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 <title>Des hypnothérapeutes à Paris donnent leur avis sur l'hypnose, l'EMDR - IMO et les formations d'hypnose</title>
 <subtitle><![CDATA[Hypnothérapeutes à Paris, ils vous donnent leur avis au sujet de l'hypnose, de l'EMDR, des formations en hypnose médicale]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-15T03:51:47+02:00</updated>
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   <title>Victime d’une vache, elle boit du petit lait</title>
   <updated>2023-09-16T18:41:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hypnose-therapeutique.com/Victime-d-une-vache-elle-boit-du-petit-lait_a184.html</id>
   <category term="Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves" />
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   <published>2023-09-16T18:40:00+02:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/75255373-52653643.jpg?v=1694883656" alt="Victime d’une vache, elle boit du petit lait" title="Victime d’une vache, elle boit du petit lait" />
     </div>
     <div>
      Une vache trop remuante, une chute, des blessures au visage, les douleurs après l’accident. Quatre heures de séance d’hypnose, à naviguer entre « côté droit » et « côté gauche » du cerveau, à faire remonter les souvenirs traumatiques refoulés, ont permis à Michèle l’agricultrice d’alléger ses souffrances et de connaître l’apaisement.       <br />
              <br />
        A la fin du mois d’août 2019, je reçois dans mon cabinet du Périgord une agricultrice de 54 ans, souffrante et angoissée, que j’appellerai Michèle. Elle avait entendu parler de l’hypnose par son médecin traitant mais ne s’était encore jamais décidée à franchir le pas. Je la fais asseoir sur le canapé, et elle commence à me raconter son histoire. C’était ma dernière patiente de la journée et, à la suite de notre conversation téléphonique lors de la prise de rendez- vous, j’avais prévu de lui consacrer deux heures. Finalement, notre séance – que j’ai préféré ne pas interrompre – a duré quatre heures, pour un résultat inespéré...       <br />
              <br />
       <b>ANAMNÈSE        <br />
       </b>       <br />
       En juin 2013, Michèle avait fait, dans le cadre de son travail, une grave chute qui s’était soldée par une fracture de l’épaule gauche et une opération. Tout cela avait ensuite dégénéré en capsulite rétractile aiguë et syndrome algodystrophique l’empêchant d’utiliser correctement son bras. En 2014, elle a été orientée vers un centre spécialisé pour un temps de rééducation, où elle voyait un kiné trois fois par semaine. Cependant son épaule est malheureusement restée bloquée à 45 degrés avec une douleur persistante qu’elle évaluait à 6 sur une échelle de 10 (échelle EVA). Comble de malchance, en janvier 2018, elle est heurtée violemment par une barrière en métal poussée par une de ses vaches, et elle s’écroule sur le sol. Bilan de l’accident : triple fracture du nez, fracture des pommettes, fracture de la mâchoire, et tout le visage en sang... C’est la pensée de s’être cassé à nouveau l’épaule qui lui est venue en premier lorsqu’elle s’est retrouvée à terre ce jour-là, mais à son grand soulagement, ce ne fut pas le cas ! Michèle, à la suite de cette dernière chute, a aussi perdu le goût et l’odorat, qu’elle n’a toujours pas retrouvés lorsqu’elle vient me consulter plus d’un an et demi plus tard. Malgré les opérations et séances de rééducation subies après cet accident, sa douleur, diagnostiquée à présent comme « chronique », n’a quasiment pas régressé. Elle l’évalue à 8 sur une échelle de 10 (échelle EVA), mais lorsqu’elle se déplace en marchant, Michèle sent des vibrations remonter jusque dans ses mâchoires, ce qui réactive la douleur à son maximum.        <br />
              <br />
       Michèle souffre aussi depuis plusieurs mois d’une carie, mais comme elle ne peut plus ouvrir normalement la bouche, son dentiste ne peut pas la soigner. En outre, depuis son dernier accident, Michèle a réduit son alimentation à une nourriture molle qu’elle n’a pas besoin de mastiquer car le simple fait de mâcher, me dit-elle, réactive une douleur encore plus vive dans ses pommettes et les os de son crâne, qu’elle évalue à 10 (échelle EVA) – une situation des plus inconfortables où l’espoir de guérir se réduit de jour en jour... Ma patiente me signalera aussi qu’elle avait fait une chute à l’âge de 10 ans après avoir buté contre un panneau d’affichage alors qu’elle marchait sur un trottoir, ce qui lui avait valu plusieurs heures de coma et quelques jours dans un hôpital, psychiatrique de surcroît, parce qu’elle était soi-disant trop grande pour aller à l’hôpital des enfants et qu’il n’y avait aucune place ailleurs. Inutile de dire que l’ambiance de cet établissement n’a pas été, pour la fillette, des plus rassurantes... Michèle me confie aussi qu’étant la petite dernière d’une famille de quatre enfants, elle n’avait, selon les dires de sa mère, « pas été prévue au programme » : très agréable ! Autre fait important de son histoire : à l’âge de 11 ans, elle perd son papa et personne ne le lui dit.        <br />
              <br />
       Placée chez sa grandmère pendant la préparation des obsèques, c’est seulement le lendemain de l’enterrement que sa mère la conduit jusqu’à la tombe de son père et la met, tout simplement, devant le fait accompli. Lorsqu’elle me raconte cela, je constate chez elle pour la première fois une émotion contenue exprimée par le non-verbal : une petite larme au coin de l’oeil, des micro-mouvements de ses lèvres et de ses mains. Pourquoi les choses se sont-elles passées ainsi ? Eh bien parce que son médecin de famille et le neurologue qui la suivaient avaient conseillé à sa mère de la laisser à l’écart de ce deuil pour ne pas heurter sa sensibilité d’enfant, et aussi par précaution par rapport à l’accident qu’elle avait subi un an plus tôt. En vérité, je perçois que c’est ce « non-dit » qui a traumatisé Michèle, et qui lui a fait inconsciemment engranger à la fois une terrible souffrance et une immense colère, qui ne l’ont plus jamais quittée. M’est avis que c’est l’intensité de cette douleur et de cette colère de ne pas avoir été informée de l’accident de voiture de son père, ni de son transfert à l’hôpital, ni de son décès, ni de ses obsèques, qui est venue alimenter le foyer de la douleur ressentie après ses chutes, et qui a rendu cette douleur « chronique ».        <br />
              <br />
       Selon le professeur Gérard Ostermann, ce terme, qui évoque le non-retour à un état antérieur, est « un signifiant inadapté et l’on devrait davantage dire : une douleur qui se répète tous les jours – ce qui n’a pas le même sens » (1). Je ne peux que partager son avis. Maintenant, au lieu de décrire dans le détail les différentes étapes de la thérapie de Michèle, je vais simplement lui laisser la parole à partir du retour qu’elle m’en a fait par courriel. Cela permet en effet de mieux comprendre ce qui a été à l’oeuvre dans cette thérapie pour aboutir à une spectaculaire guérison en seulement quatre heures de temps.       <br />
              <br />
       <b>LE COMPTE RENDU DE MICHÈLE       <br />
       </b>       <br />
        « Quand nous nous sommes vus, m’écrit-elle, je venais pour que vous fassiez disparaître mes douleurs du visage et mes douleurs dentaires. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre mais j’étais juste décidée à essayer d’aller mieux ! A la suite de notre séance, je retiendrai surtout un apaisement, une sorte de quiétude assez étonnante. Avant, je ne pensais pas que je souffrais autant d’être emprisonnée dans ce carcan de douleur et de “non-dits”. J’avais mal, mais paradoxalement je ne savais pas que j’allais mal » – très judicieuse constatation ! Et Michèle poursuit : « Mi-septembre, après vous avoir vu, j’ai rencontré une connaissance qui m’a demandé ce que j’avais fait. Sur le moment je n’ai pas compris. Elle m’a dit que j’avais du soleil dans les yeux, que je n’étais plus éteinte. Alors je lui ai répondu que j’avais consulté un thérapeute. Elle m’a dit que ça se voyait. Je sais qu’il m’arrive parfois d’enjoliver un peu mes propos mais c’est exactement ce que je ressens : après tout ce temps de souffrance, je peux franchement dire que je vais mieux, et c’est extraordinaire ! A la suite de notre séance, j’avais décidé de tout garder pour moi et de ne rien dire à personne. Je suis restée quelques jours dans cet état d’esprit. Tous les matins, en me levant, je me disais : “Non, ce n’est pas un rêve, c’est bien la réalité ! Je vais mieux, vraiment mieux.” Mais si je venais à en parler à qui que ce soit, j’avais peur que la douleur revienne, que le bien-être cesse, et donc je n’en parlais pas. Mais là, après la rencontre avec cette connaissance et son point de vue extérieur, tout a changé : j’ai voulu me mettre à partager, j’ai voulu goûter à tout, j’ai voulu sentir, j’ai juste voulu revivre ! »       <br />
              <br />
       <b>LE DÉROULEMENT DE LA SÉANCE        <br />
       </b>       <br />
       Mais voyons à présent le déroulement de la séance elle-même. Après avoir demandé à Michèle son autorisation, je procède à une induction « rapide » de type surprise-confusion – ce qu’il m’arrive de faire de temps à autre lorsque je perçois chez les patients de l’angoisse ou un trop grand désir de contrôle – et Michèle se retrouve en quelques secondes dans un état de transe que je qualifierais de relativement profond. Je vais ensuite utiliser les concepts…       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Revue-Hypnose-Therapies-breves-n-69-version-Papier_p155.html">Pour lire la suite...</a>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Philippe RAYET</b></div>
     <div>
       Praticien en hypnose clinique (titulaire du Certificat européen d’hypnose et du Certificat d’hypnose clinique de la CFHTB), praticien EMDR-Europe et certifié en Brainspotting. Il exerce en libéral à Paris et dans le Périgord. Agrégé de l’université et titulaire d’un DEA, il a été aussi professeur dans l’enseignement supérieur. Il intervient dans les congrès internationaux et a participé à plusieurs ouvrages collectifs. Membre de la FF2P, de l’AEPH, de l’IMHEIDF et du RIME.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Achat du numéro 69 de la revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves en version papier</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/75255373-52653685.jpg?v=1694883575" alt="Victime d’une vache, elle boit du petit lait" title="Victime d’une vache, elle boit du petit lait" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Hypnose et Thérapies Brèves n°30: Edito du Dr Thierry SERVILLAT</title>
   <updated>2018-07-23T00:36:00+02:00</updated>
   <id>https://www.hypnose-therapeutique.com/Hypnose-et-Therapies-Breves-n-30-Edito-du-Dr-Thierry-SERVILLAT_a107.html</id>
   <category term="Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves" />
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/imagette/16271861-21170305.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-08-04T01:11:00+02:00</published>
   <author><name>Laurent GROSS</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div><b>LANCER LES NÉCESSAIRES DÉBATS</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/16271861-21170304.jpg?v=1501802050" alt="Hypnose et Thérapies Brèves n°30: Edito du Dr Thierry SERVILLAT" title="Hypnose et Thérapies Brèves n°30: Edito du Dr Thierry SERVILLAT" />
     </div>
     <div>
       Ça y est, les temps ont changé : l’hypnose – au moins la chirurgicale – entre dans tous les hôpitaux ou presque, et de nombreuses cliniques s’y mettent. Et en « ville », comme on dit, de plus en plus de thérapeutes brefs utilisent l’hypnose, consciemment ou non. Une sorte de consensus s’installe, renforcé par l’avis plutôt favorable récemment émis par l’<a class="link" href="http://therapies-complementaires.com/rapport-academie-nationale-medecine-2013/">Académie de Médecine.</a>       <br />
              <br />
       Les diplômes universitaires se multiplient comme les pains de l’Evangile. Peu à peu, tout semble évident, l’hypnose ça marche ! On arrive souvent, en peu de séances, à aider les patients. Ceux-ci ont une multitude de ressources qu’ils ignorent, et nous avons essentiellement pour tâche de les aider à se connecter à cellesci pour qu’ils les activent. Nos collègues psychanalystes nous envoient des patients, quand ils ne pratiquent pas eux-mêmes l’hypnose, souvent avec talent.       <br />
              <br />
       De plus, le prochain congrès mondial d’hypnose se fera en France, avec une forte contribution belge symbolisée par la présence du Pr Maryliese Faymonville dans son Comité de Pilotage. Celle-ci représente aussi, pour nous combler, l’empathie que les neurosciences témoignent envers nos pratiques.       <br />
       Tout cela ne nous rappelle-t-il pas un film satyrique du début des années 70, français, francophone sinon franchouillard : Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ?       <br />
       Mais alors, nous souvenant de Milton Erickson qui avait besoin que le patient lui résiste pour se rassurer quant à l’issue de la thérapie, tout cela ne serait-il pas inquiétant ?       <br />
              <br />
       Nombreux sommes-nous à avoir vécu pleinement une époque qui peut-être – nous l’espérons – s’achève. Des temps marqués par une disqualification d’un esprit critique assimilé à du « mauvais esprit » accusé de venir troubler la douce quiétude des amateurs de certitudes définitives.       <br />
              <br />
       Que l’on se rassure, les sujets de débats, après cette période sèche (et donc dangereuse en terme de risques de dérives qu’on qualifie habituellement de « sectaires ») sont en train de se multiplier à grande vitesse, c’est-à-dire à celle du développement de nos pratiques. Rien n’est plus logique ! Après la phase de découverte et, en quelque sorte, d’initiation – vocabulaire (un peu ambigu lui aussi, à connotation facilement ésotérique) employé dans nombre de nos formations – vient le temps de celui de l’approfondissement par les nécessaires débats.       <br />
       Approfondir quoi ? Où ? Justement ce numéro commence par la publication de la conférence (qui a fait du bruit) de Dominique Megglé sur la transe… profonde justement ! Le ton est vif. Certains penseront qu’il l’est trop. Ils pourront aussi s’exprimer en toute courtoisie dans nos colonnes.       <br />
              <br />
       L’éthique aussi, nous l’avons dit sera un domaine de prédilection pour débattre. Cela est nécessaire, car ce champ, par excellence complexe, peut être, faute de pensée, envahi par des positions passionnelles, idéologiques, ou même, soyons lucide, moralisatrices, voire extrémistes et intégristes.       <br />
       De nombreuses philosophies (Aristote) ou spiritualités (tant orientales qu’occidentales) prônent la « voie du milieu ». Notre revue apportera sa contribution à toute recherche d’une telle voie médiane, voie qui ne sera pas nécessairement la plus tiède ni la plus timorée, mais au contraire la plus mûrie, riche (éventuellement de paradoxes) et féconde.       <br />
              <br />
       Alors, faut-il être fasciné par les neurosciences ? Quand une erreur est-elle grave ? Devons-nous intégrer internet comme une libération pour devenir plus inventifs et libres ? Comment favoriser une meilleure lisibilité parmi les multiples formations à l’hypnose et aux thérapies brèves ? Telles sont les questions abordées dans notre numéro 30.       <br />
              <br />
       Et dans nos éditions futures sont prévus d’autres sujets plus ou moins potentiellement « chauds ». Chauds car vivants, hétéroclites, disparates et bigarrés. L’hypnose thérapeutique peut-elle apprendre des hypnotiseurs de spectacle ? L’hypnose de rue (street hypnosis) doit-elle être désapprouvée ? Pratiquer l’hypnose est-il un droit que tout citoyen peut revendiquer ? Et, bien sûr : faut-il aborder de telles questions dans une revue d’hypnose sérieuse comme l’est HYPNOSE &amp; Thérapies brèves ?        <br />
        
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour lire la suite et vous abonner à la version papier, cliquez sur l'image</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/16271861-21170305.jpg?v=1501801531" alt="Hypnose et Thérapies Brèves n°30: Edito du Dr Thierry SERVILLAT" title="Hypnose et Thérapies Brèves n°30: Edito du Dr Thierry SERVILLAT" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <a class="link" href="http://www.hypnose-ericksonienne.org/Dr-Dominique-MEGGLE-Terra-Hypnosia-les-vieilles-cartes-sont-precieuses_a625.html">TERRA HYPNOSIA - Dr Dominique MEGGLÉ Conférence donnée au VIII° Forum de la CFHTB à Strasbourg le 18 mai 2013</a>       <br />
       LES VIEILLES CARTES SONT PRÉCIEUSES       <br />
       Dans un style de plus en plus affirmé, Dominique Megglé proclame ses convictions sur ce qui lui paraît essentiel de l’hypnose thérapeutique. En reparcourant le travail d’Erickson qu’il vit lui-même dans son propre voyage vital. Avec lui, HYPNOSE &amp; Thérapies brèves est heureuse de...       <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.psychotherapie.fr/La-Belle-et-la-Bete-S-impliquer-a-deux-Therapie-de-Couple-Marilia-BAKER_a166.html">LA BELLE ET LA BÊTE - Marilia BAKER</a>       <br />
       S’IMPLIQUER À DEUX. Conte d’origine française, La Belle et la Bête est très connu outre Atlantique. Marilia Baker, thérapeute brésilienne vivant en Arizona, nous montre comment il peut être richement utilisé en thérapie de couple.       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.hypnose.media/Etre-Therapeute-Par-Jean-Philippe-VERON-Psychologue-et-Osteopathe_a49.html">ÊTRE THÉRAPEUTE - Jean-Philippe VERON</a>       <br />
       UN FILM D’ERREURS EN 3D Ostéopathe devenu psychologue, Jean-Philippe Veron aborde sous trois angles comment l’erreur fait partie intégrante de la vie de thérapeute. Sur le mode de l’humour, une question éthique centrale est posée. Un texte publié avec l’accord de l’association Paradoxes.       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://sexotherapeute-sexotherapie.com/couleurs-du-plaisir-joelle-mignot-sexologue-paris">LES COULEURS DU PLAISIR - Joëlle MIGNOT</a>       <br />
       PORTES VERS LE SUBLIME Fine connaisseuse de l’utilisation de l’hypnose en sexologie, Joëlle Mignot développe les connexions intimes entre couleurs et accès à l’un des grands plaisirs de la vie. Pour une hypnose subtile qui nous redit que le sexe est une relation créative.       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.hypnose-therapie-breve.org/Hypnose-et-Neurosciences_a20.html">HYPNOSE ET NEUROSCIENCES - Dr Luc FARCY et Dr Adrien LORETTE</a>       <br />
       UN DIALOGUE FRUCTUEUX ET SÉCURISANT Fini le temps où le clinicien ne pouvait appréhender les neurosciences que sous l’angle d’une fascination bien souvent stérile et d’ailleurs généralement temporaire ou intermittente. Une nouvelle manière de voir est présentée ici, où le clinicien peut trouver dans les résultats des chercheurs des résonances de sa pratique quotidienne qui vont le rassurer et stimuler sa créativité.       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://hypnose-paris.com/dr-thierry-servillat-30/">Petites poucettes - Dr Thierry SERVILLAT</a>       <br />
       Printemps 2013, France, un jeune philosophe de 83 ans est en tête des ventes avec un essai1 écrit pour « ce nouvel écolier, cette jeune étudiante » d’aujourd’hui, qui – c’est « une des plus fortes ruptures de l’histoire depuis le néolithique »- habitent la ville tout en s’efforçant de ne pas polluer, vivent dans un « monde plein » de presque 7 milliards d’individus, et qui peuvent en moyenne espérer atteindre l’âge de 80 ans. A peu près l’âge de l’auteur justement.       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://hypnose-ericksonienne.fr/revue-hypnose-therapies-breves-30/colombo">« Encore heureux ! » Dr Stefano COLOMBO</a>       <br />
       Frédéric ne possède ni voiture, ni moto. Encore heureux d’avoir un vélo, se console t-il en l’enfourchant pour se diriger vers la forêt toute proche. Il a une profonde envie de se remplir les poumons des parfums des arbres et du sous-bois.       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.hypnose-ericksonienne.org/Avancees-et-limites-Antoine-BIOY_a626.html">Avancées et limites - Antoine Bioy</a>       <br />
       Nous commençons cette rubrique par deux jolies publications françaises. Citons d’abord celle de Patrick Catoire et al. qui étudient le transfert d’embryons avec une préparation incluant l’hypnose par rapport à une préparation standard (médicament et relaxation). Ils montrent l’absence de différence tant sur le niveau d’anxiété, que sur le ratio de naissance.       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.psychotherapie.fr/Hypnose-musicale-de-BACH-a-DEBUSSY-Dr-Stephane-OTTIN-PECCHIO_a167.html">Hypnose musicale DE BACH À DEBUSSY - Dr Stephane OTTIN PECCHIO</a>       <br />
       En présentant aux congrès de Brème et de Strasbourg les processus hypnotiques que l’on trouve dans les oeuvres de Bach et Debussy, j’ai associé deux compositeurs qui, à première vue, s’opposent.       <br />
       La musique de J-S. Bach, comme toute la musique baroque, exerce un effet apaisant.       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="http://www.hypnose-medicale.fr/Le-Certificat-d-Hypnose-Clinique-Dr-Patrick-Bellet-Revue-Hypnose-Therapies-Breves_a30.html">Le Certificat d'Hypnose Clinique - Dr Patrick BELLET</a>       <br />
       UN ENJEU PROFESSIONNEL POUR LA CFHTB !       <br />
       Nous sommes à un moment clé de notre développement. Le 8ème Forum à Strasbourg a marqué une évolution européenne de notre travail, 2015 à Paris verra son exposition internationale.       <br />
       En 1996, la CFHTB s’est créée à partir d’une prise en considération de notre identité et de sa spécificité. Simple, simplissime même !       <br />
       Les différents « acteurs » francophones étaient dispersés, sans contacts les uns avec les autres, aucune structure ne les réunissait et pourtant les potentialités existaient. Isolées.       <br />
        
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     <br style="clear:both;"/>
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