie habituellement de « sectaires ») sont en train de se multiplier à grande vitesse, c’est-à-dire à celle du développement de nos pratiques. Rien n’est plus logique ! Après la phase de découverte et, en quelque sorte, d’initiation – vocabulaire (un peu ambigu lui aussi, à connotation facilement ésotérique) employé dans nombre de nos formations – vient le temps de celui de l’approfondissement par les nécessaires débats.       <br />
       Approfondir quoi ? Où ? Justement ce numéro commence par la publication de la conférence (qui a fait du bruit) de Dominique Megglé sur la transe… profonde justement ! Le ton est vif. Certains penseront qu’il l’est trop. Ils pourront aussi s’exprimer en toute courtoisie dans nos colonnes.       <br />
              <br />
       L’éthique aussi, nous l’avons dit sera un domaine de prédilection pour débattre. Cela est nécessaire, car ce champ, par excellence complexe, peut être, faute de pensée, envahi par des positions passionnelles, idéologiques, ou même, soyons lucide, moralisatrices, voire extrémistes et intégristes.       <br />
       De nombreuses philosophies (Aristote) ou spiritualités (tant orientales qu’occidentales) prônent la « voie du milieu ». Notre revue apportera sa contribution à toute recherche d’une telle voie médiane, voie qui ne sera pas nécessairement la plus tiède ni la plus timorée, mais au contraire la plus mûrie, riche (éventuellement de paradoxes) et féconde.       <br />
              <br />
       Alors, faut-il être fasciné par les neurosciences ? Quand une erreur est-elle grave ? Devons-nous intégrer internet comme une libération pour devenir plus inventifs et libres ? Comment favoriser une meilleure lisibilité parmi les multiples formations à l’hypnose et aux thérapies brèves ? Telles sont les questions abordées dans notre numéro 30.       <br />
              <br />
       Et dans nos éditions futures sont prévus d’autres sujets plus ou moins potentiellement « chauds ». Chauds car vivants, hétéroclites, disparates et bigarrés. L’hypnose thérapeutique peut-elle apprendre des hypnotiseurs de spectacle ? L’hypnose de rue (street hypnosis) doit-elle être désapprouvée ? Pratiquer l’hypnose est-il un droit que tout citoyen peut revendiquer ? Et, bien sûr : faut-il aborder de telles questions dans une revue d’hypnose sérieuse comme l’est HYPNOSE &amp; Thérapies brèves ?        <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour lire la suite et vous abonner à la version papier, cliquez sur l'image</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/16271861-21170305.jpg?v=1501801531" alt="Hypnose et Thérapies Brèves n°30: Edito du Dr Thierry SERVILLAT" title="Hypnose et Thérapies Brèves n°30: Edito du Dr Thierry SERVILLAT" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.hypnose-ericksonienne.org/Dr-Dominique-MEGGLE-Terra-Hypnosia-les-vieilles-cartes-sont-precieuses_a625.html">TERRA HYPNOSIA - Dr Dominique MEGGLÉ Conférence donnée au VIII° Forum de la CFHTB à Strasbourg le 18 mai 2013</a>       <br />
       LES VIEILLES CARTES SONT PRÉCIEUSES       <br />
       Dans un style de plus en plus affirmé, Dominique Megglé proclame ses convictions sur ce qui lui paraît essentiel de l’hypnose thérapeutique. En reparcourant le travail d’Erickson qu’il vit lui-même dans son propre voyage vital. Avec lui, HYPNOSE &amp; Thérapies brèves est heureuse de...       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.psychotherapie.fr/La-Belle-et-la-Bete-S-impliquer-a-deux-Therapie-de-Couple-Marilia-BAKER_a166.html">LA BELLE ET LA BÊTE - Marilia BAKER</a>       <br />
       S’IMPLIQUER À DEUX. Conte d’origine française, La Belle et la Bête est très connu outre Atlantique. Marilia Baker, thérapeute brésilienne vivant en Arizona, nous montre comment il peut être richement utilisé en thérapie de couple.       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.hypnose.media/Etre-Therapeute-Par-Jean-Philippe-VERON-Psychologue-et-Osteopathe_a49.html">ÊTRE THÉRAPEUTE - Jean-Philippe VERON</a>       <br />
       UN FILM D’ERREURS EN 3D Ostéopathe devenu psychologue, Jean-Philippe Veron aborde sous trois angles comment l’erreur fait partie intégrante de la vie de thérapeute. Sur le mode de l’humour, une question éthique centrale est posée. Un texte publié avec l’accord de l’association Paradoxes.       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://sexotherapeute-sexotherapie.com/couleurs-du-plaisir-joelle-mignot-sexologue-paris">LES COULEURS DU PLAISIR - Joëlle MIGNOT</a>       <br />
       PORTES VERS LE SUBLIME Fine connaisseuse de l’utilisation de l’hypnose en sexologie, Joëlle Mignot développe les connexions intimes entre couleurs et accès à l’un des grands plaisirs de la vie. Pour une hypnose subtile qui nous redit que le sexe est une relation créative.       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.hypnose-therapie-breve.org/Hypnose-et-Neurosciences_a20.html">HYPNOSE ET NEUROSCIENCES - Dr Luc FARCY et Dr Adrien LORETTE</a>       <br />
       UN DIALOGUE FRUCTUEUX ET SÉCURISANT Fini le temps où le clinicien ne pouvait appréhender les neurosciences que sous l’angle d’une fascination bien souvent stérile et d’ailleurs généralement temporaire ou intermittente. Une nouvelle manière de voir est présentée ici, où le clinicien peut trouver dans les résultats des chercheurs des résonances de sa pratique quotidienne qui vont le rassurer et stimuler sa créativité.       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://hypnose-paris.com/dr-thierry-servillat-30/">Petites poucettes - Dr Thierry SERVILLAT</a>       <br />
       Printemps 2013, France, un jeune philosophe de 83 ans est en tête des ventes avec un essai1 écrit pour « ce nouvel écolier, cette jeune étudiante » d’aujourd’hui, qui – c’est « une des plus fortes ruptures de l’histoire depuis le néolithique »- habitent la ville tout en s’efforçant de ne pas polluer, vivent dans un « monde plein » de presque 7 milliards d’individus, et qui peuvent en moyenne espérer atteindre l’âge de 80 ans. A peu près l’âge de l’auteur justement.       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://hypnose-ericksonienne.fr/revue-hypnose-therapies-breves-30/colombo">« Encore heureux ! » Dr Stefano COLOMBO</a>       <br />
       Frédéric ne possède ni voiture, ni moto. Encore heureux d’avoir un vélo, se console t-il en l’enfourchant pour se diriger vers la forêt toute proche. Il a une profonde envie de se remplir les poumons des parfums des arbres et du sous-bois.       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.hypnose-ericksonienne.org/Avancees-et-limites-Antoine-BIOY_a626.html">Avancées et limites - Antoine Bioy</a>       <br />
       Nous commençons cette rubrique par deux jolies publications françaises. Citons d’abord celle de Patrick Catoire et al. qui étudient le transfert d’embryons avec une préparation incluant l’hypnose par rapport à une préparation standard (médicament et relaxation). Ils montrent l’absence de différence tant sur le niveau d’anxiété, que sur le ratio de naissance.       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.psychotherapie.fr/Hypnose-musicale-de-BACH-a-DEBUSSY-Dr-Stephane-OTTIN-PECCHIO_a167.html">Hypnose musicale DE BACH À DEBUSSY - Dr Stephane OTTIN PECCHIO</a>       <br />
       En présentant aux congrès de Brème et de Strasbourg les processus hypnotiques que l’on trouve dans les oeuvres de Bach et Debussy, j’ai associé deux compositeurs qui, à première vue, s’opposent.       <br />
       La musique de J-S. Bach, comme toute la musique baroque, exerce un effet apaisant.       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.hypnose-medicale.fr/Le-Certificat-d-Hypnose-Clinique-Dr-Patrick-Bellet-Revue-Hypnose-Therapies-Breves_a30.html">Le Certificat d'Hypnose Clinique - Dr Patrick BELLET</a>       <br />
       UN ENJEU PROFESSIONNEL POUR LA CFHTB !       <br />
       Nous sommes à un moment clé de notre développement. Le 8ème Forum à Strasbourg a marqué une évolution européenne de notre travail, 2015 à Paris verra son exposition internationale.       <br />
       En 1996, la CFHTB s’est créée à partir d’une prise en considération de notre identité et de sa spécificité. Simple, simplissime même !       <br />
       Les différents « acteurs » francophones étaient dispersés, sans contacts les uns avec les autres, aucune structure ne les réunissait et pourtant les potentialités existaient. Isolées.       <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hypnose-therapeutique.com/Hypnose-et-Therapies-Breves-n-30-Edito-du-Dr-Thierry-SERVILLAT_a107.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Hypnose et Thérapies Brèves n°31 Edito du Dr Thierry SERVILLAT</title>
   <updated>2018-07-23T00:36:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hypnose-therapeutique.com/Hypnose-et-Therapies-Breves-n-31-Edito-du-Dr-Thierry-SERVILLAT_a106.html</id>
   <category term="Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves" />
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/imagette/16271419-21170197.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-08-04T00:12:00+02:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
DIS POURQUOI     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/16271419-21170196.jpg?v=1501801261" alt="Hypnose et Thérapies Brèves n°31 Edito du Dr Thierry SERVILLAT" title="Hypnose et Thérapies Brèves n°31 Edito du Dr Thierry SERVILLAT" />
     </div>
     <div>
      Jeune adolescent, Milton Erickson se levait la nuit pour s’occuper du journal de son lycée. Puis se recouchait après avoir écrit des articles qu’il découvrait le matin suivant à son réveil.       <br />
              <br />
       Il est 22h26. Je ne suis pas trop en transe. Je vais essayer sa méthode pour écrire cet éditorial.       <br />
       Sur quoi pourrais-je le faire ? Qu’est-ce qui m’amusé aujourd’hui ? J’ai bien ri avec ma dernière patiente tout à l’heure, adolescente en proie à des crises de boulimie (sans vomissements). Elle m’a demandé si elle pouvait aller dans du « fantastique », je lui ai donné l’autorisation, puis lui ai simplement proposé, une fois entrée en transe, de monter en montgolfière, verticalement et lentement, pour atteindre les nuages « roses et gris ». Puis comme je trouvai que tout cela allait trop lentement, je lui ai proposé d’imaginer, dans sa montgolfière, qu’elle était dans les nuages et d’y vivre un moment personnel qu’elle pourrait garder pour elle.       <br />
              <br />
       Après s'être réorientée, ma proposition de parler de ce qu'elle venait de vivre lui convenait manifestement, elle voulait partager son amusement : « J’étais dans le monde des Bisounours ! »       <br />
              <br />
       J’ai bien ri avec elle, pour lui montrer aussi que ce qu’elle venait de faire n’avait rien de ridicule. Elle venait de s’autoriser à vivre un moment enfantin, elle qui, m’avait-elle confié, n’en avait pas vraiment eu, d’enfance.       <br />
       Ça y est, je sors maintenant de ma transe. Mais c’est bien sûr ! Je vois aussi maintenant pourquoi cela m’a amusé autant, et pourquoi je repense à cela en écrivant “ Bisounours ”. Ce mot a pris une toute autre connotation dans le monde de l’hypnose francophone depuis quelques mois. Ma patiente le savait-elle, au moins inconsciemment ? Est-ce pour cela qu’elle m’a souhaité en riant doucement une bonne soirée ?       <br />
       Serais-je en pleine paranoïa bisoursinienne ? Et je retrouve mes pourquoi.       <br />
              <br />
       Pourquoi les psychiatres pratiquent-ils de moins en moins l’hypnose, et aussi de moins en moins la psychothérapie ?       <br />
              <br />
       Réponse : les tarifs des psychiatres rejoignent peu à peu au fil des ans le tarif des autres spécialistes. C’est une volonté délibérée des gouvernements successifs, afin que ces pratiques thérapeutiques relèvent des psychologues et des psychothérapeutes et coûtent moins cher à l’Etat.       <br />
       Je suis décidément un peu bisounours moi aussi et j’ai besoin d’en savoir plus : mais pourquoi les politiques ont-ils laissé cette évolution se faire ? Réponse : parce qu’ils ne connaissent pas bien la psychothérapie et encore moins l’hypnose. Et aussi l’Assurance Maladie n’a plus de sous et donc se recentre sur les pathologies mettant en jeu le pronostic vital.       <br />
       Décidément je ressens une certaine adhérence mentale, ce doit être la transe qui se réinstalle : mais pourquoi le traitement de la dépression, affection qui met en jeu le pronostic vital, n’est-il pas considéré comme relevant de l’Assurance Maladie ?       <br />
              <br />
       Réponse : parce qu’il y a trop de patients dépressifs en France pour les soigner tous, parce que cela coûte moins cher à court terme de laisser les patients se débrouiller tout seuls entre prise d’antidépresseurs peu efficaces, délai d’attente de 6 mois pour consulter un psychiatre (qui ne pratiquera pas de psychothérapie) et tentative d’aller voir un psychologue ou un psychothérapeute compétent pour lequel il se fera rembourser à grand peine quelques séances (quand il ne s’entendra pas dire que « les traitements de confort ne sont pas remboursés »).       <br />
       … ….       <br />
       Ça y est, je me réveille. Je vais à mon ordi. Oh… Pourquoi ai-je écrit un éditorial sur de tels sujets ?       <br />
       Mais j’ai peu de temps pour me poser la question car j’ai un avion à prendre. Je vais enseigner en Auvergne et dois vite partir à l’aéroport.       <br />
              <br />
       Rentré dans l’appareil j’ai l’impression que les places ne sont pas attribuées, et, à part la destination et l’heure de décollage, je n’ai pas lu les autres détails de mon billet. Je m’assois sans réfléchir, sans regarder les numéros des rangées ni des fauteuils, vers où mon corps mal réveillé – j’ai travaillé une bonne partie de la nuitme porte. L’hôtesse de l’air approche pour renseigner une de mes voisines sur son numéro de place. Je comprends que les sièges sont attribués et regarde mon billet (que je n’avais non plus lu dans ses détails).       <br />
       Je me rends compte que je suis assis sur le bon siège. Quelques minutes après l’avion atteint les nuages qui sont roses et gris. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour lire la version papier, cliquez sur l'image ci-dessous</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/16271419-21170197.jpg?v=1501801020" alt="Hypnose et Thérapies Brèves n°31 Edito du Dr Thierry SERVILLAT" title="Hypnose et Thérapies Brèves n°31 Edito du Dr Thierry SERVILLAT" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.hypnose-ericksonienne.org/A-la-maniere-de-Dr-Philippe-AIM-Revue-Hypnose-Therapies-Breves-31_a628.html">A LA MANIERE DE – Dr Philippe AÏM</a>       <br />
       POUR VOIR UN PEU PLUS LOIN ? Premier à répondre à Dominique Megglé, c’est avec respect que Philippe Aïm triture la parole du maître. Avec audace aussi, il conjugue humilité et fierté pour contribuer à penser la question de la transmission entre générations. 2007 : Au moment du forum de Liège, je suis interne à Nancy. J’ai à peine 27 ans et je vais découvrir l’hypnose en m’inscrivant au D.U. d’hypnose médicale de Paris VI. Je me prends virtuellement une baffe en écoutant Roustang parler de l’hypnose et je « tombe dans la marmite». J’achète les premiers numéros de la revue HYPNOSE &amp; Thérapies Brèves, et le premier article que je lis est le premier du numéro 1 : « Les thérapies brèves » par D. Megglé. Le style est percutant et attractif, les idées me passionnent. J’entame une autre formation l’année suivante à l’hypnose et aux thérapies brèves à Nantes et je me mets à pratiquer autant que possible.       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.psychotherapie.fr/Transe-ripailles-et-emergence-Revue-Hypnose-Therapies-Breves-31_a170.html">TRANSE, RIPAILLES ET EMERGENCE – Béatrice Dameron</a>       <br />
       ECLAIRAGE NARRATIF. Un deuxième et dernier (pour ce numéro en tout cas !) apport eu débat, envoyé spontanément (comme le précédent) par une praticienne de la thérapie narrative. Et qui le nourrit ! Un triple merci à D. Megglé : Pour avoir instillé dans son article la vivacité nécessaire pour réveiller la torpeur des premières chaleurs estivales et saluer ainsi la sortie de la « période sèche » de l’hypnose, celle des unanimismes illusoires qui durent ce que durent les temps de crise. Pour offrir à nos synapses une bonne controverse, et donc l’occasion de pratiquer quelques étirements qui nous réchaufferont jusqu’aux premiers frimas. Rien de tel en effet qu’une querelle des Anciens et des Modernes pour enflammer derechef le débat à coups de surenchères, et offrir un boulevard aux professions de foi adverses ou autres revendications en intégrisme supérieur.       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://hypnose-paris.fr/supervision-therapeutes">THERAPEUTES EN EXERCICE – Dr Fabienne Kuenzli</a>       <br />
       S’AFFRANCHIR DES IDÉES RESTRICTIVES. Un exercice à appliquer en supervision de groupe ou avec des professionnels de l’aide en proie à des difficultés. Pour élargir nos possibilités d’être utiles. La critique postmoderne a tenté de nous rendre sensibles à l’influence des idées sur nos pratiques. Jacques Derrida, en parlant de « pratiques déconstructives », nous engage constamment à prendre une position réflexive pour observer l’effet de certaines idées sur nos pratiques. Depuis 1994, j’ai utilisé la notion d’idées restrictives dans ma pratique et mes enseignements, sans la formaliser, pour décrire comment et en quoi certaines idées pourraient influencer nos pratiques. C’est aujourd’hui chose faite et voilà baptisées les nouvelles idées restrictives et leur ribambelle d’influence. Nous appelons « idées restrictives » des idées que nous avons tous reçues, parfois malgré nous, et qui limitent notre relation au monde.       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.hypnose.media/Hypnose-Problemes-de-Poids-une-faim-en-soi-par-Cynthia-DRICI_a52.html">UNE FAIM EN SOI – Cynthia Drici</a>       <br />
       HYPNOSE ET PROBLEMES DE POIDS. L’hypnose peut avoir une place de choix dans la thérapeutique des problèmes de surpoids et d’obésité. A condition qu’elle prenne délicatement en compte la pluralité des besoins du patient. Cynthia Drici nous montre comment cela peut être entrepris dans le contexte habituel ainsi que celui après une chirurgie bariatrique. S’il est vrai que chaque patient est différent, il y a des problématiques qui sont, elles, très récurrentes et similaires. En effet, tout comme il est fréquent de se voir adresser un patient pour un sevrage tabagique, il est également tout à fait courant de recevoir en consultation un patient (qui la plupart du temps sera d’ailleurs une patiente) qui souhaite « faire de l’hypnose pour perdre du poids ».       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.hypnose-ericksonienne.org/Zone-de-confort-La-facilite-d-etre-bien-Thierry-Zalic_a629.html">ZONE DE CONFORT – Thierry Zalic</a>       <br />
       LA FACILITÉ D’ÊTRE BIEN. Beau travail d’écrivain thérapeute, autour de l’apport quantique au sein des thérapies brèves. A tout moment, l’individu a le choix d’être bien (ou le mieux possible). Rien ne l’en empêche. C’est à partir de cette proposition, vraisemblable ou non, qu’une part de ma pratique a vu le jour. Elle s’est imposée à moi naturellement, comme un jour la transe pénètre celui qui l’a longtemps cherchée. Quand mes confrères multiplient les séances, une à trois séances suffisent pour que la vie s’allège. Le patient ne comprend plus comment il a pu en être autrement. Lecteur, ne crois pas là à une forfanterie; je témoigne comme il m’intéresse énormément de te voir témoigner.       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://hypnose-paris.com/dr-thierry-servillat-31/">HYPNO-PHILO : QUAND LA BEAUTE NOUS SAUVE – Dr Thierry Servillat</a>       <br />
       Le titre du dernier livre de Charles Pépin, jeune (40 ans) professeur de philosophie, ne pouvait que m’interpeler. Surtout avec le Jaune et or de Mark Rothko en couverture. Si comme moi vous n’avez pas encore de culture dans ce champ difficile qu’est l’Esthétique, ce livre est pour vous. La première phrase : « Commencez par imaginer une femme…» démarre fort pour nous hypnothérapeutes. L’auteur nous propose d’avoir affaire à quelques humains qu’il met en situations afin d’illustrer, mais aussi manifestement de penser son propos qui explore la question : que peut-on attendre de la beauté ?       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://hypnose-ericksonienne.fr/revue-hypnose-therapies-breves-31/colombo">QUIPROQUO, MALENTENDU ET INCOMMUNICABILITÉ : « AUCUNE IDEE » - Dr Stefano Colombo et Muhuc</a>       <br />
       - Allô, docteur Reçoit ?       <br />
       - Bonjour, je regrette mais, actuellement, je ne reçois pas.       <br />
       - Non, je veux dire : êtes-vous bien le Dr Reçoit ?       <br />
       - Ah, oui ! Bien sûr : Reçoit en personne.       <br />
       - J’espère ! Vous n’allez quand même pas consulter par courriel ou Skype.       <br />
       - Je voulais dire que c’est bien le Dr Reçoit en personne qui vous répond.       <br />
       - Permettez-moi une question : comment peut-on être médecin et avoir un tel nom?       <br />
       - Aucune idée.       <br />
       - Comment aucune idée ?       <br />
       - Vrai ! Vous avez raison : comment peut-on avoir « aucune idée « si on n’en a pas.       <br />
       - On n’en a pas de quoi ?       <br />
       - D’idée justement !       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.hypnose.media/L-hypnose-sur-la-voie-de-la-subjectivite-Antoine-Bioy_a101.html">RECHERCHE : L’HYPNOSE SUR LA VOIE DE LA SUBJECTIVITE – Antoine Bioy</a>       <br />
       Commençons par une étude épidémiologique d’envergure (Purohit et al, 2013), qui montre que l’hypnose, avec d’autres thérapies « corps esprit » (selon la classification OMS), est un recours spontané pour les patients ayant des troubles neuropsychiatriques (anxiété, dépression, insomnie, maux de tête, troubles de la mémoire, déficits attentionnels, troubles du sommeil journalier). Ainsi, sur plus de 23000 patients, un quart ont recours à ces thérapies complémentaires contre 15% dans la population générale. Les chercheurs montrent également que plus les patients ont de symptômes, et plus ce recours est important. La raison la plus souvent invoquée par les patients est un manque d’efficacité des thérapeutiques médicales traditionnelles. Pour autant, 70% des patients ne parlent pas de ce recours aux thérapies « corpsesprit » à leur médecin.       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.hypnose-therapie-breve.org/L-urgence-de-la-Creativite-Dr-Olivier-PRIAN_a25.html">COINCIDENCES : L’URGENCE DE LA CRÉATIVITÉ – Olivier Prian</a>       <br />
       Bon anniversaire ! 10 ans déjà ! A cheval sur les années 2002 et 2003, l’effectif au grand complet du service des urgences de la Clinique La Sagesse à Rennes (soit une trentaine de professionnels de santé – infirmières, surveillante, aides soignantes, médecins – et les secrétaires pour la première partie) a suivi la formation « hypnose et douleur aigüe ». Ce fut, est-il besoin de le dire aux lectrices et lecteurs avertis de cette revue, une expérience des plus riches et particulièrement stimulante sur un plan créatif. Chaque session a été l’occasion de découvertes, de déséquilibres et d’apprentissages, en route vers un changement dont nous ne mesurions pas l’ampleur. Un questionnaire distribué un an plus tard soulignait ce changement des pratiques professionnelles à l’unanimité.       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://sexotherapeute-sexotherapie.com/sexologue-melongene">CUISINES ET MERVEILLES : MELONGENE, UNE ENIGME – Joëlle Mignot</a>       <br />
       Avez-vous déjà caressé une belle mélongène? Avez-vous déjà laissé lentement glisser la pulpe de votre doigt pour en sentir la finesse et le velouté ? Sa peau brillante et lisse est étonnante de douceur et de fermeté, sa robe améthyste profond protège une chair légère et absorbante qui ne demande qu’à se gorger de la meilleure huile d’olive pour en favoriser la cuisson lente et goûteuse, préparant une fête des sens…       <br />
       « al-bâdinjân » ( ) en arabe puis mélongène en latin, melanzana en italien, elle répond également aux doux noms de brindelle à la Réunion et de bélangère aux Antilles, et patlican en turc où elle trône en reine dans la cuisine ottomane. Qui est-elle ?       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.medecines-douces.tv/Hypnose-de-Rue-Le-Scandale-_a1138.html">HYPNOSE DÉTOURNÉE ET EMPRISE FLASH. NOUS DEVONS DIRE NON. Yves HALFON</a>       <br />
       Le mot « hypnose » est noble », mais il y a des manières « inacceptables » d’utiliser l’hypnose. Voici quelques réflexions sur la survenue médiatique de l’hypnose de rue, de l’hypnose « flash » et de l’utilisation malencontreuse de ces pratiques par des individus sûrement ignorant de la dangerosité de ces méthodes sur les personnes. A propos de l’utilisation inappropriée et choquante de l’hypnose par les hypnotiseurs de rue et de music-hall, et avec parfois la complicité naïve des sujets victimes de cette manipulation, nous pouvons dire qu’il se crée une relation perverse, qui pourrait être préjudiciable à la personne qui se prête au jeu du manipulateur.       <br />
              <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.hypnose-therapeutique.com/Hypnose-et-Therapies-Breves-n-31-Edito-du-Dr-Thierry-SERVILLAT_a106.html" />
  </entry>
</feed>
