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  <title>Des hypnothérapeutes à Paris donnent leur avis sur l'hypnose, l'EMDR - IMO et les formations d'hypnose</title>
  <description><![CDATA[Hypnothérapeutes à Paris, ils vous donnent leur avis au sujet de l'hypnose, de l'EMDR, des formations en hypnose médicale]]></description>
  <link>https://www.hypnose-therapeutique.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-28T12:16:24+02:00</dc:date>
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   <title>Le vide, l'inspiration, la vacuité. Revue Hypnose et Thérapies Brèves 80.</title>
   <pubDate>Wed, 01 Apr 2026 15:15:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent GROSS</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/95764201-66882686.jpg?v=1775048965" alt="Le vide, l'inspiration, la vacuité. Revue Hypnose et Thérapies Brèves 80." title="Le vide, l'inspiration, la vacuité. Revue Hypnose et Thérapies Brèves 80." />
     </div>
     <div>
      EXEMPLES D’INTERVENTION EN THÉRAPIE SYSTÉMIQUE ET STRATÉGIQUE BRÈVE       <br />
       NATHALIE KORALNIK, POUR L’INSTITUT GREGORY BATESON        <br />
              <br />
       À travers deux cas cliniques, deux histoires, l’occasion est donnée ici de se pencher sur la peur du vide. Le vertige du vide psychologique, existentiel, ce vide que l’on cherche à combler à tout prix pour ne pas avoir à affronter le « monstre ». Alors la thérapeute, forte de sa créativité, se fait guide pour accompagner ses patientes dans une « saine exploration thérapeutique »...        <br />
              <br />
       <span style="font-style:italic">« Tout le malheur des hommes vient d’une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos, dans une chambre. »</span>  Blaise Pascal.       <br />
              <br />
              <br />
       À l’occasion de ma précédente présenta- tion concernant des problèmes de « peur du vide » (2), des personnes m’ont demandé s’il s’agissait de la « peur du vide physique » ou de la « peur du vide psychologique ». Je vou- lais en effet parler de la perception de l’espace expérimenté comme effrayant, le vide en question était donc bien le vide « physique ». Mais cette question m’a donné envie de raconter quelques histoires sur la manière dont j’ai accompagné des patients se plaignant de peur du vide « psychologique ».        <br />
              <br />
       Notre « grille » systémique et stratégique d’analyse des problèmes sera ici encore utilisée, grille qui nous permet de « problématiser » de façon utile. « Problématiser », c’est décrire le problème amené par la personne qui nous consulte en termes concrets, interactionnels, actuels et accessibles à une solution. Pas de recettes, donc, pour le vide psychologique, existentiel, mais une recherche des tentatives de solution et du thème des tentatives de solution pour pouvoir ensuite décliner les 180 degrés en les ajustant au problème et au patient.       <br />
              <br />
       Laure : « Je suis mon pire ennemi »        <br />
       Laure est une ravissante jeune femme de 32 ans, mère de deux jeunes enfants. Je la trouve d’emblée vive, drôle, intelligente. Elle se plaint d’épuisement et d’un manque cruel d’estime de soi. « Je me trouve nulle dans tout », dit- elle. Elle se critique constamment, se traite de « pauvre fille », raconte qu’elle n’a jamais été appréciée par ses parents, qu’elle-même est une mauvaise mère... un monstre, même, certainement... Elle est au bout du rouleau et ne s’accorde strictement jamais un moment de repos, de répit. Il faut constamment qu’elle fasse quelque chose : le boulot, une formation de spécialisation, les activités des enfants, les courses, la cuisine, l’association du Sou des écoles et ses réunions, etc. Derrière cette incessante et douloureuse activité, la perception est : « Il ne doit pas y avoir de vide. Si je m’arrête, je m’écroule. » « Ah bon ! dis-je. Comment cela ? » Elle m’explique : « Je ne sais pas, je vais être face à un monstre. Je me rendrai compte d’à quel point je suis lamentable. Je suis mon pire ennemi. »        <br />
              <br />
       Dans notre monde hyperactif, la peur de découvrir « le monstre » dans les interstices de temps libre n’est pas rare chez nos semblables. Et en effet, la dynamique d’évitement (je m’active pour ne pas avoir à voir...) est semblable à celle qui nous fait expérimenter la peur panique du vide « physique », en ceci que la tentative de ne pas voir une portion de l’espace dans notre champ de conscience rend cette même portion encore plus effrayante et suscite un emballement de réactions, qui va finir par confirmer la conviction que cet espace, ce « vide », est réellement et absolument à redouter et à éviter.       <br />
              <br />
       Notre approche systémique et stratégique brève est une approche éminemment concrète et pratique. Comme Laure se plaint d’épuisement, dit qu’elle n’arrivera bientôt plus à mettre un pied devant l’autre (et elle s’étonne que, dans ces conditions, elle se vive comme une « mauvaise mère », sans cesse en train de crier !), je saute sur l’occasion pour lui proposer d’apprivoiser le « monstre » tout en faisant de micro-pauses pour, éventuelle- ment, se reposer. D’ici la prochaine séance, elle devra, au moins trois fois dans la journée, s’asseoir sur un siège qu’elle aura installé pour avoir une perspective qu’elle n’a pas l’habitude de regarder : « Vous tirez une chaise quelque part de manière à voir les choses sous un angle qui ne vous est pas familier ; la première fois, vous y restez dix secondes, la deuxième fois – et vous pouvez naturellement changer votre siège de place si ça vous dit, l’important étant que la perspective soit différente de d’habitude –, vous restez vingt secondes, la troisième trente secondes.        <br />
              <br />
       Et à partir du moment où vous êtes restée une demi-minute assise sur ce siège à regarder, sans rien faire, ce que vous voyez devant vous, vous pouvez choisir de combien de secondes vous augmenterez à chaque fois votre micro-pause, mais attention, jusqu’à ce qu’on se revoie interdiction de dépasser les cinq minutes. On verra bien ce qui se passe, et si le monstre aura le temps de vous croquer en dix, vingt ou trente secondes... »        <br />
       Laure revient à la deuxième séance toute étonnée et toute contente de ne pas s’être écroulée pendant ces quelques secondes qui sont devenues quelques minutes, qu’elle aura fini par apprécier. Le changement de pers- pective, peu coûteux en termes d’effort et de temps, lui a permis de commencer à se dé- tendre un petit peu, à avoir envie – tout en ayant peur, bien sûr – de se « trouver elle- même », et sur ces entrefaites nous avons pu commencer à travailler concrètement sur les différentes problématiques de sa vie.        <br />
              <br />
       Sylvaine : « Je ne supporte pas d’être seule, et je répète sans cesse les mêmes erreurs de casting »       <br />
       Sylvaine s’est séparée du père de ses enfants il y a deux ans, une union compliquée au cours de laquelle elle n’a rien régulé sauf, dit-elle, qu’elle a tenté de limiter les accès de colère de son compagnon en se pliant à ses exi- gences, jusqu’à ce que la situation devienne invivable et qu’elle le quitte. Elle a fait d’autres rencontres depuis mais – et c’est le motif de sa consultation – elle trouve qu’elle répète les mêmes erreurs : elle rencontre et est attirée par le même type d’hommes qui au début la font se sentir aimée, semblent très présents et attentifs, pour ensuite se montrer jaloux, contrôlants, jugeants et dépréciatifs... et elle s’accommode un temps, ne remarque pas, ne régule surtout pas de crainte que la relation s’arrête... jusqu’à ce que la relation, effective- ment, s’arrête, de son fait ou de l’initiative de l’autre personne. Puis, mal à l’aise d’être seule, tout recommence avec quelqu’un d’autre. Un scénario bien connu, courant, me direz-vous, un problème que les différentes approches de psychothérapie nomment, expliquent et traitent diversement.        <br />
       Mais si nous regardons de près comment le problème fonctionne, et que nous réglons notre objectif sur ces moments où, seule, elle se sent mal et où son besoin de se « sentir aimée » selon la modalité à laquelle elle est habituée la pousse rapidement vers une nou- velle rencontre du même type, nous obser- vons la dynamique suivante : je me sens seule, vide, je souffre de cette solitude et de ce vide que j’éprouve, et pour cesser d’en souffrir je me rends disponible... sans avoir eu le temps d’apprendre ce qu’il serait utile d’apprendre pour faire moins (commençons déjà par ça !) d’« erreurs de casting ».        <br />
       [Ici, une parenthèse : nous sommes tous concernés par cette dynamique spécifique qui nous « pousse » à faire, à nous lancer dans la prochaine activité, à suivre la prochaine pensée. Comme toujours, ce n’est pas un problème en soi. Ce qui fait la différence, c’est si cette dynamique devient une fuite qui produit des résultats indésirables et qui génère de la souffrance.]        <br />
              <br />
       Il s’agira donc de supporter, de soutenir ce sentiment de vide, de s’autoriser à entrer en contact avec, dans le cadre de ce que la thérapeute va appeler « une saine exploration thérapeutique » car, comme il en va de la peur et de la douleur (et d’ailleurs, il s’agit bien là d’un mélange de peur et de douleur) pour en sortir vraiment, il faut les traverser. Alors, la solitude sera vécue différemment, elle pourra même avec une certaine pratique devenir une ressource...        <br />
              <br />
       L’indication donnée à Sylvaine est libellée en ces termes : « Jusqu’à ce qu’on se revoie dans deux semaines, je voudrais que vous puissiez utiliser ce temps où vous êtes seule, avant que vous rencontriez quelqu’un d’autre, pour véritablement apprendre à connaître ce sentiment si particulier que vous avez cherché à éviter jusqu’à maintenant et qui vous a jetée dans de mauvais bras. Permettez-vous d’entrer en contact avec, de le toucher, de le ressentir, comme quand on passe sous une cascade et qu’on ressort, mouillé, de l’autre côté mais qu’on en ressort, comme les fauves qui, dans les cirques, sautaient au travers d’un cerceau enflammé... ou même comme quand on met une infusette de thé ou de tisane dans une tasse d’eau chaude et qu’on la laisse infuser ce qu’il faut...        <br />
              <br />
       Laissez-vous ressentir ce que vous vivez, entrez en contact avec, intimement, de façon sensorielle... essayez de préciser sa localisation, sa taille, sa couleur le cas échéant... Bien sûr, vous pouvez aussi téléphoner à vos amies, à vos amis, sortir faire un tour, lire, regarder la télé, écouter de la musique, vous distraire... mais quand la solitude se pointe, accordez-lui un peu de votre temps pour entrer en contact avec toutes les sensations qu’elle suscite en vous, simplement, sans rien élaborer mentalement ni même chercher des explications intellectuelles. »        <br />
              <br />
       Sylvaine appelle dix jours plus tard pour demander de déplacer le deuxième rendez-vous, et elle me dit : « Je dois vous dire que j’ai attendu quelques jours pour faire ce que vous m’avez demandé car à vrai dire je redoutais de m’effondrer. Mais j’ai eu plus peur de recommencer les mêmes scénarios, alors je l’ai fait. En vérité, j’ai pleuré au début, mais j’ai compris plein de choses dont je vous parlerai la prochaine fois. Et aussi, finalement, à simplement ressentir sans réfléchir, sans essayer d’éviter, de fuir, j’ai eu comme une sensation d’espace, comme si j’étais moins serrée dans une dimension étriquée, je respire mieux. Je remarque que je passe des tas de bons petits moments toute seule et qu’en fait je m’intéresse à plein de choses.Je ne suis pas si vide que ça!»        <br />
              <br />
       <b>RÉCAPITULATIF </b>       <br />
       Reprenons un peu ce que nous avons vu comme interventions au fil de ces deux histoires.       <br />
       Dans le cas de Laure,...       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Revue-Hypnose-Therapies-breves-n-80-version-Papier_p174.html">Pour lire la suite...</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Nathalie Koralnik </b></div>
     <div>
      Enseigne l’approche systémique et stratégique brève et l’hypnose ericksonienne à l’Institut Gregory Bateson (IGB). Elle consulte en cabinet privé dans la région lyonnaise en français, anglais et italien, et super- vise des équipes socio-éducatives dans sa région. Egalement traductrice et interprète, elle traduit des séminaires et des ouvrages dans ses domaines de compétence.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour lire la suite de la Revue Hypnose et Thérapies Brèves 80: Fev. / Mars / Avril. 2026.</b></div>
     <div>
      <b>TRAUMATISMES.</b>       <br />
              <br />
       Julien Betbèze, rédacteur en chef, nous présente ce n°80…       <br />
              <br />
       6 / <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/L-importance-d-aller-dans-le-sens-de-la-resistance-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a407.html">Éditorial : L’importance d’aller dans le sens de la résistance Julien Betbèze.</a>       <br />
       8 / <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Le-recit-alternatif-MIKHAE%CC%88L-ALLOUCHE-ANA-WAALDER-illustrateurs-de-la-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a408.html">En couverture : Mikhaël Allouche &amp; Ana Waalder. Le récit alternatif Interview par Sophie Cohen.</a>       <br />
       12 / <a class="link" href="https://www.psychotherapie.fr/Faire-face-a-une-situation-reputee-difficile-Donner-du-temps-au-temps-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a314.html">Faire face à une situation réputée difficile Donner du temps au temps Jacques-Antoine Malarewicz.</a>       <br />
       20 / <a class="link" href="https://www.hypnose-therapeutique.com/Le-vide-l-inspiration-la-vacuite-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a197.html">Le vide, l’inspiration, la vacuité. Exemples d’intervention en thérapie systémique et stratégique brève. Nathalie Koralnik.</a>       <br />
       30 / <a class="link" href="https://www.hypnoses.fr/Deuil-et-therapie-narrative-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a251.html">Deuil en thérapie narrative. « Bonjour Papi Georges » Stéphanie Robert.</a>       <br />
              <br />
              <br />
       <b>ESPACE DOULEUR DOUCEUR</b>       <br />
       40 / <a class="link" href="https://therapies-complementaires.com/revue-hypnose/revue-hypnose-et-th%C3%A9rapies-br%C3%A8ves/447-introduction-espace-douleur-douceur-pr-g%C3%A9rard-ostermann-pour-la-revue-hypnose-et-th%C3%A9rapies-br%C3%A8ves-80"> Introduction Gérard Ostermann.</a>       <br />
       44 / <a class="link" href="https://www.psychotherapie.fr/La-perte-en-geriatrie-Miroir-d-un-effondrement-psychique-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a315.html">La perte en gériatrie. Miroir d’un effondrement psychique. Johanna Rabinovici.</a>       <br />
              <br />
       <b>DOSSIER TRAUMATISMES</b>       <br />
       55 / <a class="link" href="https://www.emdr.fr/Levee-d-amnesie-traumatique_a298.html">Levée d’amnésie traumatique.« Ranger sa bibliothèque lorsque les souvenirs reviennent ». Cécile Condaminas.</a> <a class="link" href="https://www.france-emdr-imo.fr/Amnesie-traumatique-quand-la-memoire-protege-puis-revient-bouleverser-l-equilibre_a154.html">Notes de lecture.</a>       <br />
       62 / <a class="link" href="https://www.medecines-douces.com/Endometriose-post-traumatique-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a1795.html">Endométriose post-traumatique Libérer les sujets du pouvoir du monde traumatique avec la TLMR. Éric Bardot.</a> <a class="link" href="https://www.france-emdr-imo.fr/Endometriose-post-traumatique-ou-quand-la-douleur-chronique-raconte-une-histoire-enfouie_a155.html">Notes de lecture.</a>       <br />
       74 / <a class="link" href="https://www.emdr.fr/Viols-et-abus-sexuels-avec-usage-de-stupefiants-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a299.html">Viols et abus sexuels avec usage de stupéfiants Traitement avec la PTR Gérald Brassine.</a> <a class="link" href="https://www.france-emdr-imo.fr/Viol-sous-soumission-chimique-un-traumatisme-invisible-souvent-plus-severe_a156.html">Notes de lecture.</a>       <br />
              <br />
       <b>QUIPROQUO</b>       <br />
              <br />
       84 / <a class="link" href="https://www.hypnose-ericksonienne.fr/Difficile-Rubrique-Quiproquo-de-la-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a136.html">Difficile. S. Colombo, Muhuc.</a>       <br />
              <br />
       <b>BONJOUR ET APRÈS...</b>       <br />
       88 / <a class="link" href="https://www.medecines-douces.com/Madeleine-sa-vie-bouleversee-apres-les-soins-d-un-cancer-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a1794.html">Madeleine. Sa vie bouleversée après les soins d’un cancer. Sophie Cohen.</a>       <br />
              <br />
              <br />
       <b>CULTURE MONDE</b>         <br />
       92 / <a class="link" href="https://www.psychotherapie.fr/Au-Vietnam-dans-la-chambre-des-ames-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a316.html">Au Vietnam, dans la chambre des âmes. Sylvie Le Pelletier-Beaufond.</a>       <br />
              <br />
       <b>LIVRES EN BOUCHE</b>       <br />
       96 / <a class="link" href="https://www.hypnose.media/Livres-en-Bouche-de-la-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a162.html">J. Betbèze, S. Cohen.</a>       <br />
              <br />
       Illustrations du numéro: Mikhael Allouche et Ana Waalder.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.hypnose-therapeutique.com/Le-vide-l-inspiration-la-vacuite-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-80_a197.html</link>
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  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hypnose-therapeutique.com,2026:rss-95180623</guid>
   <title>L'hypnose et le dormeur éveillé. Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 78.</title>
   <pubDate>Sun, 08 Mar 2026 20:57:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent GROSS</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/95180623-66635074.jpg?v=1772999867" alt="L'hypnose et le dormeur éveillé. Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 78." title="L'hypnose et le dormeur éveillé. Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 78." />
     </div>
     <div>
      ENTRE SONGE ET PENSÉE.       <br />
              <br />
       Vous êtes plutôt « dormeurs éveillés » ou « rêveurs lucides » ? Les deux à la fois ? Avec pour guide et éclaireur l’écrivain et philosophe Gaston Bachelard, l’auteur nous entraîne aux frontières de la veille et du sommeil, du réel et de l’imaginaire, quand la transe hypnotique se fait oeuvre poétique.       <br />
              <br />
       « L’homme est un être qui non seulement pense, mais qui d’abord imagine », dit Gaston Bachelard dans Le dormeur éveillé. Suivons- le sur ce chemin qui nous amènera vers les terres de l’hypnose et de la poésie. « Trop souvent, l’imagination a été considérée comme une puissance secondaire, une occasion de dérèglement, un moyen d’évasion. On n’en fait pas assez nettement ce qu’elle est : la fonction dynamique majeure du psychisme humain. » Et plus loin : « Toute à sa fonction dominante de concentrer les lumières sur ce sommet de l’être qu’est la pensée, la philosophie oublie souvent qu’avant la pensée il y a le songe, qu’avant les idées claires et stables, il y a les images qui brillent et qui passent. Pris dans son intégralité, l’homme est un être qui non seulement pense, mais qui d’abord imagine. Un être qui, éveillé, est assailli par un monde d’images précises, et qui, endormi, rêve dans une pénombre où se meuvent des formes inachevées, des formes qui se déplacent sans lois, des formes qui se déforment sans fin.        <br />
              <br />
       Pour une détermination complète de l’être humain, il faut donc faire le total d’un être nocturne et d’un être diurne. Il faut essayer de trouver les dynamismes qui vont d’un pôle à l’autre, entre songe et pensée » (1). En d’autres mots, la nuit et le jour, le songe et la pensée, la science et la poésie, dans l’âme humaine, ne sont pas des éléments qui s’opposent absolument. Bien au contraire. Bachelard voit dans cette oscillation entre veille et sommeil une forme de richesse créative, un accès à une réalité qui dépasse le rationnel, et un moyen pour explorer des couches profondes de l’être et de la perception. « Nous savons tous que, dans les heures les plus claires de notre vie diurne, il suffit d’un peu de solitude pour que nous tombions dans une rêverie qui rejoint les songes de la nuit.        <br />
              <br />
       Oui, nous connaissons tous cette zone moyenne, où les songes nourrissent nos pensées, où nos pensées éclairent nos songes. En nous, le caractère nocturne et le caractère diurne s’unissent, se mêlent, s’animent réciproquement. Aux heures de grande solitude, quand la rêverie nous rend notre être total, nous sommes des dormeurs éveillés, des rêveurs lucides. Nous vivons un instant, comme si la dimension humaine s’était agrandie en nous. » C’est à nous, cliniciens et théoriciens, de mettre en relation : l’hypnose, rêverie d’une conscience éveillée, est précisément l’épreuve de cette zone moyenne où les songes nourrissent les pensées, où les pensées éclairent les songes. Un sujet hypnotisé, en se plaçant sur la frontière devenue perméable qui sépare la vie nocturne de la vie diurne, le sommeil de l’éveil, l’inconscient de la conscience, réalise la synthèse de la réflexion et de l’imagination, et devient un dormeur éveillé, un rêveur lucide qui fait l’expérience de l’humanité qui s’agrandit en lui. Et non, la rêverie hypnotique n’est pas un abandon, ou un outil pour fuir la réalité, ce n’est pas non plus une rêverie passive, léthargie ou somnolence. « Car rien ne naît dans la torpeur... » La rêverie hypnotique est active, elle prépare des forces et des pensées.        <br />
              <br />
       Regardons Robert Desnos et ses amis surréalistes qui écrivaient et dessinaient sous hypnose. Ils dorment pour y voir clair....       <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Revue-Hypnose-Therapies-breves-n-78-version-Papier_p172.html">Pour lire la suite...       <br />
       </a>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Dr Alexandru Cupaciu </b></div>
     <div>
      Médecin réanimateur dans le Centre de traitement des grands brûlés à l’hôpital Saint-Louis à Paris, hypnothérapeute et photographe        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Commandez la Revue Hypnose et Thérapies Brèves 78</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/95180623-66635076.jpg?v=1772999556" alt="L'hypnose et le dormeur éveillé. Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 78." title="L'hypnose et le dormeur éveillé. Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves 78." />
     </div>
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      N°78 : Août / Sept. / Oct. 2025       <br />
              <br />
       Regards sur l'Hypnose       <br />
              <br />
       Julien Betbèze, rédacteur en chef, nous présente ce n°78…       <br />
              <br />
       8 / <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/La-transe-hypnotique-est-avant-tout-une-experience-poetique-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-78_a402.html">Éditorial : « La transe hypnotique est avant tout une expérience poétique » Julien Betbèze</a>       <br />
       10 / En couverture : Florence Cadène Magnétisme animal Sophie Cohen         <br />
       12 / <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Internalisation-d-un-lien-securisant-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-78_a403.html">Internalisation d’un lien sécurisant Théo, 10 ans et « son » anxiété d’endormissement Arnaud Zeman</a>       <br />
       24 / <a class="link" href="https://www.psychotherapie.fr/Le-temoin-interieur-et-la-honte-Tout-le-monde-est-mieux-que-moi-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-78_a308.html">Le témoin intérieur et la honte Tout le monde est mieux que moi Géraldine Garon et Solen Montanari</a>       <br />
       36 / <a class="link" href="https://medecines-complementaires-alternatives.fr/pathologies-et-traitements2/stress/addictions/469-sortir-de-l-adoration-du-produit-revue-hypnose-et-th%C3%A9rapies-br%C3%A8ves">Sortir de l’adoration du produit Dissiper les ruminations du veau d’or : les clés du traitement des addictions David Vergriete et Alexandrine Halliez</a>       <br />
              <br />
       <b>ESPACE DOULEUR DOUCEUR          <br />
       </b>46 / <a class="link" href="https://therapies-complementaires.com/m%C3%A9decines-compl%C3%A9mentaires/hypnoth%C3%A9rapie/444-introduction-espace-douleur-douceur-pr-g%C3%A9rard-ostermann-pour-la-revue-hypnose-et-th%C3%A9rapies-br%C3%A8ves-78">Introduction Gérard Ostermann</a>       <br />
       50 / <a class="link" href="https://therapies-complementaires.com/revue-hypnose/revue-hypnose-et-th%C3%A9rapies-br%C3%A8ves/445-cris-et-hypnose-revue-hypnose-et-th%C3%A9rapies-br%C3%A8ves-78">Cris et hypnose Répondre aux cris des personnes âgées grâce à l’hypnose Hélène Pousset Abbouchi</a>       <br />
       58 / <a class="link" href="https://www.hypnose-medicale.fr/Autohypnose-pour-mon-epaule-gauche-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-78_a118.html">Autohypnose pour mon épaule gauche (rupture de la coiffe des rotateurs) et le couple hypnose/fascia Nelly Cadra</a>       <br />
              <br />
       73 / <b>DOSSIER REGARDS SUR L’HYPNOSE         <br />
       </b>74 / <a class="link" href="https://hypnose-formation.fr/publications/187-voyage-irm-au-coeur-de-l-experience-hypnotique-revue-hypnose-et-therapies-breves-n-78">Voyage IRM au coeur de l’expérience hypnotique. Exploration de la portée clinique de l’hypnose Jean-Philippe Cottier et Valentin Lefèvre</a>       <br />
       84 / <a class="link" href="https://www.hypnose-therapeutique.com/L-hypnose-et-le-dormeur-eveille-Revue-Hypnose-Therapies-Breves-78_a196.html">L’hypnose et le dormeur éveillé Entre songe et pensée Alexandru Cupaciu</a>       <br />
       88 / <a class="link" href="https://www.hypnose-ericksonienne.org/Hypnose-de-spectacle-benefices-ou-dangers-pour-le-sujet-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-n-78_a1485.html">Hypnose de spectacle : bénéfices ou dangers pour le sujet Stéphane Radoykov</a>       <br />
       94 / <a class="link" href="https://www.medecines-douces.com/Une-rencontre-Etre-avec-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-78_a1786.html">Une rencontre Être avec... Roxane Yvernay</a>       <br />
              <br />
       <b>RUBRIQUES</b>         <br />
       - QUIPROQUO         <br />
       102 / <a class="link" href="https://www.hypnose-ericksonienne.fr/Rencontre-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-78_a134.html">Rencontre S. Colombo, Muhuc BONJOUR ET APRÈS...</a>       <br />
       106 / <a class="link" href="https://www.medecines-douces.com/Marie-ou-l-accompagnement-d-une-patiente-lors-d-un-traitement-de-cancer-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-n-78_a1787.html">Marie, ou l’accompagnement d’une patiente lors d’un traitement de cancer Sophie Cohen</a>       <br />
              <br />
       - LES CHAMPS DU POSSIBLE         <br />
       110 / <a class="link" href="https://www.hypnose.media/Ce-que-le-corps-ne-dit-pas-mais-que-l-hypnose-ecoute-croire-pour-transformer_a159.html">Ce que le corps ne dit pas, mais que l’hypnose écoute : croire pour transformer Adrian Chaboche CULTURE MONDE</a>       <br />
       114 / <a class="link" href="https://www.psychotherapie.fr/L-appel-de-l-ame-Venir-au-monde-dans-le-village-Hmong-de-Cacao-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-78_a309.html">L’appel de l’âme Venir au monde dans le village Hmong de Cacao Alice Mancinelli</a>       <br />
              <br />
       <b>LIVRES EN BOUCHE</b>       <br />
       120 / <a class="link" href="https://www.hypnoses.fr/Livres-en-bouche-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-78_a249.html">J. Betbèze, S. Cohen</a>       <br />
       125 / <b>ESPACE FORMATIONS</b>       <br />
              <br />
       Illustrations: Florence CADÈNE       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/imagette/95180623-66635074.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-therapeutique.com/L-hypnose-et-le-dormeur-eveille-Revue-Hypnose-Therapies-Breves-78_a196.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hypnose-therapeutique.com,2026:rss-92690686</guid>
   <title>Formations EMDR: le premier comparatif structuré.</title>
   <pubDate>Thu, 20 Nov 2025 01:37:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent GROSS</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Hypnose, EMDR-IMO et Thérapies Brèves]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   France EMDR - IMO ®, dont je suis le Vice Président, a le plaisir d’annoncer, avec une joie non dissimulée, la parution du tableau comparatif des formations EMDR en France. Un document indépendant, clair et structuré… qui met enfin en lumière la diversité du paysage, la qualité des approches, et le sérieux des institutions réellement engagées dans la formation. Nous sommes particulièrement heureux d’y voir reconnue l’approche EMDR Intégrative, portée par des professionnels de santé et fondée sur des bases scientifiques solides.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/92690686-64927844.jpg?v=1763599340" alt="Formations EMDR: le premier comparatif structuré." title="Formations EMDR: le premier comparatif structuré." />
     </div>
     <div>
      Depuis longtemps, les professionnels de la psychothérapie, les hypnothérapeutes attendaient un panorama fiable des formations EMDR disponibles en France. Ce travail de comparaison offre enfin une vision structurée et lisible d’un univers où s’entremêlent une multitude de méthodes, d’intitulés et d’écoles, parfois au point de perdre les praticiens les plus aguerris.       <br />
              <br />
       Comme dans le milieu de l’hypnose, l’EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing) s’est développée à travers des organismes très sérieux… et d’autres beaucoup plus discutables, hélas.        <br />
              <br />
       Face aux approches validées cohabitent des déclinaisons parallèles, des adaptations personnelles ou des versions simplifiées dont les noms remplissent à eux seuls des pages entières : DMOKA ®, DNR ®, EMDR-AC ®, EMDR-DSA ®, EMDR - IMO ®, EMDR-RSB ®, EMDR-DMO ®, EMDR-PE.PS ®, RITMO ®, Thérapie MOSAIC ®, ou encore IMO (Intégration par les Mouvements Oculaires). Un véritable foisonnement qui rendait urgent un outil de comparaison impartial.       <br />
              <br />
       Chaque sigle renvoie d’ailleurs à une vision particulière de l’accompagnement thérapeutique : certaines restent proches du modèle élaboré par Francine Shapiro, d’autres en prennent des libertés plus ou moins assumées.        <br />
              <br />
       Le tableau met ainsi en lumière les différences essentielles : nature du protocole, qualité pédagogique, et surtout compétences réelles en santé mentale des équipes enseignantes. Un critère déterminant pour garantir une formation solide.       <br />
              <br />
       Ce panorama recense les acteurs incontournables du territoire : ACCH, AFPRA, AHTMA, CAP au 180, CHTIP – Collège d’Hypnose et Thérapies Intégratives de Paris, EDEPHE, EMDR France, France EMDR-IMO, EPSYLONE, HARMONESIS, HYPNOSALYS, IFEMDR, Institut Hypnotim Marseille, Institut IN-DOLORE, PÔLE EMDR, PSYNAPSE, SENSALYS, SYMBIOFI et IPNOSIA.       <br />
              <br />
       A partir des instituts de base EMDR France, certaines structures se démarquent par une orientation clairement intégrative de l’EMDR. C’est le cas de <a class="link" href="https://www.france-emdr-imo.fr/Laurent-GROSS_a72.html">France EMDR-IMO (dont je suis Vice Président, et fier aussi d'avoir été si bien classé)</a>, qui s’appuie sur une équipe pluridisciplinaire (psychiatres, psychologues, psychothérapeutes) et propose une lecture élargie des mouvements oculaires, combinant neurosciences, hypnose et communication thérapeutique. Une approche connue sous le nom d’EMDR Intégrative, pensée pour replacer la personne au centre du processus thérapeutique.       <br />
              <br />
       Plus qu’un simple tableau comparatif, ce document offre une clarification indispensable dans un secteur en plein essor. Il rappelle que la qualité d’une formation conditionne directement la qualité de l’accompagnement proposé aux patients. Pour les praticiens comme pour les professionnels de santé en recherche d’une formation, il représente une étape importante : celle d’un regard enfin structuré et éclairé sur l’ensemble des pratiques EMDR en France.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.medecines-douces.com/Le-Livre-Blanc-des-Formations-EMDR-en-France_a1777.html">Accédez au tableau complet des formations en cliquant ici…</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/imagette/92690686-64927844.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-therapeutique.com/Formations-EMDR-le-premier-comparatif-structure_a195.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hypnose-therapeutique.com,2026:rss-90257863</guid>
   <title>Asthme et créativité: les suggestions post-hypnotiques de Proust.</title>
   <pubDate>Fri, 01 Aug 2025 10:49:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent GROSS</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/90257863-63684902.jpg?v=1754037777" alt="Asthme et créativité: les suggestions post-hypnotiques de Proust." title="Asthme et créativité: les suggestions post-hypnotiques de Proust." />
     </div>
     <div>
      <span style="font-style:italic">Grande œuvre de Marcel Proust, « A la recherche du temps perdu » est un roman dont le contenu fictionnel et les procédés stylistiques évoquent le cheminement thérapeutique de l’hypnose. Dans ce récit à la première personne, la plume virtuose de l’écrivain excelle à nous faire vivre les expériences intérieures et sensorielles du héros engagé dans une quête de vérité. Qui peut aussi devenir la nôtre... </span>       <br />
              <br />
       Marcel Proust pratiquait-il une forme d’autohypnose ? Recelant une part de mystère, sa biographie nous autorise à imaginer une scène de sa vie quotidienne. Reclus dans sa chambre capitonnée de liège, accablé par les crises d’asthme et la crainte de leur survenue, et tandis que le monde réel se réduit aux dimensions de son appartement obscurci par les fumigations, le romancier laisse peut-être ses paupières se fermer afin de colliger ses souvenirs, guider le cours de son imagination et nourrir l’intrigue de son roman. Quels qu’en soient les étais et les échafaudages, l’œuvre en construction, qu’il compare lui-même à une cathédrale, déploie progressivement toute la richesse imaginaire de son monde intérieur. Comme dans ce jeu japonais où les petits morceaux de papiers « jusque-là indistincts », une fois plongés dans l’eau « s’étirent, se contournent, se colorent, se différencient, deviennent des fleurs, des maisons, des personnages... » (I, p. 91) (1).       <br />
              <br />
       Un intense travail de l’esprit mobilisant les ressources intérieures, pour faire émerger le sens et la saveur de la vie malgré l’âpreté et les déceptions de l’existence... n’est-ce pas une voie thérapeutique sur laquelle l’hypnothérapeute engage aussi son patient ? S’il est permis d’esquisser un rapprochement entre l’hypnose et l’œuvre de Proust, c’est toutefois dans les procédés stylistiques et l’histoire même du roman, dont on sait les emprunts inspirés de la vie de l’auteur, que nous trouverons les points d’affinité les plus surprenants.        <br />
              <br />
       <b>La lecture, une expérience dissociante.       <br />
       </b>       <br />
       À la recherche du temps perdu est un récit à la première personne. Le lecteur s’identifie au héros, ce personnage de fiction qui se dédouble en « narrateur » pour nous conter rétrospectivement, sur un mode autobiographique, les expériences et les réflexions qui jalonnent son parcours dans le monde. Proust y déploie ses idées sur des thèmes éternels : l’amour, le désir, la jalousie, le deuil, l’art, la course inexorable du Temps qui marque son empreinte sur toute chose. Après avoir envisagé l’écriture d’un essai (dont il reste l’ébauche dans un livre posthume intitulé Contre Sainte-Beuve), il choisit le roman, c’est-à-dire un procédé métaphorique qui dévoile ces idées à travers l’histoire d’une vie, et permet ainsi au lecteur de s’approprier leur genèse existentielle. Au fil des pages, nous partageons le regard du narrateur, nous éprouvons son évolution, sa quête initiatique, nous devenons cette quête. Et tel un hypnothérapeute usant d’une technique d’induction, le romancier, dans une ouverture quasi dissociante, prépare notre esprit à entrer dans le récit. <span style="font-style:italic">« Longtemps, je me suis couché de bonne heure. Parfois, à peine ma bougie éteinte, mes yeux se fermaient si vite que je n’avais pas le temps de me dire : je m’endors. Et, une demi-heure après, la pensée qu’il était temps de chercher le sommeil m’éveillait... »</span> (I, p. 45).       <br />
              <br />
       Le célèbre incipit et les trente premières pages du roman mettent en scène un personnage insomniaque, qui se souvient du temps où il « se couchait de bonne heure » et se réveillait dans la pénombre d’une chambre qu’il mettait quelque temps à reconnaître. Aussitôt plongés dans le livre, nous voilà associés à l’être-au-monde de ce héros coupé de son présent, qui oscille entre le rêve et l’éveil, entre l’abstraction imaginaire et le ressenti corporel, entre l’ici et l’ailleurs, entre le temps de la narration et le passé relaté. Le caractère dissociant de la lecture est renforcé par la phrase proustienne, élégante, mais longue et sinueuse, émaillée d’incidentes et de parenthèses. Enchâssements d’images, de précisions, de distinguos... Toutes ces nuances créent une forme de confusion transitoire qui déconcerte autant qu’elle accentue l’attention du lecteur. Sollicitant l’imagination, les nombreuses métaphores – autre caractéristique de l’écriture proustienne –, donnent une forme transmissible à l’indicible d’une vérité subjective. Notre transe de lecteurs ne saurait cependant être complète sans une certaine distorsion temporelle...        <br />
              <br />
       <b>Voyage temporel et kairos       <br />
       </b>       <br />
        « Car l’homme est cet être sans âge fixe, cet être qui a la faculté de redevenir en quelques secondes de beaucoup d’années plus jeune, et qui, entouré des parois du temps où il a vécu, y flotte, mais comme dans un bassin dont le niveau changerait constamment et le mettrait à portée tantôt d’une époque, tantôt d’une autre » (VI, p. 301). Le Temps est la grande affaire de Proust. Mais ne nous fions pas à l’apparente chronologie du roman. Si l’affaire Dreyfus et la Première Guerre mondiale situent l’histoire dans l’Histoire, en vain chercherions-nous des repères plus précis ou une quelconque date chiffrée. Car nous entrons dans une aventure singulière, où le temps est le temps vécu, subjectivé par la progression saltatoire, les juxtapositions, les allers-retours, les régressions... et les moments de grâce. Ces instants de kairos constituent le cœur de l’expérience proustienne. Ils sont toujours suscités par des perceptions sensorielles qui troublent le héros en le faisant brièvement accéder à un éprouvé extratemporel, comme s’il vivait « un peu d’éternité » au sein de l’éphémère. Les moments de grâce résident aussi dans le surgissement d’un souvenir involontaire, à la faveur d’une sensation actuelle. Cette collusion entre le moment présent et la reviviscence du passé éveille une joie inattendue, qui sort le narrateur de la routine des jours, de cette « habitude » qui l’avait rendu insensible à sa propre existence. « Qu’un bruit, qu’une odeur, déjà entendu et respirée jadis le soient de nouveau, à la fois dans le présent et dans le passé, réels sans être actuels, idéaux sans être abstraits, aussitôt l’essence permanente et habituellement cachée des choses se trouve libérée et notre vrai moi qui parfois depuis longtemps, semblait mort, mais ne l’était pas autrement, s’éveille, s’anime en recevant la céleste nourriture qui lui est apportée » (VII, p. 228). En provoquant une étrange félicité, ces rencontres furtives et fortuites avec un élément sensible de la vie excitent son imagination et deviennent autant de signes à déchiffrer. « ... De nouveau la vision éblouissante et indistincte me frôlait comme si elle m’avait dit : “Saisis-moi au passage si tu en as la force et tâche à résoudre l’énigme du bonheur que je te propose” » (VII, p. 222). La quête initiatique du narrateur est donc un chemin sensoriel et herméneutique, qui nous apprend que le dévoilement de notre moi véritable ne procède pas primordialement de l’intelligence mais de notre capacité à éprouver, à ressentir. « C’est pourquoi la meilleure part de notre mémoire est hors de nous, dans un souffle pluvieux, dans l’odeur de renfermé d’une chambre ou dans l’odeur d’une première flambée, partout où nous retrouvons de nous-même ce que notre intelligence, n’en ayant pas l’emploi, avait dédaigné... » (II, p.266).       <br />
              <br />
       <b>Le VAKOG de Proust.       <br />
       </b>       <br />
       Voir, entendre, ressentir, sentir, goûter... C’est donc une clé sensorielle qui ouvre l’esprit du narrateur aux révélations intérieures. Illustration non exhaustive de ce VAKOG proustien.        <br />
              <br />
              <br />
       <b>- Voir</b>... Lors d’un retour de promenade en voiture, la perception visuelle des clochers qui se déplacent à l’horizon et se superposent par instants, alors qu’ils sont géographiquement distants, trouble le narrateur et provoque en lui un « plaisir spécial ». Voici que le lointain coïncide avec le proche... Dans la perspective déformante du temps et de l’espace que joue la « danse des clochers », serait-il en train de saisir une sorte de réalité extratemporelle ? (I, 226).        <br />
              <br />
       <b>- Entendre.</b>.. C’est une autre forme de superposition qui affecte l’âme du héros, celle des phrases mélodiques qui s’entrecroisent dans la sonate de Vinteuil, du nom de son compositeur. Tout en avivant ses émotions, la mélodie en vient à lui procurer une « joie supra-terrestre » qui transcende l’éphémère moment de l’écoute. « Enfin le motif joyeux resta triomphant ; ce n’était plus un appel presque inquiet lancé derrière un ciel vide, c’était une joie ineffable qui semblait venir du Paradis (...). Je savais que cette nuance nouvelle de la joie, cet appel vers une joie supra-terrestre, je ne l’oublierais jamais. Mais serait-elle jamais réalisable pour moi ? » (V, 360).        <br />
              <br />
       <b>- Ressentir</b>... Tandis qu’il se rend à la prestigieuse matinée de la Princesse de Guermantes, le narrateur, distrait et perdu dans une triste pensée, trébuche sur les pavés mal équarris de la cour de l’hôtel particulier. Cette expérience « kinesthésique » suscite en lui une sensation étrange qui soudainement le réjouit et qu’il ne comprend pas d’emblée. Surgit alors le souvenir des dalles inégales du baptistère de Saint-Marc à Venise, ville qu’il a visitée quelques années auparavant. La superposition mnésique et sensorielle d’un moment présent et d’un moment passé lui procure à nouveau une joie intense. Le narrateur rapproche cet événement à d’autres expériences similaires, comme celle de la « petite madeleine ».       <br />
              <br />
       « Mais au moment où, me remettant d’aplomb, je posai mon pied sur un pavé qui était un peu moins élevé que le précédent, tout mon découragement s’évanouit devant la même félicité qu’à diverses époques de ma vie m’avaient donnée la vue d’arbres que j’avais cru reconnaître dans une promenade en voiture autour de Balbec, la vue des clochers de Martinville, la saveur d’une madeleine trempée dans une infusion, tant d’autres sensations dont j’ai parlé et que les dernières œuvres de Vinteuil m’avaient paru synthétiser » (VII, p. 221).        <br />
              <br />
       <b>- Sentir et goûter</b>... C’est un jour d’hiver, « accablé par la morne journée et la perspective d’un triste lendemain », que la saveur d’une petite madeleine trempée dans une tasse de thé lui rend présents des souvenirs qui lui semblent revêtir une intensité merveilleuse et régénératrice, alors qu’ils lui paraissaient indifférents tant qu’ils s’adressaient à sa seule intelligence. Magistralement décrit dans le premier tome du roman (I, pp. 88-91), cet épisode constitue une première expérience de souvenir involontaire. Ne serait-ce pas une forme de transe spontanée qui, provoquée par une sensation olfactive et gustative, transporte le héros dans le lieu sûr et enchanteur de son enfance ? Une partie de lui-même voyage en effet dans le temps et l’espace pour rejoindre le village de Combray, son église et ses bonnes gens, ses promenades et ses fleurs...       <br />
              <br />
       <b>De la transe au temps retrouvé.</b>       <br />
       La profondeur et l’impact...       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Hors-Serie-n-19-de-la-Revue-Hypnose-Therapies-Breves-Soigner-les-troubles-psychosomatiques_p169.html">Lire la suite...</a>       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Dr Pierre Kivits</b></div>
     <div>
      Psychiatre, chef de service de la filière de soins institutionnels et de réhabilitation du centre hospitalier Sainte-Marie à Rodez. Formé à hypnose ericksonienne institut émergences et à la thérapie systémique institut d'études de la famille à Toulouse.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Soigner les troubles psychosomatiques</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/90257863-63685543.jpg?v=1754037929" alt="Asthme et créativité: les suggestions post-hypnotiques de Proust." title="Asthme et créativité: les suggestions post-hypnotiques de Proust." />
     </div>
     <div>
      <a class="link" href="https://www.medecines-douces.com/Une-exploration-de-territoires-ou-corps-et-esprit-se-rejoignent-HS-19-de-la-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves_a1738.html">Merci à Eric Bardot et Stéphane Roy d’avoir co-dirigé ce « Hors-Série » de 196 pages sur les troubles psychosomatiques : chacun pourra y découvrir l’importance de la psychodynamique relationnelle et de l’imaginaire pour soutenir la démarche thérapeutique et permettre à chacun d’habiter son corps.</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Le-pouvoir-de-l-eczema-HS-19-de-la-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves_a396.html">Les trois premiers articles s’ouvrent sur la clinique dermatologique... A travers l’histoire très émouvante de Lucas, 4 ans, souffrant d’eczéma, Virginie Bardot propose de mettre en forme le monde relationnel familial figé dans lequel les symptômes de l’enfant sont tout puissants. En réintroduisant le jeu, et en s’appuyant sur un scénario imaginaire co-construit avec l’enfant, les parents pourront se reconnecter à la souffrance de leur fils, retrouver leur capacité à prendre soin de lui de façon inconditionnelle et lui permettre de retrouver des relations sécures.</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.psychotherapie.fr/Psoriasis-geant-HS-19-de-la-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves_a299.html">Stéphane Roy nous rappelle comment le déficit de l’imaginaire et des affects nécessite de travailler d’une manière relationnelle, émotionnelle et systémique. Il nous fait comprendre comment la TLMR (Thérapie du Lien et des Mondes Relationnels) est une technique de choix dans le traitement des troubles psychosomatiques. Avec Martine, atteinte de psoriasis à plaques géant, nous voyons comment la capacité de donner une existence symbolique au symptôme physique va lui permettre de se reconnecter à une histoire de vie porteuse de sens.</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.psychotherapie.fr/Psychosomatique-et-dermatologie-HS-19-de-la-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves_a300.html">Véronique Bonnet nous fait partager son expérience relationnelle de dermatologue avec deux patientes : l’une souffrant de rougeurs chroniques du visage, et l’autre de douleurs à type de brûlures post-zona. Lisez ces beaux témoignages et vous découvrirez comment le « vertige de l’amour » d’Alain Bashung nous fait sentir le lien vivant entre la peau et le cœur.</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Maux-de-tete-et-desir-de-perfection-HS-19-de-la-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves_a397.html">Avec Eric Bardot, vous ferez la connaissance de Marie, 34 ans, qui rêve d’être une fille parfaite et une employée modèle. Malheureusement, elle s’enferme dans le silence et une boule dans la gorge ainsi que des maux de tête l’envahissent depuis de nombreux mois. L’auteur, concepteur de la TLMR, nous montre son savoir-faire et sa pédagogie pour créer un chemin qui donne le droit à Marie de respirer et d’exister.</a>       <br />
              <br />
       Gérard Ostermann nous rappelle l’importance de dépasser la dichotomie corps-esprit pour s’engager dans une médecine plus holistique bio-psycho-sociale. Il nous ouvre à la compréhension de la psychosomatique intégrative développée par le professeur Jean Benjamin Stora. Vous lirez la présentation et l’interview de ce chercheur et clinicien, figure majeure dans le domaine de la psychosomatique.       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.emdr.fr/La-psychosomatique-un-phenomene-hypnotique-protecteur-Hors-Serie-19-de-la-Revue-Hypnose-Therapies-Breves_a253.html">Pour Gérald Brassine la psychosomatique rejoint la liste des phénomènes hypnotiques dotés d’une fonction protectrice puissante. A partir d’un cas de polyarthrite rhumatoïde, il met expérimentalement en évidence comment la douleur somatique protège de douleurs émotionnelles que le sujet ne parvient pas à assimiler. Le travail en PTR (Psychothérapie Trauma Réassociative) consiste à transformer le souvenir traumatique et les émotions afférentes pour sortir de la rigidité des défenses psychosomatiques.</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Honte-et-brulures-du-coup-Hors-Serie-19-de-la-Revue-Hypnose-Therapies-Breves_a398.html">Dans son article, Mady Faucoup aborde la question de la honte en psychosomatique, à propos de deux patientes de 50 ans à la recherche d’une plus grande liberté et qui souffrent de sensations de brûlures au cou. Nous saisissons l’importance d’externaliser le problème sur une scène métaphorique et d’utiliser des mouvements alternatifs pour permettre à ces femmes de retrouver une expérience d’unité corporelle.</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-medicale.fr/Osteopathie-et-psychosomatique-Hors-Serie-19-de-la-Revue-Hypnose-Therapies-Breves_a113.html">Pierre Pétillot, ostéopathe et praticien en hypnose, insiste sur le lien entre les douleurs et les émotions. A travers deux situations cliniques (algodystrophie du genou et douleurs abdominales), nous découvrons une pratique où l’accordage, les temps de réflexion et de co-construction d’un espace commun permettent une prise en charge holistique du soin, le sujet devenant pleinement acteur de sa guérison.</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-medicale.fr/Quand-la-douleur-devient-l-identite-Hors-Serie-19-de-la-Revue-Hypnose-Therapies-Breves_a114.html">Les kinésithérapeutes sont également confrontés à des patients souffrant de douleurs figées dans des constructions identitaires. Marie-Anne Jolly nous présente le cas d’un homme ayant des douleurs sur tout le côté gauche de son corps. Elle insiste sur l’authenticité des échanges afin que le patient perçoive le thérapeute comme un témoin de vie lui permettant de se relier à sa mobilité relationnelle.</a>       <br />
              <br />
       L’article suivant concerne le diagnostic de trouble fonctionnel intestinal chronique associé à un syndrome anxiodépressif atteignant de nombreux patients. Dans ce cadre, Stéphane Radoykov nous présente l’utilisation des signaux idéomoteurs en hypnothérapie pour faire émerger un contexte où la prise de décision sera le premier pas vers un grand changement.       <br />
              <br />
       Pour terminer le voyage, Pierre Kivits nous emmène dans l’œuvre de Marcel Proust, un des plus grands auteurs du XXe siècle. Comme avec tous les grands écrivains, le lecteur rentre en transe et vit les expériences intérieures et sensorielles du héros engagé dans une quête de vérité. L’originalité de cet article est de nous faire découvrir le VAKOG de Proust, ou comment l’écrivain asthmatique a pu libérer sa créativité en se connectant à sa sensorialité.Enfin, pour clore toutes ces riches réflexions, Eric Bardot, Julien Betbèze et Stéphane Roy nous proposent un échange à trois voix pour comprendre la transe comme un processus de protection et d’activation de l’autonomie relationnelle. Encore merci à tous les auteurs : leur expérience, leur créativité et leur complémentarité ont permis de construire un numéro passionnant.       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Livre en préparation: Il n'y a pas d'EMDR sans Proust ! Par jean MAINIL et Laurent GROSS
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     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.hypnose-therapeutique.com/Asthme-et-creativite-les-suggestions-post-hypnotiques-de-Proust_a194.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Hypnose et troubles neurocognitifs.</title>
   <pubDate>Wed, 30 Apr 2025 20:51:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent GROSS</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ACCOMPAGNER LES PATIENTS ET LEURS AIDANTS. Dans les cas de prise en charge de personnes souffrant de troubles neurocognitifs, l’hypnose a un rôle important à jouer pas seulement pour les patients, mais aussi pour les proches aidants, en leur apportant un soutien et une forme de résilience face au risque d’épuisement.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/88242779-62504000.jpg?v=1746038820" alt="Hypnose et troubles neurocognitifs." title="Hypnose et troubles neurocognitifs." />
     </div>
     <div>
      <b>ETAT DES LIEUX       <br />
       </b>       <br />
       L’augmentation du nombre de personnes présentant des troubles neurocognitifs (TNC) exerce une pression considérable sur les systèmes de soins et les aidants. Ces pathologies, incluant Alzheimer et autres, affectent plus de 55 millions de personnes, chiffre pouvant atteindre 152 millions d’ici 2050 (OMS, 2023). Les symptômes comportementaux et psychologiques de la démence (SCPD) touchent environ 97 % des personnes âgées atteintes vivant à domicile (Cloak N., Al-Khalili Y., 2019). Les SCPD, avec des manifestations variées, sont éprouvants pour les patients et leurs aidants car ce sont en effet des maladies à « double tropisme neurologique, tout d’abord en détruisant le cerveau des patients et aussi en rongeant celui des aidants » (Sirvain S., 2019). L’Inventaire neuropsychiatrique (NPI) identifie douze catégories de symptômes dont les manifestations comportementales sont variables en fonction de l’évolution de la maladie : en début de pathologie apparaissent la dépression et l’anxiété, puis l’apathie, et enfin l’irritabilité, l’agitation, les idées délirantes, les hallucinations, les comportements moteurs aberrants (Noblet-Dick M. et al., 2004)...        <br />
              <br />
       Ces symptômes, loin d’être anodins, peuvent accélérer la progression de la maladie (Zahodne L. et al., 2015), augmenter le risque d’institutionnalisation (Toot et al., 2017) et exacerber la détresse des aidants (Feast et al., 2016). Le lit de ces SCPD est bien souvent l’anxiété : être perdu dans des temps et des lieux, rechercher des gens disparus depuis longtemps, ne pas partager la réalité des autres, etc. L’abord de ces personnes malades se doit de se faire dans cette vision globale chère à la gériatrie avec des traitements médicamenteux et non médicamenteux. Les traitements palliatifs médicamenteux des SCPD sont souvent délétères à moyen ou long terme avec un cortège iatrogénique occasionnant chez ces patients fragiles, des chutes, de la confusion, des troubles digestifs, etc. Dans ce contexte, le rôle des aidants revêt une importance capitale. Un proche aidant est défini comme une personne apportant une aide non professionnelle régulière (art. L. 113-1-3 du Code de l’action sociale et des familles). La situation d’aidance peut affecter les sphères personnelle, familiale, sociale et professionnelle. A cela s’ajoute la dimension affective du lien avec la personne aidée, qui peut entraîner chez l’aidant un surinvestissement, un sentiment de culpabilité et un épuisement croissant, la HAS soulignant que cela entraîne des répercussions sur la santé des aidants, avec plus de la moitié des conjoints développant une dépression et un risque de surmortalité de plus de 60 % dans les trois ans suivant le début de la maladie de leur proche (HAS, 2024 et 2010). Feast et al. (2016) démontrent que certains symptômes, comme la dépression, l’agitation et l’agressivité, sont particulièrement éprouvants pour les aidants.        <br />
              <br />
       L’apathie, bien que moins perçue comme dérangeante, mérite une attention particulière en raison de sa prévalence et de son intensité élevées (Fauth et Gibbons, 2014 ; Zhao et al., 2016). Cette dichotomie entre la perception des symptômes et leur impact réel souligne l’importance d’une formation des aidants sur la nature et les conséquences des manifestations spécifiques de la personne âgée. Il apparaît donc essentiel de développer des stratégies de soutien ciblées pour les aidants. Celles-ci doivent prendre en compte la variabilité des symptômes, leur impact différentiel sur les aidants, et s’appuyer sur une compréhension approfondie des mécanismes sous-jacents à leur apparition. Une telle approche, centrée sur les besoins spécifiques des aidants et des patients, permettrait non seulement d’améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de TNC, mais aussi de prévenir l’épuisement des proches aidants, piliers essentiels du système de soins à domicile.        <br />
              <br />
       Les recherches de Duff et Nightingale (2006, 2007), les premières chez des patients ayant un trouble neurocognitif majeur (TNCM), montrent que les personnes âgées ayant bénéficié de séances d’hypnose sur une année ont amélioré leurs performances en concentration, activités quotidiennes, mémoire immédiate et mémoire des événements significatifs, par rapport aux groupes témoins. Ces auteurs pensent que les personnes atteintes de troubles cognitifs peuvent être conscientes de la perte de leurs capacités, augmentant ainsi l’anxiété et la dépression, ce qui entraîne une perte de mémoire et de motivation. L’hypnose pourrait réduire l’anxiété et la dépression, libérant ainsi les ressources cognitives. Les méthodes pour adapter l’hypnose dans le grand âge se développent et les études commencent à fournir des résultats (Lutgendorf, 2007 ; Billot et al., 2020 ; Dumain et al., 2022 ; Floccia et al., 2024 ; Perennou, 2017 ; Perennou et Sirvain et al., 2024). Dans sa revue portant sur sept études dans la littérature, Emilie Wawrziczny et al. (2021) nous apportent des éléments précieux. Ces études se sont intéressées à l’utilisation de l’hypnose chez des patients diagnostiqués avec la maladie de Huntington, la maladie de Parkinson, la démence vasculaire ou la maladie d’Alzheimer.        <br />
              <br />
       Elles retrouvaient une hypnotisabilité modérée à élevée des patients et une certaine suggestibilité. L’hypnose permettait une amélioration des symptômes physiques (sommeil, chutes, spasmes...) et psychologiques (anxiété, concentration, estime de soi). Au-delà des résultats, cette étude mettait en évidence certaines adaptations nécessaires de l’hypnose. Pour les patients présentant un TNCM à un stade débutant, la phase d’induction est plus directive, avec peu de pauses. Les souvenirs utilisés s’appuient sur la mémoire à long terme qui est mieux préservée avec des suggestions s’appuyant sur le VAKOG. Enfin, les séances sont souvent fractionnées, plus courtes en raison de la fatigue attentionnelle (moins de 30 minutes) et doivent être régulières pour renforcer l’utilisation. Dans les stades plus évolués, la suggestibilité persiste, mais le mode devient conversationnel nécessitant une utilisation accrue du paraverbal et de la synchronisation, en utilisant l’environnement (Wawrziczny et al., 2021).        <br />
              <br />
       <b>L’HYPNOSE PEUT-ELLE AIDER À SOUTENIR LES PROCHES AIDANTS ?       <br />
       </b>       <br />
       L’hypnose se développe dans les milieux de soins, mais peut-elle aider les proches aidants ? Les données sur l’hypnose pour les aidants familiaux sont rares. Pourtant, l’hypnose peut aider les aidants à redécouvrir leurs ressources. Sophie Lagouarde (2020) affirme que l’hypnose soulage les symptômes comme les troubles du sommeil et aide à traiter le syndrome d’épuisement des aidants. Elle améliore aussi la communication avec le proche malade. « L’hypnose est un outil précieux dans l’accompagnement des aidants familiaux. Non seulement elle permet de soulager les symptômes les plus saillants comme les troubles du sommeil, mais elle s’avère aussi être le socle du travail psychothérapique mené autour du syndrome d’épuisement, bien caractéristique de la souffrance des aidants familiaux. Par ailleurs, transmettre aux aidants familiaux quelques notions autour de la pratique du langage hypnotique afin qu’ils l’utilisent auprès de leur proche malade améliore la communication et apaise la relation » (Floccia M., 2024).        <br />
              <br />
       <b>CAS CLINIQUE       <br />
       </b>       <br />
       Madame Jeanne, 84 ans, vit à domicile, veuve depuis vingt ans, MMS 19. Elle est atteinte de la maladie d’Alzheimer et a vu sa pathologie progresser après deux événements marquants : le décès de sa soeur Angèle et la pandémie de Covid-19 qui a accentué l’impression de ne plus être en sécurité. Des aides sont en place (infirmière pour les traitements et la toilette, auxiliaires de vie) et permettent de l’entourer dans son environnement où elle se reconnaît comme étant chez elle. Mais, parfois absente, elle exprime de l’inquiétude et pose des questions décalées. Ses fils, André et Christophe, réagissent différemment à ses répétitions et oublis. André est impatient, tandis que Christophe répond patiemment.       <br />
              <br />
       - Madame Jeanne : « Où est Angèle ? Je l’ai vue tout à l’heure, mais je ne la vois plus.       <br />
       - André : Mais tu sais bien qu’elle est décédée il y a trois ans maintenant, tu ne peux pas l’avoir vue tout à l’heure, voyons, rappelle-toi ! Madame Jeanne fond en larmes. Tandis que l’autre fils, Christophe, a compris l’importance d’accepter la situation et de répondre patiemment aux mêmes questions posées à quelques minutes d’intervalle tout en essayant de l’apaiser.       <br />
       - Madame Jeanne : Sais-tu où est Angèle ? Je ne la trouve plus ?       <br />
       - Christophe : Maman, Tatie Angèle nous a quittés pour toujours.       <br />
       - Madame Jeanne : Ah bon, mais où cela ? Elle ne doit pas être bien loin ?       <br />
       - Christophe : Je crois que c’est définitif maman. Madame Jeanne pleure doucement : Elle nous a abandonnés ? Ah oui, je deviens folle, elle est morte Angèle, je suis si vieille, je perds la tête. » Si Madame Jeanne revit à chaque fois le décès de sa soeur, la façon dont son fils Christophe lui annonce cette nouvelle est différente. Mais bien qu’il fasse preuve de douceur et de patience, il éprouve des difficultés et manque d’outils pour apaiser efficacement l’anxiété et la douleur de sa mère face à la perte de sa soeur. Suite à une évaluation gériatrique, Madame Jeanne est orientée vers une hypnothérapeute pour l’aider, ainsi que ses aidants, à mieux gérer ses phases d’anxiété. La rencontre révèle que Madame Jeanne était institutrice et très investie dans son foyer et sa famille. En discutant de cela, Madame Jeanne qui était agitée en arrivant, se détend progressivement.       <br />
       - Hypnothérapeute : « J’ai entendu parler de votre maison, on m’a dit qu’elle est bien tenue.       <br />
       - Madame Jeanne : Oui, j’aime que tout soit propre.       <br />
       - Hyp. : Comme cela, vos garçons se sentent bien.       <br />
       - Madame Jeanne : Oui, ils y jouent, mais ils me font du dégât ! Que dire, ils sont si pleins de vie ! Mais la dernière fois, il y en a un qui m’a cassé un beau vase… L’hypnothérapeute, par des questions ciblées, cherche à déterminer dans quelle période de vie se trouve Madame Jeanne à ce moment précis.       <br />
       - Hyp. : Un vase, vous en avez d’autres ?       <br />
       - Madame Jeanne : Oh oui, j’aime avoir de belles fleurs dans ma maison.       <br />
       - Hyp. : Oh, moi aussi, des fleurs qui embaument, de toutes les couleurs.       <br />
       - Madame Jeanne : Plutôt des pivoines...       <br />
       - Hyp. : Vous avez des pivoines ? Ce sont de belles fleurs, leur parfum embaume comme un doux nuage de pétales qui diffuse...       <br />
       - Madame Jeanne (en prenant une grande inspiration) : Rose pâle...       <br />
       - Hyp. : (en se synchronisant avec cette grande inspiration et en lançant l’enregistrement – Madame Jeanne a été prévenue avant la séance que possiblement l’hypnothérapeute l’enregistrerait pour la lui remettre) : Rose pâle, les pétales sont doux et duveteux, leur odeur passe de pièce en pièce et crée dans la maison de la douceur et du calme... » Madame Jeanne ne parle plus, son regard est fixe. Plus fréquemment dans le grand âge, que le patient présente des troubles neurocognitifs ou pas, il garde les yeux ouverts ou miclos. Néanmoins le regard devient fixe et le réflexe de clignement diminue. Milton H. Erickson nous disait que l’altération du clignement du regard était un signe de transe (Erickson M.H., 1976).       <br />
       - Hyp. : « ... Et cette douce odeur qui diffuse apporte du calme, de la sérénité, et c’est comme si un voile de légèreté et de parfum se posait dans cette maison où vous vous sentez bien, calme, protégée, rassurée. » L’identification d’un lieu sécurisant, appelé « safe place », est importante pour cette population qui perd ses repères. Cela permet de travailler sur leur sentiment d’insécurité, tout en leur offrant un endroit ressourçant à renforcer. Pour Madame Jeanne, sa maison va devenir cette safe place que l’hypnothérapeute va pouvoir développer et utiliser pendant les séances.       <br />
       - Hyp. : « Vous prenez le temps de disposer ces magnifiques pivoines, qui embaument votre nez. Vos mains expertes les placent avec soin dans les vases. Le bouquet est si beau, il apporte de la gaieté et de la douceur dans toute la maison. Vous vous sentez particulièrement bien dans ce lieu familier qui vous protège. Vous entendez même les rires et les voix de vos fils, qui apprécient eux aussi ces doux parfums floraux. C’est une délicieuse sensation de tranquillité et d’accueil dans cette maison chaleureuse où vous vous sentez bien... Madame Jeanne a les yeux fixes, des larmes perlent.       <br />
       - Hyp. : ... et vous savez leur apporter l’eau qui leur est nécessaire pour qu’elles sentent bien, cette eau qui coule et qui apporte le calme. » Madame Jeanne semble commencer à fatiguer, elle a de légers mouvements.       <br />
              <br />
       Les séances d’hypnose dans le grand âge sont souvent plus courtes, les patients fatiguant. Cela est d’autant plus vrai que le patient présente un TNCM.       <br />
       - Hyp. : Dans les jours et les semaines à venir, vous allez être surprise de constater combien il vous sera facile de retrouver ces sensations agréables, ce calme, cette protection. Simplement en voyant une pivoine, en pensant et en sentant son odeur, dans votre agréable maison, vous retrouverez de manière simple ces sensations de calme. » Madame Jeanne sourit. Ensemble, elles choisissent sur Internet une image de…       <br />
              <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Revue-Hypnose-Therapies-breves-n-76-version-Papier_p168.html">Lire la suite...       <br />
       </a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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      <b>Dr Marie Floccia</b>        <br />
       Médecin gériatre et algologue, praticien hospitalier et cheffe de service Douleur et médecine intégrative au CHU de Bordeaux. Elle a exercé dans divers services de gériatrie et elle fait désormais des consultations pour des patients douloureux chroniques ou présentant des troubles du comportement dans le cadre d’une pathologie neurocognitive. <a class="link" href="https://www.hypnose-ericksonienne.org/DIU-Hypnose-Medicale-Clinique-et-Therapeutique-de-Bordeaux_r72.html">Elle enseigne l’hypnose en gériatrie au DIU d'Hypnose Médicale de Bordeaux</a> et est l’auteure de deux ouvrages sur la question : Hypnose en pratiques gériatriques, Dunod (2018) ; Cas pratiques en Hypnose gériatrique, Dunod (2024).       <br />
              <br />
       <b>Geneviève Perennou</b>       <br />
       Hypnothérapeute et formatrice en hypnose dans les hôpitaux et les Ehpad, spécialisée dans l’accompagnement des personnes ayant une pathologie neurodégénérative. Auteure de plusieurs ouvrages : L’hypnose pour accompagner les patients âgés, Satas (2016) ; Métaphores hypnotiques pour accompagner les patients, Satas (2019) ; Hypnose médicale de la personne âgée pour les professionnels de santé, coécrit avec Serge Sirvain, Dunod (2024).
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Commandez la Revue Hypnose &amp; Thérapies brèves n°76 version Papier</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/88242779-62504004.jpg?v=1746038677" alt="Hypnose et troubles neurocognitifs." title="Hypnose et troubles neurocognitifs." />
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     <div>
      N°76 : Fév. / Mars / Avril 2025       <br />
              <br />
       <b>Effet placebo, dialogue stratégique.       <br />
       </b>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Le-temps-passe-se-fige-et-s-ouvre-dans-le-mouvement-de-la-vie_a394.html">Julien Betbèze, rédacteur en chef, nous présente ce n°76 :</a>       <br />
              <br />
       . <a class="link" href="https://hypnose-formation.fr/publications/184-le-couteau-suisse-de-macgyver-et-l-effet-placebo-dr-dominique-meggle-revue-hypnose-et-therapies-breves-76">Dominique Megglé est parti quelques jours en mission avec MacGyver pour trouver le secret de la thérapie réussie. Cet article concerne tous les bricoleurs avisés, adeptes du couteau suisse de la relation humaine. Dominique est revenu de sa mission avec une grande découverte : le placebo. Comment faire pour retrouver cette piste ? Il nous suggère d’accepter d’être « démuni, pauvre, à sec, sans idée », pour pouvoir bricoler « comme un cheval adroit ou un chien de chasse rusé ». La technique pour la technique, voilà le piège.</a>       <br />
              <br />
       . <a class="link" href="https://www.psychotherapie.fr/Corinne-ou-l-importance-du-dialogue-strategique-La-tache-therapeutique-des-30-minutes-du-pire_a296.html">Thierry Piccoli nous décrit l’importance du dialogue stratégique pour rejoindre l’autre dans son monde de peur et préparer l’engagement dans la tâche thérapeutique afin de bloquer les tentatives de solution. A travers la situation de Corinne, prisonnière d’attaques de panique, il nous montre avec précision comment ce dialogue recadre la situation en permettant une expérience émotionnelle correctrice.</a>       <br />
              <br />
       . <a class="link" href="https://www.hypnose-medicale.fr/Souffrance-et-creativite-Blandine-ROSSI-BOUCHET-pour-la-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-76_a112.html">Nous faire découvrir Milton Erickson comme un patient est le challenge que nous offre Blandine Rossi-Bouchet. Cet article original nous amène à percevoir Milton Erickson du côté de ses symptômes (séquelles de dyslexie, aphasie, dysarthrie, douleurs récurrentes), et à découvrir comment ces épreuves l’ont conduit à développer sa créativité et sa résilience.</a>       <br />
              <br />
       . <a class="link" href="https://medecines-complementaires-alternatives.fr/pathologies-et-traitements2/douleur/douleur/466-introduction-espace-douleur-douceur-de-la-revue-hypnose-et-th%C3%A9rapies-br%C3%A8ves-76">Vous lirez dans l’« Espace Douleur Douceur » l’introduction de Gérard Ostermann qui nous présente trois articles :</a> <a class="link" href="https://in-dolore.fr/2025/04/29/hypnose-integrative-et-cancer-du-sein/">celui de Marc Galy nous montre, avec la situation d’une jeune femme présentant un cancer du sein, comment remettre en mouvement les processus d’anticipation à partir de la présence partagée.</a>   <a class="link" href="https://www.hypnose-medicale.fr/Scoliose-et-hypnose_a111.html">Rachel Rey aborde l’intérêt de l’hypnose en préopératoire chez les enfants atteints de scoliose.</a> <a class="link" href="https://www.formation-hypnose.com/Hypnose-et-reeducation-de-la-main_a300.html">Maud-Roxane Delatte nous offre une belle expérience concernant l’hypnose et la rééducation de la main en post-opératoire.</a>       <br />
              <br />
       . <a class="link" href="https://www.emdr.fr/Traitement-du-trauma-chez-le-sujet-age-Sophie-RICHET-JACOB-pour-la-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-76_a251.html">Le dossier thématique est centré sur la gériatrie. Sophie Richet-Jacob nous présente trois cas cliniques concernant le traitement du trauma chez le sujet âgé : deux sont en lien avec la guerre, le troisième cas est en lien avec des violences conjugales et tentative d’assassinat. Elle évoque la méthode de l’Haptic Gamma Embodiement (HGE) pour préparer le travail sur les mouvements alternatifs et les changements de scénarios, avec utilisation éventuelle de Playmobils.</a>       <br />
              <br />
       . <a class="link" href="https://www.hypnose-therapeutique.com/Hypnose-et-troubles-neurocognitifs_a193.html">Marie Floccia et Geneviève Perennou nous montrent l’importance de l’hypnose pour accompagner les personnes atteintes de troubles neurocognitifs et leurs aidants. Elles illustrent leur propos avec le cas de Madame Jeanne, 84 ans. Cet article montre les spécificités de la transe chez les personnes âgées et l’importance de retrouver l’estime de soi à travers des expériences de fierté.</a>       <br />
              <br />
       . <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Hypnose-et-therapie-systemique-en-soins-palliatifs_a395.html">Serge Sirvain et Guillaume Belouriez utilisent l’hypnose dans une lecture systémique pour améliorer la qualité de vie des patients en soins palliatifs. Avec deux situations cliniques, les auteurs illustrent l’intérêt de ce lien épistémologique pour pouvoir répondre de manière éthique à ces situations complexes.</a>       <br />
              <br />
       <b>Les rubriques :</b>       <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-ericksonienne.fr/Le-temps-qui-passe-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-76_a131.html">Enfin, vous retrouvrerez vos rubriques préférées de Stefano Colombo et Muhuc sur le temps qui passe,</a> <a class="link" href="https://www.medecines-douces.com/Jeanne-psychologue-et-sa-peur-de-tomber-dans-un-abime-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-76_a1734.html">de Sophie Cohen sur la peur de tomber dans l’abîme,</a> <a class="link" href="https://www.hypnose.media/Bouges-vous--Dr-Adrian-CHABOCHE-pour-la-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-76_a156.html">d’Adrian Chaboche sur le mouvement pour retrouver la vie,</a> <a class="link" href="https://www.psychotherapie.fr/Le-Koteba-therapeutique-au-Mali-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-76_a297.html">et de Sylvie Le Pelletier-Beaufond qui nous emmène au Mali pour découvrir le kotéba, thérapie inspirée du théâtre traditionnel.</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnoses.fr/Livres-en-bouche-Comptes-rendus-du-Dr-Julien-BETBEZE-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-76_a246.html">Livres en bouche</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.carolineberthet.fr/">Illustrations de Caroline Berthet</a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/imagette/88242779-62504000.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-therapeutique.com/Hypnose-et-troubles-neurocognitifs_a193.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hypnose-therapeutique.com,2026:rss-88111369</guid>
   <title>Trouble du sommeil. Le coffre-fort à triple sécurité. Revue Hypnose et Thérapies Brèves 75.</title>
   <pubDate>Thu, 24 Apr 2025 11:54:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent GROSS</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Si beaucoup recherchent le calme et le silence, cette patiente les redoute car ils ne permettent pas de faire taire ses « pensées ». La solution passe par l’hypnose où surgit l’idée d’une boîte fermée à clé et enterrée... Delphine Le Gris pour la Revue Hypnose et Thérapies Brèves 75.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/88111369-62404584.jpg?v=1745488458" alt="Trouble du sommeil. Le coffre-fort à triple sécurité. Revue Hypnose et Thérapies Brèves 75." title="Trouble du sommeil. Le coffre-fort à triple sécurité. Revue Hypnose et Thérapies Brèves 75." />
     </div>
     <div>
      <b>CONTEXTE</b>       <br />
              <br />
       Sophie est une patiente que je suis depuis plus d’un an. Son histoire de vie est ponctuée de relations insécurisantes : de ses premiers liens à sa mère puis dans deux relations de couple. La première relation avec un homme plus âgé lui a permis de quitter le domicile familial à l’âge de 18 ans. Elle aura quatre en- fants avec cet homme. Sa dernière relation dont elle aura initié la séparation au cours de sa psychothérapie ne lui aura pas non plus laissé de place suffisante en tant que sujet propre et désirant. La psychothérapie initiée  ensemble a donc pour objectif de développer ce processus de subjectivation.  Lors de notre dernière séance, Sophie verba- lise une fois de plus sa sensation de se sentir débordée, mais à la différence que cette fois- ci elle s’est autorisée à lancer les démarches pour bénéficier d’une VAE (validation des acquis d’expérience professionnelle).        <br />
              <br />
       Dans son quotidien professionnel et personnel, elle repère le même mécanisme persistant : se donner beaucoup de tâches à faire pour ne pas penser, cela s’étant majoré depuis qu’elle vit seule, depuis sa séparation. Sophie évoque spontanément son désir de trouver une solution à son problème de sommeil. Ce n’est pas le temps nécessaire à son endormisse- ment qui lui pose problème mais la qualité de celui-ci. « Je ne peux pas m’endormir sans bruit et cela abîme mon sommeil car cela me réveille un peu plus tard dans la nuit. » Elle se questionne sur l’origine de son comporte- ment qui a toujours été là, même lorsqu’elle était en couple. Elle veut creuser le sujet. Cela ne semble pas s’expliquer par un sentiment de solitude difficilement tolérable. Par l’interro- gatoire elle perçoit que s’endormir avec une voix permet de court-circuiter ses pensées. Mais lesquelles ? Il ne s’agit pas des restes diurnes mais « des pensées qui sont angoissantes passées ou présentes », celles qu’elle ne peut pas régler de son histoire.         <br />
              <br />
       Son désir de creuser les choses m’a alors donné l’idée de creuser un trou dans lequel elle pourrait mettre un coffre-fort qui contiendrait tout ce qui l’empêche de s’endormir dans le calme et le silence. Je lui propose l’idée, elle accepte mais non sans témoigner de son angoisse à devoir laisser venir ces choses pour les mettre dans la boîte et donc le risque de se retrouver face à elles. Venant de quitter une journée de perfectionnement où nous avons approfondi l’induction d’Elman, je trouve alors tout à fait pertinent de lui proposer. L’approfondissement de la trace et la confusion sont nécessaires pour la laisser faire ce qu’elle a à faire dans les conditions les plus sécurisantes possibles. Cet exercice du coffre- fort présente « trois sécurités » : le coffre-fort fermé à clé et enterré dans un lieu, l’enterre- ment de la clé dans un autre lieu, et la volonté de la patiente comme deuxième clé.       <br />
              <br />
       <b>PROTOCOLE</b>        <br />
       -Thérapeute (pré-talk) : « Tout à l’heure, mais pas tout de suite, vous irez dans le lieu de votre choix, que vous connaissez ou bien un lieu imaginaire. Vous y verrez la boîte dans laquelle vous viendrez déposer toutes les pensées... émotions... souvenirs... symboles... mots... ou tout autre chose qui vous empêche de vous endormir sereinement. Vous verrez aussi tous les outils qui vous sont nécessaires pour creuser, que ce soit une pelle, une pioche ou bien un bulldozer, ou autre. Vous vous en approcherez, vous mettrez dans la boîte tout ce que vous avez à y mettre, sans chercher à les élaborer, sans vous attarder dessus, sans cher- cher une logique entre elles... Tout à l’heure je viendrai soulever votre bras comme ceci (je lui montre) pour vérifier son tonus. Est-ce que vous m’autorisez à vous toucher ?        <br />
       - Sophie : Oui.       <br />
       - Th. : Vous préférez rentrer en hypnose les yeux ouverts ou les yeux fermés ?       <br />
       - Sophie : Yeux fermés.       <br />
       - Th. : OK, très bien. Allez-y... Pendant que les paupières sont fermées, pendant quelques instants, une part de vous prend le temps d’observer les bruits autour vous... propres à cette pièce... ou bien extérieurs à cette pièce... Voilà... Et puis sur une grande inspiration, vous ressentez la façon dont votre corps est  positionné dans ce fauteuil... confortablement, profondément bien installé. Imaginez que sur les paupières, il y a quelque chose qui va les alourdir de plus en plus... une chose de votre choix... je ne sais pas... un fil de pêche... de la colle... des volets roulants... ou tout autre chose selon votre choix. C’est vous qui déci- dez... Vous pouvez essayer d’ouvrir les yeux... et vous constaterez que cela est difficile de les ouvrir... oh, oui... comme ceci... et ce sera de plus en plus difficile de les ouvrir. Allez-y, re- fermez les yeux... ressentez cette lourdeur sur les paupières jusqu’à ce que cela devienne tota- lement impossible de les ouvrir. (Elle n’y arrive plus.) Parfait, très bien...        <br />
       -Th. : ...Et puis vous ressentez que votre bras, de l’épaule jusqu’au bout des doigts, devient totalement mou... complètement mou... et lourd... vous savez, un peu comme s’il s’agissait d’un pull en laine trempé dans de l’eau chaude et qu’on essaye de soulever. (Je m’approche et soulève son bras qui retombe lourdement.)  Parfait...       <br />
       - Th. : ...Maintenant vous allez partir de 100 et décomptez de 3 en 3... progressivement et jusqu’à ce que cela devienne de plus en difficile... confus... et qu’il soit devenu impossible de continuer... 100... 97... 92... 89... Très bien, essayez de continuer... cela devient de plus en plus confus... impossible...       <br />
       - Th. : ...Derrière les paupières fermées... vous voyez un lieu... celui que vous avez choisi... réel ou imaginaire... seule vous connaissez où se trouve ce lieu... uniquement vous... et c’est très bien ainsi... Lorsque vous y êtes, vous me faites un signe (importance du signaling à chaque étape)... OK, parfait. Vous observez la boîte, celle dans laquelle... d’ici quelques instants vous viendrez placer toutes les choses qui s’imposent à vous et auxquelles vous ne sou- haitez pas penser... surtout lorsque vous êtes sur le point de vous endormir...         <br />
              <br />
              <br />
       <b>1ÈRE SÉCURITÉ : LA BOÎTE FERMÉE À CLÉ ET ENTERRÉE       <br />
       </b>       <br />
       (La patiente pleure…          <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Revue-Hypnose-Therapies-breves-n-75-version-Papier_p167.html">Pour lire la suite...</a>       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Delphine Le Gris</b></div>
     <div>
      Psychologue clinicienne diplômée en 2013 d’un master Psychologie clinique et pathologique. Formation à l’hypnose et aux thérapies brèves au sein de l’IMHEN de Normandie en 2021-2022. Exerce en libéral depuis 2020.         <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Commandez la Revue Hypnose &amp; Thérapies brèves n°75 version Papier</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/88111369-62404596.jpg?v=1745488295" alt="Trouble du sommeil. Le coffre-fort à triple sécurité. Revue Hypnose et Thérapies Brèves 75." title="Trouble du sommeil. Le coffre-fort à triple sécurité. Revue Hypnose et Thérapies Brèves 75." />
     </div>
     <div>
      N°75 : Nov. / Déc. 2024 / Janv.  2025       <br />
              <br />
       <b>Les interactions pour favoriser un changement.</b>       <br />
              <br />
       Julien Betbèze, rédacteur en chef, nous présente ce n°75 :       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/Travailler-sur-les-interactions-pour-favoriser-un-changement_a392.html">Si l’hypnose ericksonienne est une hypnose relationnelle, cela implique que le lieu d’habitation du corps soit la relation. Ainsi, lorsque la relation est vivante, le sujet vit une expérience corporelle où spontanément il accueille ses ressentis sensoriels, est en capacité de prendre des initiatives. En ce sens, le travail sur les interactions est primordial pour favoriser un changement.</a>       <br />
              <br />
       . <a class="link" href="https://www.psychotherapie.fr/Prendre-en-compte-l-interaction-L-attention-portee-sur-les-relations-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-75_a294.html">Guillaume Delannoy, dans un article très pédagogique, nous montre à partir de quatre situations cliniques – douleur psychosomatique, jalousie entre sœurs, obésité morbide, angoisse de mort et tics nerveux – comment la modification des interactions permet l’activation des processus de réassociation. L’auteur, avec la participation de Vania Torres-Lacaze, souligne l’importance du travail de co-thérapie pour rendre possible le changement.</a>       <br />
              <br />
       . <a class="link" href="https://www.hypnose-therapeutique.com/Trouble-du-sommeil-Le-coffre-fort-a-triple-securite-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-75_a192.html">Delphine Le Gris nous raconte l’histoire de Sophie dont la vie est parcourue de relations insécures et qui cherche une solution à son problème d’insomnie. Elle nous décrit une séance d’hypnose avec un coffre-fort fermé à clé qui va lui permettre d’y enfermer ses ruminations et de retrouver un sentiment de protection.</a>       <br />
              <br />
       . <a class="link" href="https://www.hypnoses.fr/Noir-c-est-noir-enquete-d-une-microscopique-lumiere-Revue-Hypnose-Therapies-breves-75_a244.html">L’importance de l’humour est au centre du texte de Solen Chezalviel, dont la créativité ouvre une petite lumière dans un monde empli de noirceur.</a>       <br />
              <br />
       . <a class="link" href="https://www.medecines-complementaires-alternatives.fr/pathologies-et-traitements2/stress/addictions/464-alcool-et-d%C3%A9pendance">David Vergriete, avec sa grande expérience de prise en charge des addictions, évoque, à travers le cas de Guillaume souffrant d’alcoolisme chronique, l’importance de la qualité relationnelle et la nécessité d’interroger la question du sens et de la trajectoire existentielle.</a>       <br />
              <br />
       . <a class="link" href="https://hypnose-formation.fr/publications/183-introduction-espace-douleur-douceur-revue-hypnose-et-therapies-breves-75">Introduction Espace Douleur Douceur.</a>       <br />
              <br />
       . <a class="link" href="https://www.medecines-complementaires-alternatives.fr/pathologies-et-traitements2/douleur/douleur/465-la-rem%C3%A9diation-antalgique-ou-la-th%C3%A9rapie-de-retraitement-de-la-douleur">Dans l’espace ''Douleur Douceur'', Fabrice Lakdja et Gérard Ostermann nous parlent de la remédiation antalgique. Le retraitement de la douleur vise à réattribuer la douleur à des voies cérébrales réversibles et non dangereuses et à considérer la douleur comme une fausse alarme et non comme la signature de lésions tissulaires.</a>       <br />
              <br />
       . <a class="link" href="https://www.medecines-douces.com/Douleur-en-Cancerologie-l-effet-analgesique-de-l-hypnose_a1729.html">Maryne Durieupeyroux nous emmène à la rencontre de Pablo, jeune homme pris en charge en soins palliatifs pour des métastases multiples. Elle utilise le ''gant magique'' et évalue les réactions du patient au fur et à mesure de son travail.</a>       <br />
              <br />
       . <a class="link" href="https://www.hypnose-medicale.fr/Douleur-Chronique-un-message-adresse-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-75_a110.html">Charles Joussellin et Gérard Ostermann : Accueillir, écouter et favoriser un effort de narration doivent être au centre de nos prises en charge. La question du sens, de l’anthropologie, sont indispensables à nos métiers de thérapeutes.</a>       <br />
              <br />
       . <a class="link" href="https://www.hypnose.media/La-prochaine-station-de-train-Deconstruction-d-une-metaphore-hypnotique_a155.html">A partir d’un atelier avec Roxanna Erickson-Klein, Evelyne Josse montre l’importance des métaphores pour focaliser l’attention du patient et remettre la vie des sujets en mouvement. Roxanna utilise la métaphore de l’embarquement à bord d’un train pendant qu’Evelyne se laisse bercer par les mots et, dans cet état de transe, développe sa créativité. Les métaphores nous incitent ainsi à reconsidérer, réélaborer et réévaluer nos expériences en ouvrant de nouvelles possibilités pour redevenir auteurs de nos vies.</a>       <br />
              <br />
       . <a class="link" href="https://therapies-complementaires.com/revue-hypnose/revue-hypnose-et-th%C3%A9rapies-br%C3%A8ves/438-comprendre-le-r%C3%B4le-diff%C3%A9rent-de-la-pens%C3%A9e-et-de-la-sensorialit%C3%A9-revue-hypnose-et-th%C3%A9rapies-br%C3%A8ves-75">Jean-Marc Benhaiem nous décrit la manière dont il comprend la logique de l’intervention en hypnose. Il nous parle des trois modes d’être : mental, sensoriel et confusionnel. Le déséquilibre entre ces modes s’installe au sein des relations dysfonctionnelles, lorsque le sujet, pour se défendre, privilégie un mode au détriment des deux autres. A travers plusieurs situations cliniques, il fait le lien entre l’excès du mental et le contrôle excessif. Pour le thérapeute, il s’agit d’aider le patient à passer de la rigidité à la fluidité, en retrouvant un corps présent.</a>       <br />
              <br />
       <b>Les rubriques : </b>       <br />
       . <a class="link" href="https://www.medecines-douces.com/CHRISTELLE-et-la-trichotillomanie-en-question_a1730.html">Sophie Cohen : Christelle et la trichotillomanie en question</a>       <br />
       . <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/La-presence-Dr-Adrian-CHABOCHE-pour-la-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-75_a393.html">Adrian Chaboche : La présence</a>       <br />
       . <a class="link" href="https://www.hypnose-ericksonienne.fr/Voyage-Revue-Hypnose-Therapies-Breves-75_a130.html">Stefano Colombo et Muhuc : Voyage</a>       <br />
       . <a class="link" href="https://www.emdr.fr/Palo-Alto-le-traumatisme-et-la-PTR_a249.html">Psychotrauma, PTR, EMDR</a>       <br />
       . <a class="link" href="https://www.psychotherapie.fr/Le-souffle-de-la-guerison-au-Nepal-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-75_a295.html">Sylvie Le Pelletier-Beaufond : Le souffle de la guérison au Népal</a>       <br />
       . <a class="link" href="https://www.hypnoses.fr/Livres-en-bouche-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-75_a245.html">Livres en bouche</a>       <br />
       . <a class="link" href="https://in-dolore.fr/2025/04/25/revue-hypnose-therapies-breves-75/">Résumé</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/imagette/88111369-62404584.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-therapeutique.com/Trouble-du-sommeil-Le-coffre-fort-a-triple-securite-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-75_a192.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>La peur du conflit. Utilisation de stratagèmes.</title>
   <pubDate>Thu, 17 Apr 2025 21:54:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent GROSS</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dr Michel DUMAS pour la Revue Hypnose et Thérapies Brèves 74. Endurer, prendre sur soi, se retenir d’en parler. Et surtout, éviter tout conflit. La solution à apporter à la patiente Stéphanie de sortir d’un schéma bloqué avec son mari ? User de stratagèmes pour se vacciner contre l’allergie au conflit.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/87981624-62337239.jpg?v=1744919453" alt="La peur du conflit. Utilisation de stratagèmes." title="La peur du conflit. Utilisation de stratagèmes." />
     </div>
     <div>
      Je reçois Stéphanie, 59 ans, aide-soignante.       <br />
       - Thérapeute : « Bonjour Stéphanie, qu’est-ce qui vous ferait dire merci à l’hypnose ou aux thérapies brèves dans les jours à venir ?       <br />
       - Stéphanie : Je dirais merci si mon mari était plus gentil avec moi !       <br />
       - Th. : Il n’est pas gentil avec vous ?       <br />
       - Stéphanie : Je fais tout ce que je peux pour le contenter et il ne fait jamais rien pour moi ni à la maison. Je vous avoue que nous n’avons plus de rapports sexuels depuis quelques années. Cela me blesse beaucoup car j’ai peur de ne plus être aimée. Il reste très gentil avec moi mais j’ai l’impression qu’il s’en fout. Il est souvent triste et reste seul devant son téléviseur.       <br />
       - Th. : Que dit-il quand vous lui expliquez ce problème ?       <br />
       - Stéphanie : J’ai peur de déclencher un conflit. Je n’ose pas lui en parler. Alors, je ne dis rien.       <br />
       - Th. : Voyez-vous ainsi les choses s’améliorer ?       <br />
       - Stéphanie : Non, au contraire, mais j’ai peur de ne plus être aimée.       <br />
       - Th. : Votre mari a certainement de bonnes raisons pour se comporter ainsi. Sans ses explications, il est impossible de savoir. Pensez-vous qu’il est dépressif ? Il a des soucis dans son travail ?       <br />
       - Stéphanie : Oui, il a des soucis professionnels. Il est artisan plombier. Ça ne marche pas comme il voudrait.       <br />
       - Th. : Il aurait peut-être besoin d’une thérapie, mais vous comprenez bien que nous ne pouvons pas forcer les gens à se soigner pour aller mieux. L’hypnose et les thérapies brèves vous apprennent aujourd’hui que le fait d’être très gentille avec lui peut, hélas, produire l’effet inverse. Par exemple, plus un insomniaque veut trouver le sommeil, moins il le trouvera... »       <br />
       - Th. : « Je me permets de vous raconter une histoire vraie. Il y a quelques années, j’ai reçu une patiente qui avait des problèmes de couple.       <br />
              <br />
       Elle croyait que son mari la trompait. Elle avait vu des messages suspects sur son smartphone. Son mari a essayé de la rassurer. Une fois la crise passée, elle a mis en place un fonctionnement qui a augmenté son stress. Elle m’a expliqué qu’elle surveillait son téléphone, ses mails, l’heure de son retour à la maison... Cette patiente, très intelligente, m’avoue sa crainte : “je le surveille tellement que je crains de faire exploser notre couple. Mais c’est plus fort que moi, je n’ai plus confiance et je lui mets beaucoup de pression. Je crains que ce soit maintenant moi qui favorise un divorce”. Elle ne savait plus comment faire. L’hypnose …       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Revue-Hypnose-Therapies-breves-n-74-version-Papier_p165.html">Pour lire la suite...       <br />
       </a>       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Dr Michel DUMAS</b></div>
     <div>
      Médecin généraliste à Nîmes depuis 1984. DU d’hypnose médicale en 2011 à la Faculté de médecine de Montpellier. Perfectionnement à la Faculté de médecine Pitié-Salpêtrière à Paris. Formé aux thérapies brèves et aux thérapies narratives à l’ARePTA-IMHENA à Nantes.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Commandez la Revue Hypnose &amp; Thérapies brèves n°74 version Papier</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/87981624-62337268.jpg?v=1744919537" alt="La peur du conflit. Utilisation de stratagèmes." title="La peur du conflit. Utilisation de stratagèmes." />
     </div>
     <div>
      N°74 : Août / Sept. / Octobre 2024       <br />
              <br />
       La puissance thérapeutique de la relation humaine       <br />
              <br />
       Julien Betbèze, rédacteur en chef, nous présente ce n°74 :       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.psychotherapie.fr/Enfants-et-prescription-de-symptome_a292.html">Si la prise en compte du corps relationnel est au centre des changements en thérapie, cela implique pour le thérapeute d’être attentif au contexte relationnel favorisant les processus dissociatifs. Et pour favoriser les processus de réassociation, le thérapeute doit être en capacité de modifier les interactions qui entretiennent le problème.       <br />
       . Nathalie Koralnik, dans un texte clair et pédagogique, nous montre comment la prescription du symptôme permet à des parents consultant pour des problèmes récurrents, avec une escalade symétrique de disputes et de crises, de retrouver une relation éducative positive, les parents pouvant s’investir dans un rôle de co-thérapeutes. L’approche stratégique, lorsqu’elle est pensée de manière coopérative, est vraiment un outil de choix pour sortir des impasses relationnelles.</a>       <br />
              <br />
       . <a class="link" href="https://www.emdr.fr/Psychotherapie-en-rupture-amoureuse-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-74_a248.html">Delphine Le Gris nous parle de Mélanie, une jeune femme en grande souffrance après une rupture sentimentale où la relation de couple était depuis longtemps perçue comme maltraitante. En s’immergeant dans l’histoire de sa patiente, l’image de la mer et de l’eau est apparue, avec des vagues réparatrices permettant de retrouver les ressources enfuies et de rendre possible l’oubli des relations difficiles emportées au large. Nous voyons ainsi l’importance pour le thérapeute de se connecter à l’histoire racontée par le sujet pour ouvrir un imaginaire partagé, dans lequel la vie relationnelle va reprendre sa place.</a>       <br />
              <br />
       . <a class="link" href="https://www.hypnose-therapeutique.com/La-peur-du-conflit-Utilisation-de-stratagemes_a191.html">Michel Dumas évoque l’histoire de Stéphanie, confrontée à la déliquescence de la relation avec son mari qui, le plus souvent, met en scène sa tristesse et se réfugie devant son téléviseur. Elle ne parvient pas à aborder avec son conjoint cette situation où elle se sent de moins en moins aimée, car elle a peur d’un conflit qui provoquerait les conséquences qu’elle redoute. Après un recadrage : « si tu fais l’agneau, tu trouveras le loup qui te mangera », le thérapeute prescrit trois tâches stratégiques possibles pour sortir de ce cercle vicieux relationnel.</a>       <br />
              <br />
       . <a class="link" href="https://therapies-complementaires.com/revue-hypnose/revue-hypnose-et-th%C3%A9rapies-br%C3%A8ves/437-morsure-de-chien-l-arbre-qui-cache-la-for%C3%AAt"> Jérémie Roos nous raconte comment la situation bloquée de Zohra, attaquée par un chien, a pu évoluer grâce au sous-main de son bureau utilisé comme une scène imaginaire. Celle-ci permettra l’émergence de nouvelles formes relationnelles, ouvrant de nouveaux possibles grâce au soutien de la relation thérapeutique.</a>       <br />
              <br />
       . <a class="link" href="https://www.medecines-complementaires-alternatives.fr/medecines-complementaires-alternatives/th%C3%A9rapies-psycho-corporelles/hypnoth%C3%A9rapie/463-introduction-espace-douleur-douceur">Gérard Ostermann nous présente la synthèse effectuée par</a>,  <a class="link" href="https://www.hypnose-medicale.fr/Souffrance-au-travail-et-Hypnose-Dr-Michel-RUEL_a109.html">Michel Ruel, à partir du travail de la CFHTB, sur l’utilisation de l’hypnose pour faire face à la souffrance au travail. Il rappelle l’importance de différencier le pré-effondrement de l’effondrement dans ces prises en charge. L’illustration clinique de la situation inquiétante d’un cadre d’entreprise subissant un début de désocialisation met en évidence l’intérêt du travail avec les métaphores pour retrouver des objectifs atteignables.       <br />
       </a>       <br />
       . <a class="link" href="https://www.hypnoses.fr/La-psychomotricite-comme-support-therapeutique-Revue-Hypnose-Therapies-Breves-74_a243.html">Morgane Monnier, quant à elle, nous présente l’intérêt de l’hypnose et des thérapies brèves pour améliorer les prises en charge en psychomotricité.Dans le dossier thématique « Thérapie et relation ».</a>       <br />
              <br />
       . <a class="link" href="https://www.medecines-douces.com/Therapie-et-relation-Revue-Hypnose-Therapies-Breves-74_a1727.html">Géraldine Garon et Solen Montanari mettent en lumière la puissance thérapeutique de la relation humaine lorsque le thérapeute et le patient entrent dans un processus de co-construction par un travail de questionnement permettant l’émergence d’un imaginaire partagé. Elles montrent, à travers les situations de Lou (qui se plaint de tics) et de Mathilde (présentant un excès de poids), comment l’externalisation nourrit le processus thérapeutique en favorisant l’accordage. Cet article décrit très bien l’apport de la TLMR à la mobilisation des ressources et au repositionnement du sujet. .</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.psychotherapie.fr/La-relation-au-coeur-de-la-psychotherapie_a293.html">A partir de trois situations cliniques, Charlotte Thouvenot décrit avec précision l’importance de la carte du remembering pour retrouver une relation vivante et faire l’expérience de l’estime de soi.</a>       <br />
              <br />
       . <a class="link" href="https://www.formation-hypnose.com/Genese-de-l-empathie-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-74_a299.html">Olivier de Palézieux développe une meilleure compréhension du concept d’empathie, au centre de la relation. Pour cela, il en décrit l’historique et les variations de sens. Il illustre l’intérêt de sa réflexion à propos du cas de Lucas présentant un TSA (trouble du spectre autistique).</a>       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.medecines-douces.com/SANDRINE-se-sent-tres-triste-Revue-Hypnose-Therapies-Breves-74_a1728.html">Vous retrouverez la chronique de Sophie Cohen sur une première consultation autour de la détresse conjugale et des réseaux sociaux,</a> celle de Sylvie Le Pelletier-Beaufond « Passer les portes secrètes et apaiser les craintes ». <a class="link" href="https://www.hypnose-ericksonienne.fr/Peur-du-conflit-Revue-Hypnose-Therapies-Breves-74_a129.html">Tandis que Stefano Colombo et Muhuc vous feront découvrir ce qui peut se cacher derrière la « peur du conflit ».</a>       <br />
              <br />
       .  <a class="link" href="https://www.hypnose.media/Livres-en-bouche-Comptes-de-la-Revue-Hypnose-et-Therapies-Breves-74_a154.html">Livres en bouche du mois. </a>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/imagette/87981624-62337239.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-therapeutique.com/La-peur-du-conflit-Utilisation-de-stratagemes_a191.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hypnose-therapeutique.com,2026:rss-84277557</guid>
   <title>Retrouver la confiance dans le lien humain. Revue hypnose et thérapies brèves 73.</title>
   <pubDate>Fri, 15 Nov 2024 22:58:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent GROSS</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Apport de la thérapie narrative. Dr Julien BETBEZE.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/84277557-60205623.jpg?v=1731708231" alt="Retrouver la confiance dans le lien humain. Revue hypnose et thérapies brèves 73." title="Retrouver la confiance dans le lien humain. Revue hypnose et thérapies brèves 73." />
     </div>
     <div>
      Travail sur l’intentionnalité dans les traumas complexes pour monter sur la berge.        <br />
       Pour cette patiente, monter sur la berge c’est se sortir du tsunami de son trauma. Une forme de « sauvetage » rendu possible par un travail d’accordage et de co-thérapie pour rétablir des relations de confiance et renouer le lien avec les humains.       <br />
              <br />
       La difficulté rencontrée par un thérapeute lorsqu’il est confronté à un trauma complexe, est de travailler avec un sujet qui a perdu confiance en tout lien humain, dans un monde où prolifèrent les doubles liens avec de nombreux blocages sensoriels et une pauvreté de la pensée. Dans ce monde, les intentions relationnelles ont disparu.        <br />
              <br />
       A la différence de l’état de stress post-traumatique où le vécu traumatique est contextuel et où il reste des relations sécures en dehors du contexte traumatique, le trauma complexe est caractérisé par un envahissement généralisé de la problématique traumatique, le sujet restant prisonnier dans un labyrinthe de processus dissociatifs. Dans cette occurrence, le « sujet » ne peut pas se réassocier quelles que soient les modifications de ses actions, car il n’y a aucun espace sécure dans sa relation au monde, du fait de l’absence d’accordage dans sa relation à l’autre et à lui-même. Aucune action n’a de sens, il reste sous l’influence de l’impuissance et de l’effroi, aucun autre n’étant crédible pour venir à sa rencontre. En effet la dissociation, caractérisée par une contradiction entre relation à l’autre et relation à soi, plonge le sujet dans une expérience abandonnique de « seul au monde ».       <br />
              <br />
       <b>« PENSÉE PAR TAS » </b>       <br />
       Dans cette expérience, les vides de pensée, les ruminations, les interprétations limitantes, la lutte contre les ressentis sensoriels et les actions automatiques s’enracinent dans un langage organisé selon une « pensée par tas ».        <br />
       Le monde abandonnique amène le sujet à construire des « petits tas » de signification, auxquels il s’accroche pour échapper à l’émiettement chaotique et tenter de donner du sens à une expérience insensée. Dans cette expérience transie par des angoisses de mort, toute action peut déboucher sur des angoisses d’effondrement et toute tentative d’entrée dans la relation se traduit par des angoisses d’étouffement ou de rejet, caractéristiques de l’expérience de maltraitance. Devant la multiplication des doubles liens, le trauma s’invite dans les différents secteurs de vie du sujet, les intentions relationnelles s’absentent, la vie affective est anesthésiée, les troubles émotionnels tournent à vide ; l’absence d’accordage rigidifie le jeu relationnel et maintient le sujet dans un chaos insensé.       <br />
              <br />
       <b>ACCORDAGE ET INTENTION       <br />
       </b>Dans ces prises en charge où aucun lien sécure ne tient, et où l’installation d’une relation thérapeutique est toujours problématique, un travail spécifique à partir de la compréhension de l’autonomie relationnelle sert de guide pour construire un chemin qui pourrait enfin donner un sens à la vie du sujet.       <br />
              <br />
       Sortir de cette impasse, où l’action se retourne contre elle-même, implique de rendre à nouveau perceptible la dimension intentionnelle. Cette visée intentionnelle est le vecteur de la vie affective et des gestes relationnels donnant forme à la subjectivité dans une dimension dialogique. Et c’est en co-construisant une relation d’accordage que le sujet et le thérapeute vont pouvoir donner forme à l’intentionnalité et enrichir leur pensée. L’accordage permet d’accueillir la vie relationnelle et donner sens aux effets relationnels des actions.       <br />
              <br />
       Ainsi le sujet peut commencer, baigné dans la chair de la relation thérapeutique, à vivre une expérience d’autonomie dans la relation. Se sentant plus en sécurité, il va pouvoir se positionner physiquement et psychiquement de manière plus active. Cette prise de position rend possible l’accueil de ses ressentis sensoriels, et donne sens à son affectivité. Accueillant ainsi ses potentialités créatives, le sujet va être en capacité de s’investir dans un imaginaire partagé où la signification des mots peut commencer à agir dans une dynamique interactive.       <br />
              <br />
       <b>ACCORDAGE ET RÉACCORDAGE       <br />
       </b>La mise en place de l’accordage est ainsi le point de départ pour installer une zone d’activation optimale, indispensable dans le début de la prise en charge des traumas complexes. Celui-ci est la base de la stabilisation émotionnelle à l’intérieur d’un espace plus sécure. La première étape après l’accueil du sujet est de l’amener à sentir que le thérapeute est disponible pour accueillir sa singularité et faire face aux monstres qui le perturbent. Le début de l’entretien est ainsi très important pour introduire un espace sécurisant.       <br />
              <br />
       Cela passe par la mise en parole du vécu du patient dans l’espace de la pièce et de la relation, le thérapeute accueillant de manière in- conditionnelle la position et le vécu du sujet.       <br />
              <br />
       Le développement d’une meilleure coopération passe par l’observation attentive de trois éléments : les réactions corporelles du sujet, les résonances ressenties par le thérapeute, et les mouvements d’interaction au sein du processus d’accordage. Ces différentes informations sont en lien à la fois avec l’intention de rentrer en relation et en même temps avec des actions automatiques de survie. Ces informations doivent ensuite être mises en mots, et les actions automatiques doivent être comprises comme un effet du processus traumatique, celui-ci faisant vaciller l’expérience de la liberté relationnelle. C’est la raison pour laquelle la thérapie se situe dans un contexte de co-thérapie, le thérapeute posant les questions qu’il se pose lui-même quand il est en lien avec les effets de la scène traumatique.       <br />
              <br />
       Le thérapeute utilise les techniques hypnotiques de mise en relation dans un contexte intentionnel. En disant, par exemple « vous êtes assis… vous entendez ma voix… », le thérapeute ne se contente pas de constater ce qui est, mais rend audible son intentionnalité d’être en relation avec l’autre. Lorsqu’il dit « vous entendez ma voix… », le thérapeute sous-entend : « je me réjouis que vous soyez là, présent, me faisant confiance, et écoutant ce que je vous propose ». La dimension intentionnelle de la parole du thérapeute est fondamentale dans ce qu’on pourrait appeler un « yes set intentionnel », qui peut amener le thérapeute à demander au patient l’autorisation de se mettre dans la même position physique que lui, pour mieux le rejoindre dans son expérience. Cela implique évi- demment que le sujet perçoive que le thérapeute ne réduit pas les symptômes (angoisse, insomnie...) à l’expression d’un processus identitaire (« je suis angoissé, je suis insomniaque… »). Le thérapeute accueille d’abord le « je » (du « je suis angoissé »), avant d’externaliser l’angoisse. Ce langage externalisant, avec la co-création d’un espace imaginaire commun support de la conversation hypnotique, va permettre au sujet de se connecter aux intentions relationnelles du thérapeute, c’est-à-dire de le percevoir avant tout comme un être humain et non pas comme un simple technicien. Cela l’autorise à imaginer qu’il pourra un jour faire partie de ce monde des humains. Et lorsqu’il sentira que le thérapeute est touché par certains effets de son histoire (impuissance, angoisse, trahison, rejet, etc.), il aura la capacité de ramener ses perceptions à une expérience partagée.       <br />
              <br />
       Nous devons être attentifs à la manière dont s’amorce la relation d’accordage, là où elle est présente et là où elle peut se défaire. En effet, elle peut facilement se défaire à ce stade précoce où le sujet est encore dans une perception étroite, en lien avec une pensée par tas. Pour le sujet, toute relation sous l’influence du trauma prend la forme d’une relation de maltraitance, c’est-à-dire d’une relation dans laquelle le sujet ne perçoit pas, au niveau affectif, la possibilité de pouvoir vivre une expérience d’autonomie dans une relation. Même s’il commence à envisager au niveau cognitif les bonnes intentions du thérapeute, il a encore tendance à s’appuyer sur ses anciens réflexes, qui lui font percevoir le théra- peute comme arrimé à une position de pouvoir, sachant mieux que le sujet ce qui est bon pour lui.       <br />
              <br />
       <b>TRAVERSÉE DES ANGOISSES DE MALTRAITANCE       <br />
       </b>La demande de permission (en particulier chaque fois que sont abordés les relations et le vécu interne) et l’externalisation sont des moyens essentiels pour installer une relation plus singulière.       <br />
              <br />
       Lorsque le sujet répond aux questions posées, le thérapeute reste très attentif à la première occurrence de l’emploi du « je », ainsi qu’aux métaphores et aux gestes spontanés du sujet. Le début de la conversation thérapeutique est marqué par de nombreuses « lignes éditoriales », où le thérapeute reformule ce qu’il a entendu en intégrant la dimension du « je ». Par exemple, si le sujet a pu exprimer sa souffrance sous forme d’une phrase commençant par « je... » (« je suis nul, je ne vaux rien… », « j’ai envie de me suicider... »), cela est le signe de l’installation d’une confiance vis-à-vis du thérapeute, de lui-même, et de la relation thérapeutique : c’est la raison pour laquelle le thérapeute devra intégrer ce « je...» dans sa reformulation, signant l’ouverture d’un espace de coopération. Ainsi le thérapeute va reformuler les propos recueillis, en disant : « si je comprends bien, vous me dites: je suis nul, je ne vaux rien…, est-ce bien cela que vous avez voulu me dire… ? ou est- ce autre chose… ? ». Cette reprise du « je » amène le sujet à commencer à se percevoir comme autonome dans la relation. Formuler ainsi cette « ligne éditoriale » renforce le lien entre le sujet et le thérapeute, celui-ci propose alors au sujet de choisir le thème sur lequel il souhaite continuer la conversation pour élucider les obscurités dans lesquelles il se dé- bat. Cette introduction du choix renforce la nouvelle dynamique de coopération dans la- quelle le sujet peut expérimenter une liberté en devenir. L’installation progressive de l’autonomie relationnelle prépare l’expérience fondatrice à partir de laquelle le sujet pourra s’extraire du pouvoir du trauma et prendre position sur sa vie à venir.       <br />
              <br />
       Si l’effet principal du trauma a été de détruire la confiance dans la relation humaine et dans les valeurs préférées du sujet (comme par exemple le respect, la liberté qui ne sont plus que des mots vides), la mise en place de l’autonomie relationnelle, dans la relation avec le thérapeute, contribue à redonner sens à une expérience de valeurs incarnées. En effet, les valeurs comme expression de la vie affective sont les formes langagières et culturelles de l’autonomie relationnelle. C’est à partir de leur existence que le sujet peut à nouveau avoir confiance dans le lien humain.       <br />
              <br />
       Redonner sens aux valeurs implique de vivre d’abord une relation dans laquelle le sujet a la certitude d’avoir de la valeur. Pour cela, même lorsqu’il agit dans une relation en décalage avec les attentes de l’autre, il est nécessaire que le sujet prenne conscience que l’autre perçoit ses intentions d’enrichir la relation. C’est sa prise d’initiative qui, ainsi accueillie, enrichit la puissance de vie de l’autre. En retour, le sujet fait l’expérience d’avoir de la valeur au sein d’une relation qu’il découvre maintenant comme un espace sécu- re, dans lequel il peut déployer sa créativité.       <br />
              <br />
       Alors cette liberté enrichit la vie des deux membres de cette relation, chacun se sentant valorisé par l’autre. Ainsi, même si l’action de l’un n’est pas adaptée, l’autre est en capacité d’en percevoir l’intention relationnelle. Par exemple, pour faire plaisir à un ami friand de chocolat, vous décidez de lui préparer un gâteau au chocolat. Certes vos talents culinaires sont importants, mais ce n’est pas là l’essentiel, il s’agit plutôt de montrer que votre intention, en réalisant ce plat, est d’honorer votre relation d’amitié. Et c’est à cette condition que le plaisir est partagé et enrichit la relation. Et même si le gâteau n’est pas parfait selon vous, c’est cette intention de partage, reconnue par l’autre, qui vous permet d’accueillir vos ressentis sensoriels en lien avec cette petite déception. Dans le cas contraire, lorsque l’intention relationnelle n’est pas accueillie par l’autre, vous tombez momentanément dans le vide, et ce qui n’était qu’une petite déception devient un abîme dans lequel votre valeur s’évapore.       <br />
              <br />
       Si l’effet principal du monde traumatique est la perte de la confiance en la relation humaine, la dissolution de la vie intentionnelle et la perte du sens des valeurs, la thérapie des traumas complexes consiste d’abord à retrouver et à partager cette perception intentionnelle pour reprendre confiance en la relation humaine.       <br />
              <br />
       <b>HISTOIRE DE MADAME T.       <br />
       </b>Madame T., âgée de 49 ans, présentant de nombreux antécédents traumatiques, consulte pour une dépression chronique, avec anxiété et dévalorisation. Elle décrit sa vie comme un amoncellement d’échecs affectifs et professionnels. Elle a créé une entreprise qui a fait faillite. Après un divorce, elle a réussi à reconstruire une relation aujourd’hui fortement en crise. Son conjoint actuel fait chambre à part et lui a indiqué son intention de la quitter si elle ne changeait pas. Son histoire est dominée par un sentiment d’échec personnel : quoi qu’elle fasse, « rien ne va, les autres ne me comprennent pas et me rejettent », comme son premier compagnon et son fils qui ne veut plus la voir. Sa souffrance est perceptible lorsqu’elle évoque son incapacité à construire des relations de confiance.       <br />
              <br />
       Après plusieurs « lignes éditoriales », où le « je » de l’énonciation de cette souffrance a pu être entendu (« j’avais confiance en lui »), une conversation s’est initiée sur le rôle de la confiance dans la construction d’une relation humaine. Elle a pu retrouver des histoires de confiance dans sa vie et celle des autres, et réfléchir au lien entre la confiance et la possibilité de construction d’un projet commun.       <br />
              <br />
       Sous l’influence de la pensée par tas, caractéristique du monde traumatique et du vécu abandonnique, elle décrit l’expérience de la confiance et celle de la construction comme deux entités apposées l’une à côté de l’autre, sans lien. La présence de l’accordage donne l’opportunité au thérapeute d’amener Mme T. à tisser un lien entre la confiance et la construction : ainsi peut s’initier, grâce à la collaboration avec le thérapeute, un mode de « pensée par complexe » dans lequel la signification des mots, intégrant les différences de contexte, peut être partagée socialement. Cette nouvelle dynamique cognitive qui porte une composante relationnelle va l’autoriser à parler de la souffrance ressentie depuis la perte de contact avec son fils. Il est très important de réaliser que cette mère peut parler de sa douleur, justement parce qu’elle se sent en confiance avec le thérapeute. Si celui-ci n’accueille pas suffisamment le sens de cette souffrance en posant trop rapidement des questions à Mme T. sur les moments où son fils lui a fait confiance, ce questionnement risque de provoquer un sentiment de culpabilité lié à l’obligation de construire des relations de confiance. Cette obligation implicite dans laquelle Mme T. n’a pas de choix risque de réactiver l’influence du trauma et de réduire son vécu de confiance à un discours sur la confiance.       <br />
              <br />
       <b>REDONNER DU SENS À L’INTENTIONNALITÉ       <br />
       </b>C’est parce qu’elle a senti que ses peurs concernant ses relations ont été accueillies durant l’entretien, qu’elle a pu spontanément évoquer l’anecdote suivante : « Mon conjoint ne dort plus avec moi, il me dit que si ça continue il va divorcer, qu’il l’a déjà fait une fois et qu’il n’a pas peur de recommencer. Il dit qu’il est un homme libre et que je vis dans la peur et la dépendance. » Ce récit lié à la peur l’amène à conclure : « Je suis une merde. » L’important à ce moment-là pour le thérapeute est de ne pas se faire recruter par cette histoire traumatique, et pour cela l’aider à percevoir la perte de confiance comme un effet secondaire de la peur et donc du trauma. Cette lecture est facilitée par l’emploi d’un questionnement externalisant qui fait ressortir le rôle du contexte de peur dans la perte de confiance. A partir de là, le « même pas peur » du mari pourra être interprété différemment. Ce n’est plus le message « je n’ai même pas peur de te quitter car moi, je suis autonome », mais le retour d’une signification intentionnelle où le « même pas peur (…) qui nous permet de construire un avenir commun) » est partageable. Si jusque-là MmeT. trouvait qu’avec le « même pas peur » son mari jouait les gros bras (mais au fond avait peur de partir puisqu’il continuait à habiter avec elle), elle comprend maintenant que si elle a perçu de la peur chez lui, ce n’est pas celle de partir, mais la peur qu’elle n’entende pas son intention de construire avec elle un projet où existent des relations de confiance. Cette prise de conscience de l’intentionnalité relationnelle du mari la touche affectivement, elle prend tout à coup conscience qu’elle a de la valeur pour lui et s’éloigne donc de l’image d’« être une merde » produite par le trauma.       <br />
              <br />
       <b>CONVERSATION DE RE-MEMBERING       <br />
       </b>Ce changement de regard de Mme T. sur sa relation conjugale, en favorisant une nouvelle perception d’elle-même comme une femme ayant de la valeur, amène une modification émotionnelle, visible physiquement par le thérapeute, lui-même touché par cette évo- lution. C’est le moment où il va pouvoir poser des questions pour enrichir le lien de Mme T. avec d’autres histoires de confiance, avant d’introduire un questionnement spécifique sur l’intentionnalité et sur son lien avec l’humanité :       <br />
              <br />
       -	Thérapeute : « Si je comprends bien, pour qu’une relation soit vraiment humaine, pour vous comme pour les autres, la confiance doit être présente ?       <br />
              <br />
       Devant sa réponse affirmative, d’autres questions sont posées afin de rentrer dans une conversation renforçant sa perception d’être une personne qui a de la valeur.       <br />
       -	Th. : Qui ne serait pas surpris que, pour vous, pour qu’une relation soit une relation humaine, la confiance doit être présente ?       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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      <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Revue-Hypnose-Therapies-breves-n-73-version-Papier_p163.html">Pour lire la suite de la consultation...</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Dr Julien BETBÈZE</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/84277557-60205749.jpg?v=1731708443" alt="Retrouver la confiance dans le lien humain. Revue hypnose et thérapies brèves 73." title="Retrouver la confiance dans le lien humain. Revue hypnose et thérapies brèves 73." />
     </div>
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      Rédacteur en chef de la revue « Hypnose &amp; Thérapies brèves ». Pédopsychiatre et psychiatre adultes, chef de service de l’Accueil familial thérapeutique de Loire-Atlantique de 1998 à 2018.       <br />
       Chargé de cours à la Faculté de médecine de Nantes (DU Addictions, DU Hypnose, DU Douleur) et au sein des Instituts de la CFHTB. Responsable pédagogique et formateur en hypnose, thérapies stratégiques, solutionnistes et narratives à l’Arepta- IMHENA (Institut Milton H. Erickson Nantes).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/84277557-60205689.jpg?v=1731707881" alt="Retrouver la confiance dans le lien humain. Revue hypnose et thérapies brèves 73." title="Retrouver la confiance dans le lien humain. Revue hypnose et thérapies brèves 73." />
     </div>
     <div>
      N°73 : Mai / Juin / Juillet 2024       <br />
              <br />
              <br />
       Julien Betbèze, rédacteur en chef, nous présente ce n°73 :       <br />
       ''En thérapie brève, comme en hypnose formelle, le thérapeute doit posséder de solides connaissances cliniques et la capacité à rentrer dans une transe partagée avec le sujet qu’il accompagne. A partir de cette expérience relationnelle, le thérapeute va poser des questions pour permettre au sujet de se décaler de l’histoire pathologique dans laquelle il est enfermé.''       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://therapies-complementaires.com/revue-hypnose/revue-hypnose-et-th%C3%A9rapies-br%C3%A8ves/436-prendre-ses-responsabilit%C3%A9s-externalisation-d%E2%80%99une-exception">Jérémie Roos nous montre comment l’utilisation du questionnement externalisant va permettre chez une jeune femme de 20 ans, prise dans une histoire de conflit de loyauté, de TOC et de surpoids, d’ouvrir un espace de liberté où elle pourra assumer ses prises de décision et trouver la force de renégocier sa place dans les relations. Je vous propose ensuite un texte où je développe un certain nombre de chemins pour « reprendre confiance dans le lien humain », quand celui-ci a été détruit par des vécus traumatiques. Il n’y a qu’à partir d’une expérience de sécurité, en lien avec une confiance retrouvée, que le sujet est en capacité de faire face aux effets du trauma.</a>       <br />
              <br />
              <br />
       Bernard Mayer souligne l’importance du travail avec le corps dans la désensibilisation des traumas. A travers le cas d’Eglantine, il nous fait percevoir l’importance du travail avec le Système nerveux autonome pour remettre en mouvement les processus de réassociation.       <br />
              <br />
       Dans l’« Espace Douleur Douceur », Gérard Ostermann nous présente le travail de trois praticiens : - Dans le cas d’une douleur d’épaule, Michel Dumas nous indique comment l’hypnose favorise la réconciliation avec cette partie du corps isolée par la douleur.       <br />
       - Christophe Hardy nous ouvre à l’utilisation hypnotique du « swiss ball » pour redonner du mouvement à un dos enfermé dans la lombalgie.       <br />
       <a class="link" href="https://www.formation-hypnose.com/Hypnose-en-soins-palliatifs_a272.html">- Laurence Dalem nous rappelle l’importance des soins palliatifs et combien la relation n’appartient jamais à une personne, mais est toujours partagée.</a>       <br />
              <br />
       Dans le dossier thématique ''Interroger nos pratiques'', Guillaume Delannoy et Nathalie Koralnik nous font comprendre qu’aucun thérapeute n’est à l’abri de faire une « mauvaise séance » et ils développent ainsi un mode d’emploi en 20 points pour s’empêcher de réussir !       <br />
              <br />
       Vous pouvez en profiter pour lire le « Quiproquo » de Stefano Colombo sur l’échec, illustré avec humour par Muhuc, afin de comprendre pourquoi l’hypnose, on ne peut pas la réussir, avec un grand avantage : pas de réussite, pas d’échec !       <br />
              <br />
       J’ai eu le grand plaisir d’interviewer Dominique Megglé à la suite de la publication de son livre ''Les chaussettes trouées'', synthèse des points importants émergeant de sa longue expérience de clinicien. Il évoque l’importance de penser la psychopathologie à partir de l’hypnopathologie. Voilà une position novatrice qui ouvre de nouvelles perspectives pour nous interroger sur la pertinence de nos pratiques.       <br />
              <br />
       Stéphane Radoykov questionne également sa pratique, tout en acceptant ses limites, il recherche des améliorations en sortant par exemple du piège des automatismes. Il fait référence aux questionnaires de Scott D. Miller, essentiels pour se situer dans une dimension de co-construction pour ouvrir des possibles.       <br />
              <br />
       Adrian Chaboche nous rappelle la phrase d’Erickson pour nous inciter à être créatifs : « N’imitez pas. Soyez naturellement vous-même. J’ai passé du temps à essayer d’imiter d’autres, ce fut un désastre ! »       <br />
              <br />
       Sophie Cohen utilise « l’arbre de vie » pour aider Hélène à se libérer des relations dysfonctionnelles transgénérationnelles et s’autoriser à construire sa propre histoire en lien avec ses valeurs préférées.       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/imagette/84277557-60205623.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-therapeutique.com/Retrouver-la-confiance-dans-le-lien-humain-Revue-hypnose-et-therapies-breves-73_a189.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.hypnose-therapeutique.com,2026:rss-83515066</guid>
   <title>Technique or not technique? Dans le cortège des souffrances aux urgences.</title>
   <pubDate>Tue, 15 Oct 2024 17:23:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent GROSS</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dr Virginie Lagrée pour la revue hypnose et thérapies brèves, hors-série sur le psychotraumatisme. Médecin aux urgences du CHU de Nantes, l’auteure voit défiler toutes sortes de patients et de situations à haute intensité traumatique. De son récit, il ressort beaucoup d’angoisse et de détresse, et peu de certitudes, des gestes professionnels souvent, de l’engagement et des paroles de soutien, un fort sentiment d’humilité enfin.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/83515066-59776137.jpg?v=1729007110" alt="Technique or not technique? Dans le cortège des souffrances aux urgences." title="Technique or not technique? Dans le cortège des souffrances aux urgences." />
     </div>
     <div>
      « Hello Virginie ! Peux-tu m’aider en écrivant un article sur le psychotraumatisme aux urgences médico-psychologiques pour le “Hors-Série” de la revue “Hypnose &amp; Thérapies brèves”. J’userai de toutes les stratégies en cas de refus (menace, scarifications, roulage par terre au sol...) car j’ai vraiment besoin d’aide ! Ci-joint les consignes. » C’est le mail que je découvre en ouvrant ma boîte. Je me prends à sourire en imaginant Emmanuel mon collègue psychiatre se rouler par terre et je ne peux pas lui refuser... C’est à ce moment-là que Claire, infirmière nouvellement arrivée dans le service, revient de l’accueil avec un dossier :        <br />
              <br />
       - Claire : « Je ne me sens pas à l’aise du tout avec ce genre de situation, je ne suis pas formée, ça m’angoisse.        <br />
       - Collègue infirmier : C’est quoi ? s’enquiert un autre infirmier.        <br />
       - Claire :Monsieur Pierre, 55 ans, chauffeur poids lourd depuis trente ans. Il vient de voir s’encastrer une voiture sous ses roues, sans rien pouvoir faire, un virage, glissant... Il est super mal... Ce sont les pompiers qui l’ont emmené.        <br />
       - Collègue infirmier : C’est un débrief. Je n’aime pas trop non plus ces entretiens. Moi, je me suis formé sur le tas, à force d’en voir. » J’écoute d’une oreille en refermant ma boîte mail. Formée, je le suis. Et pourtant... Je fais rapidement le tour de ma boîte à outils, HTSMA (Hypnose Thérapies stratégiques et Mouvements alternatifs), Thérapies narratives, TRE (Trauma Releasing Exercises), débriefing et jeux de rôles lorsque je faisais partie de la CUMP (Cellule d’urgence médico-psycho - logique), entendu parler aussi du Brainspotting, lu le livre de David Grand. Pas une expérience sur laquelle m’appuyer ne me revient... Je suis de garde une nuit et j’étais en formation HTSMA la semaine précédente. Je reçois une jeune femme, Agnès, victime d’un accident de la voie publique. L’accident vient d’arriver, elle est en larmes, très angoissée, sa réaction reste adaptée mais elle est très envahie, elle revit en boucle l’accident. Elle répète : « J’aurais dû freiner, j’aurais dû freiner... »        <br />
              <br />
       Scène insoutenable qu’elle me raconte avec moult détails, je me disais que cela aurait pu être moi, c’est cela aussi les consultations de psychotraumatisme, c’est cette identification permanente, « on y laisse des plumes », comme le disait mon infirmier à Claire. Je me souviens d’un soir où tous mes col - lègues des urgences et moi-même avions scellé notre télévision le soir même après avoir reçu un père qui venait de perdre sa fille de 2 ans écrasée sous le poste. C’est l’effet « osmotique » du trauma, comme une imprégnation. Mais cela n’est-il pas surtout un signe d’engagement de la part des soignants, un accordage affectif lors de l’entretien ?        <br />
              <br />
       A propos de l’impact sur les soignants, je me rappelle avoir croisé mes collègues du Samu revenant d’une intervention dans un parc d’attractions pour enfants. Le wagon d’un manège mal fixé est passé sur le corps d’un animateur, décédé. Ils s’arrêtent dans le couloir, hilares, ils me montrent les photos : « Mate la scène, une boucherie, c’était le festival du gore ! » Ils sont manifestement très dissociés. Je les invite à venir prendre un café au secteur psychiatrique, avec l’idée d’un débriefing informel. On a parlé un peu, bu du café beaucoup, le temps que tout le monde se rassemble, se réassocie.        <br />
              <br />
       Aucune technique, juste un retour dans l’ici et maintenant. Quand mon fils m’a demandé d’organiser son anniversaire dans ce même parc, j’ai refusé. L’impact est à libération prolongée, semble-t-il. Je ne sais plus ce que j’ai fait ou dit à Agnès, rien de mirobolant sûrement, mais encore moi-même un peu sidérée j’ai eu besoin d’en parler à mon maître, le Docteur Martineau.        <br />
       - « Tu as fait de l’EMDR ? me demande-t-il.        <br />
       - Comme ça, là, en aigu ?!        <br />
       - Ben oui !        <br />
       - J’y ai pensé oui, mais je n’ai pas osé.        <br />
       - Alors tu préfères laisser des gens souffrir plutôt que de tenter ce que tu as appris par peur de te planter ? »         <br />
              <br />
       Cette réplique m’est restée coincée dans la gorge et le coeur... Evidemment qu’il aurait fallu tout tenter, peu importe d’être ridicule. Je décide d’emmener Claire avec moi voir Monsieur Pierre. Il entend les bruits de freinage, les pneus qui crissent, il revoit les yeux de la conductrice, un regard tout aussi démuni que le sien.        <br />
       - M. Pierre : « C’est comme si elle était résignée à mourir, dit-il.        <br />
       - Thérapeute : Je pense à ses enfants, son mari, quel âge peut-elle avoir ? Pas plus de trente ans je pense...  Il me demande des nouvelles de la victime, si elle est arrivée aux urgences, comment elle va.        <br />
       - M. Pierre : Je voudrais au moins savoir si elle est vivante ou morte.        <br />
       - Th. : Je vais me renseigner. Je sens le regard étonné et éloquent de Claire se poser sur moi.        <br />
       - Claire : Quand je pense au nombre de fois où tu nous rappelles de faire attention au secret professionnel ! » C’est sorti tout seul, Claire, je n’ai pas réfléchi, c’est cela qui lui semblerait le plus utile, là, tout de suite, à ce patient, alors sans rentrer dans les détails médicaux je vais lui donner des nouvelles à Monsieur Pierre. Je me suis retrouvée à lui annoncer qu’elle était malheureusement décédée. Je me souviens de recevoir Patricia, jeune fille, qui me raconte avoir été violée quinze jours auparavant. Elle est dévastée par l’angoisse, entend les paroles de son violeur en boucle, revoit les images de la scène en flashs intempestifs, vit dans un état d’hypervigilance anxieux permanent, évite le trajet habituel de retour chez elle, sursaute quand son grille-pain éjecte ses tartines le matin. Après moult hésitations, je me lance, me souvenant de la réflexion de mon maître. A quoi sert de se former sinon ? Je me rappelle que lors d’agressions physiques il vaut mieux éviter de toucher, ou alors demander l’autorisation, alors je lui demande de suivre mon doigt, et c’est parti pour une série de mouvements alternatifs.        <br />
       - Th. : « C’est comment en vous là, maintenant ?        <br />
       - Patricia : Ça va nettement mieux ! Mouvements alternatifs encore. - Patricia : Ah oui, vraiment, c’est bien là...        <br />
       - Th. : Restez avec cela... Mouvements alternatifs de nouveau. - Patricia : Je vous assure ça va très bien », insiste-t-elle, s’agaçant presque. Je me suis doutée que cette patiente fort gentille essayait juste de me faire plaisir et de me rassurer, ou bien que cela était tellement insupportable pour elle de reparler du traumatisme qu’elle a préféré en finir vite, éviter de s’y confronter. Probablement, je n’ai pas réussi à obtenir une alliance suffisamment solide pour l’autoriser à lâcher prise et se sentir en sécurité. J’aurais dû prendre le temps d’installer une place sûre, et pourquoi pas utiliser une échelle afin de vérifier son niveau de sécurité. Autre souvenir, autre expérience : Chantal, la meilleure amie d’une jeune fille disparue, retrouvée violée dans un fossé, arrive aux urgences dans un état de dissociation majeure, pouvant la mettre en danger. Une instabilité psychomotrice incontrôlable, des pleurs, des cris, des attitudes désadaptées, elle se tape la tête contre les murs. Il a fallu « l’anxiolyser » et la garder aux urgences au moins une nuit afin de revoir les choses après un temps d’apaisement provoqué par les médicaments. Il y a encore quelques années je ne me posais pas la question, je donnais du Xanax ou du Valium avec un résultat qui ne m’aurait pas fait changer d’avis. « Les benzodiazépines sont contre-indiquées dans les PTSD », m’ont appris mes internes ensuite. Sont recommandés : antidépresseurs inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et bétabloquants. Nous n’avons ni l’un ni l’autre aux urgences psychiatriques car il s’agit de traitements essentiellement prescrits lors d’un suivi, ce que nous n’assurons pas. Il nous faut donc essayer de trouver une consultation post-urgence rapidement.        <br />
              <br />
       C’est ce qu’il se passe avec cette patiente, chauffeuse de taxi, prise lors d’une de ses courses dans un règlement de comptes entre narcotrafiquants et qui a vu deux hommes cagoulés tirer sur son véhicule à la kalachnikov. Je parviens à lui trouver un rendez-vous en libéral dans la semaine qui suit. J’ai appris qu’elle s’y était rendue une fois puis n’avait pas honoré le second rendez-vous. Alors comment accrocher les patients quand on doit les ré-adresser alors que l’on sait que l’on est la « première figure d’attachement » après un choc ? Comme Julie, victime d’une agression sexuelle alors qu’elle rentrait d’un dîner entre amis et allait reprendre sa voiture. Julie est déjà venue dans le service après l’examen gynécologique initial, il y a quatre jours. Dissociée, elle avait refusé de rester, disant qu’elle allait retourner travailler à la crèche dans laquelle elle est employée depuis un mois et que tout irait bien, qu’elle était entourée de ses amis, elle ne voulait pas parler à ses parents de l’agression. Je n’avais pas d’argument pour la garder de force à l’hôpital et le service débordait de patients plus ou moins instables et agités qui l’inquiétaient encore davantage. Là encore, je lui ai fait promettre de revenir si elle en avait besoin. Elle revient ce jour. Elle a besoin d’un justificatif pour son employeur car elle n’a pas réussi à retourner travailler. Elle se sent trop honteuse et sale. Elle répète : « Je n’aurais pas dû mettre de jupe ce soir-là... » Elle est en demande de réassurance sur le fait que « ça va revenir, ça va aller ». « Je suis quelqu’un de joyeux d’habitude... »          <br />
              <br />
       J’ai pu grâce à ce patient avoir un regard sur l’étendue des remaniements psychiques que peut impliquer un traumatisme...       <br />
              <br />
       <a class="link" href="https://www.hypnose-therapie-breve.org/shop/Hors-Serie-n-18-de-la-Revue-Hypnose-Therapies-Breves-Le-Psychotraumatisme_p161.html">Pour lire la suite de cet article de la revue...</a>       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Dr Virginie LAGRÉE</b></div>
     <div>
      Praticien hospitalier aux urgences du CHU de Nantes. Formée à l’hypnose à l’ARePTA à Nantes ainsi qu’aux thérapies stratégiques, à l’HTSMA et aux thérapies narratives.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Commander le Hors-Série de Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves sur le Psychotraumatisme</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/83515066-59776146.jpg?v=1729006612" alt="Technique or not technique? Dans le cortège des souffrances aux urgences." title="Technique or not technique? Dans le cortège des souffrances aux urgences." />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>NDLR</b></div>
     <div>
      L'HTSMA fait suite à l'EMDR et précède la TLMR Thérapie du Lien et des Mondes Relationnels.
     </div>
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     <div><b>Vous recherchez une formation officielle en EMDR - IMO ® ?</b></div>
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      Vous êtes professionnel de la santé: médecin, psychologue, kinésithérapeute, infirmier, ostéopathe, psychothérapeute, orthophoniste, et vous recevez des patients présentant des psychotraumas...       <br />
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     </div>
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     </div>
     <div>
      - <a class="link" href="https://www.france-emdr-imo.fr/Laurence-ADJADJ_a22.html">Laurence ADJADJ</a>: Psychologue, Psychothérapeute, Présidente de France EMDR IMO ® et de l'Institut HYPNOTIM.       <br />
       - <a class="link" href="https://www.france-emdr-imo.fr/Laurent-GROSS_a72.html">Laurent GROSS</a>: Psychothérapeute Certifié par ARS en 2013, Kinésithérapeute, Vice-Président de France EMDR IMO ®, Président du CHTIP Collège d’Hypnose et Thérapies Intégratives de Paris et de l'Institut IN-DOLORE       <br />
       - <a class="link" href="https://www.emdr.fr/Pascal-VESPROUMIS_a191.html">Dr Pascal VESPROUMIS</a>: Médecin Addictologue, Président de l'ACCH. Anime les supervisions.       <br />
       - <a class="link" href="https://www.formation-emdr.fr/interview-dr-roxane-colette-livre-emdr-imo/">Dr Roxane COLETTE</a>: Médecin Psychiatre, auteur du livre: Petits maux, grands traumas: de l’EMDR à l’IMO, une nouvelle voie de guérison.       <br />
       - <a class="link" href="https://www.emdr.fr/Sophie-TOURNOUER_a47.html">Sophie TOURNOUËR</a>: Psychologue, Psychothérapeute, Thérapeute Familiale et de Couple. Anime les supervisions.       <br />
       - <a class="link" href="https://www.formation-hypnose.com/Claire-DAHAN_a233.html">Claire DAHAN</a>: Psychologue, Psychothérapeute. Conférencière internationale.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/imagette/83515066-59776137.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-therapeutique.com/Technique-or-not-technique-Dans-le-cortege-des-souffrances-aux-urgences_a188.html</link>
  </item>

  <item>
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   <title>Livres du mois. Revue hypnose et thérapies brèves 72.</title>
   <pubDate>Tue, 17 Sep 2024 19:17:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurent GROSS</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Revue Hypnose &amp; Thérapies Brèves]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div><b>Comptes rendus par Julien BETBÈZE</b></div>
     <div>
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Dans le fauteuil de l’hypnose, Marc Galy, Erès.</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/82862641-59385996.jpg?v=1726593181" alt="Livres du mois. Revue hypnose et thérapies brèves 72." title="Livres du mois. Revue hypnose et thérapies brèves 72." />
     </div>
     <div>
      Dans la préface de cet ouvrage, Philippe Delerm écrit : « Ressentir et rien d’autre. Ne pas juger. Mais être là, profondément, dans un ailleurs qui devient ici... » Marc Galy, médecin anesthésiste, responsable de la consultation d’hypnose médicale à l’hôpital Saint-Louis à Paris, enseignant au DU de la Pitié-Salpêtrière, nous décrit l’importance de l’installation du corps dans le fauteuil pour développer un espace de liberté ouvrant un autre chemin. Un livre dans lequel on retrouve la finesse des analyses de son auteur.        <br />
       <a class="link" href="https://in-dolore.fr/masterclass-marc-galy-sur-les-pas-de-francois-roustang/">Marc Galy anime une Masterclass sur François Roustang, “la feuille blanche”, la Présence, l’Attente et le Silence.</a>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>René Girard. Biographie, Benoît Chantre, Grasset </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/82862641-59386000.jpg?v=1726593813" alt="Livres du mois. Revue hypnose et thérapies brèves 72." title="Livres du mois. Revue hypnose et thérapies brèves 72." />
     </div>
     <div>
      Enfin une biographie complète sur la pensée d’un des plus grands penseurs français du XXe siècle, créateur de la théorie mimétique. René Girard, auteur de livres majeur s (Mensonge romant ique et vér i té romanesque, La violence et le sacré...) a été le co-organisateur du célèbre colloque de Baltimore en 1966 qui a fait connaître les penseurs français (Derrida, Lacan, etc.) aux USA. Cette biographie intellectuelle se lit comme le roman d’un siècle de bruit et de fureur. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comptes rendus par Sophie COHEN</b></div>
     <div>
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La communication, ça soigne et ça se soigne, Laure Watelet, Pauline Antoine, Satas </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/82862641-59386001.jpg?v=1726593967" alt="Livres du mois. Revue hypnose et thérapies brèves 72." title="Livres du mois. Revue hypnose et thérapies brèves 72." />
     </div>
     <div>
      C’est une bande dessinée. La première sur cette thématique tellement répandue et importante : la communication thérapeutique. Les dessins sont très plaisants, Pauline Antoine a exercé son art, elle a su saisir et mettre en scène les situations les plus courantes rencontrées sur le terrain de l’hôpital. Le contenu est présenté avec humour. Trouver résumés ainsi les concepts essentiels sous forme de mise en situation est intéressant pour tous ceux qui découvrent et s’attachent à progresser dans nos relations. Je ne peux que vous recommander de lire cette BD unique en son genre. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Accompagner la mort et le deuil : une approche pratique pour le milieu hospitalier, Christiane Steffens-Dhaussy, Satas</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/82862641-59386169.jpg?v=1726594106" alt="Livres du mois. Revue hypnose et thérapies brèves 72." title="Livres du mois. Revue hypnose et thérapies brèves 72." />
     </div>
     <div>
       Nous sommes tous confrontés à un moment ou à un autre à la mort. Que ce soit dans l’accompagnement de nos patients en activité libérale ou en activité hospitalière. La fin de la vie pose toujours de nombreuses questions aux soignants et à l’entourage familial ou professionnel de la personne concernée. Dans cet ouvrage, beaucoup de situations cliniques sont exposées. L’auteure nous livre son expérience et nous en fait profiter au travers de ses écrits. La lecture terminée, vous vous sentirez certainement confortés dans certaines de vos pratiques ou questionnés par rapport à celles-ci. La culture et les pratiques autour du deuil sont abordées. Le burnout également. Des pratiques hypnotiques sont proposées. On se laisse facilement accompagner par ce livre. 
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Silhouette mon amie, mon ennemie. Comprendre et aimer son corps à l’heure des réseaux sociaux, Dr Dominique-Adèle Cassuto, dessinatrice Titeepex, Editions de La Martinière Jeunesse. </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/default/82862641-59386217.jpg?v=1726594539" alt="Livres du mois. Revue hypnose et thérapies brèves 72." title="Livres du mois. Revue hypnose et thérapies brèves 72." />
     </div>
     <div>
      Un livre qui s’adresse aux adolescents, c’est plutôt rare. On le constate souvent, les adolescents sont sensibles à leur imag e . Cette période fragile de la vie valait bien un livre con sacré à la question de la maigreur ou du surpoids. Illustré, l’ouvrage se lit facilement, il comporte des tas de petits témoignages qui le rendent vivant. Il comprend également des tests et des conseils. Il n’empêche que le fond est solide, documenté. Enfin un livre qui parle des réseaux sociaux, et en particulier comment s’en protéger. Le sujet des influenceurs est abordé. Des numéros d’appel, des sites d’informations utiles et des vidéos du Dr Cassuto sont accessibles en flashant un QR code. A mettre entre les mains de tous les ados qui se posent des questions sur leur silhouette et qui souffrent de la comparaison de leur corps réel par rapport au virtuel.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.hypnose-therapeutique.com/photo/art/imagette/82862641-59385996.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.hypnose-therapeutique.com/Livres-du-mois-Revue-hypnose-et-therapies-breves-72_a187.html</link>
  </item>

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